Affaire Benalla : sa femme a caché quelque chose que les enquêteurs viennent de découvrir

Publié par Claire le 05 Jan 2019

Dans l’affaire Benalla, l’enquête ne cesse de mettre à jour des révélations chocs. Et la dernière en date, c’est que son épouse était a priori salariée de la république en marche et qu’elle l’aurait délibérément caché aux enquêteurs.

Affaire Benalla et affaire de famille

L’affaire Benalla n’en finit plus de nous surprendre. Il y a quelques jours, nous apprenions qu’Alexandre Benalla et Emmanuel Macron continuent d’échanger régulièrement par téléphone. Un fait confirmé par le président de la république qui n’a eu d’autre choix que d’avouer les faits. Mais récemment, c’est le quotidien 20 minutes qui réussit à mettre à jour une autre affaire. En effet, il semblerait que l’épouse du prévenu, Myriam.B., était salariée de la république en marche au moment de la polémique sur les manifestations du 1er mai.

 

 

 

Or, cette dernière l’aurait volontairement caché aux enquêteurs lors de son interrogatoire le 28 septembre. « Elle était salariée. Ce que je ne sais pas, c’est si elle l’est toujours, » indique une source proche du parti. Il avait fallu deux mois de recherche aux enquêteurs de la BRDP pour retrouver la trace de la jeune femme qui s’était réfugiée chez une proche. Deux mois qui s’étaient soldés par ce fameux interrogatoire où elle avait « omis » de préciser son lieu de travail.

 

 

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« Elle était salariée. Ce que je ne sais pas, c’est si elle l’est toujours »

 

 

Affaire Benalla, la femme d’Alexandre Benalla pourrait être encore salarié du parti

Interrogée par les enquêteurs dans le cadre de l’affaire Benalla, Myriam.B était en congé maternité quelques semaines avant le début de toute la polémique. Elle a par ailleurs bénéficié d’un arrêt maladie de son médecin afin de prolonger son congé. Il est impossible de savoir quelles étaient exactement ses fonctions au sein du mouvement politique. Par ailleurs, les membres du parti refusent de confirmer si cette dernière est toujours salariée de la république en marche.

 

 

 

En revanche, elle affirme que son compagnon ne lui parlait jamais de son travail. « Traumatisée » et « désorientée », il lui est donc impossible de confirmer le contenu du coffre-fort que les policiers n’ont jamais retrouvé lors de la perquisition réalisée le 20 juillet. « Ce dont je suis certaine, c’est que lorsque j’ai quitté l’appartement (le 19 juillet) le coffre était toujours. J’ignore ce qui s’est passé ensuite. »

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