Un gendarme en service mange du chocolat au cannabis et appelle les secours en plein trip

Le gendarme Vittorio Dominelli n’a pas eu d’autre choix que de démissionner des forces de l’ordre, au Canada. Ce gendarme a eu la mauvaise idée d’avaler du chocolat au cannabis lors d’une perquisition chez un revendeur illégal de produits à la marijuana.

Après quelques minutes, la drogue a fait effet et il s’est senti trop mal pour continuer à travail. Son état était tel qu’il a fait une crise de panique et a appelé les secours. Regardez la vidéo pour découvrir comment les faits se sont déroulés et se qu’il encourt comme peine.

 

Le gendarme vole des marchandises illégales

Vittorio Dominelli était un gendarme de Toronto de 36 ans et père de 3 enfants. Cela faisait 13 ans qu’il était dans les forces de l’ordre et il n’avait jamais fait l’objet de mesure disciplinaire. Ce jour-là, Vittorio et son collègue Jamie Young faisaient partie d’une équipe d’intervention en train de faire fermer un magasin qui vendait illégalement des produits à la marijuana. Alors que les autorités procédaient au retrait des marchandises et que tout devait être mis sous scellés, les deux collègues ont discrètement subtilisé 3 barres de chocolat aux noisettes infusées au cannabis.

 

Il fait un bad trip en mangeant du chocolat au cannabis

Quelques heures plus tard, alors que les deux gendarmes sont toujours en service et font des rondes de surveillance près d’Eglinton West Avenue, ils décident de tester les confiseries. Ils mangent chacun une barre de chocolat qui est elle-même divisée en 8 carrés. Pourtant, les indications sur l’emballage recommandent de manger un seul carré à la fois, en espaçant les dégustation de chaque carré de 40 minutes. À peine 20 minutes après avoir mangé toute la barre, Vittorio qui dit n’avoir jamais essayé le cannabis auparavant, a commencé à sentir les effets. Pris d’angoisse, de maux de ventre, il délire et fait une sorte de bad trip. Conscient de son état ou peut-être le dramatisant à cause de l’effet de paranoïa que procure la drogue, il panique et décide d’appeler les secours. Son collègue tente de l’empêcher et de le rassurer. Il lui confisque la radio et lui demande de se calmer.

 

Il a mis en danger sa vie et celles de ses équipiers

Mais Vittorio se sent très et pense même qu’il va mourir. Il sort de la voiture de service et appelle les secours. Dans son appelle à la radio, il donne le code 10-33 qui signifie qu’un officier a besoin de renforts car il est en danger. « Je pense que je vais m’évanouir… je me sens étourdi », sont les paroles qu’il arrive à prononcer lors de son appel. D’autres policiers sont arrivés sur place, alors que Vittorio faisaient des signes au bord de la route pour qu’on vienne l’aider. Les deux gendarmes intoxiqués ont été emmenés à l’hôpital. Après avoir vomi, ils se sont immédiatement sentis beaucoup mieux.

Il a suffi qu’il vomisse pour aller mieux

Le procès de Vittorio et de son collègue vient de se dérouler à Toronto. « Mon cœur battait vite. J’avais l’impression qu’il allait ressortir par ma bouche », dit-il lors de l’audience. « J’ai tout de suite compris que j’avais fait quelque chose de stupide. À ce moment-là, je me souciais plus du tout de me faire prendre ou des conséquences professionnels que ça pouvait engendrer, je voulais juste de l’aide médicale », admet-il. Les problèmes s’accumulent pour Vittorio qui aurait pu être un danger, puisqu’il avait totalement perdu le contrôle de ses mouvements et qu’il était armé. En plus, un autre officier de policier a eu un accident en voulant leur porter secours. L’homme a glissé sur la glace et a souffert de graves blessures.

Il risque d’aller en prison

À cause du vice de procédure causé par le nom respect de la loi lors de la perquisition dans le magasin, les 7 personnes qui avaient été arrêtées, ont pu être relâchées et les charges ont été abandonnées. Vittorio a plaidé coupable à toutes les charges, dont obstruction à la justice. Il a bien entendu donné sa démission puisqu’il n’aurait de toute façon pas pu passer à côté d’une enquête interne et très certainement d’un renvoi. Lui qui avant d’être gendarme a longtemps travaillé pour la police, sait qu’aujourd’hui il ne pourra plus envisager de suite pour sa carrière dans les forces de l’ordre. Sa peine n’est pas encore connue. Lui, a fait tout de son côté pour faire amende honorable, dont l’écriture de plusieurs lettres d’excuses. Le procureur de la Couronne demande au juge une peine de 21 mois d’emprisonnement en conditionnel et 10 mois fermes en maison d’arrêt. Son avocat espère que la peine sera réduite à 200 heures de travail d’intérêt général et de peines en conditionnel.

chocolat au cannabis gendarme

Crédits : Twitter/Vittorio Dominelli

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Publié par Nicolas F le 13 Nov 2018
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