Jacques de l’Amour est dans le pré est déçu du physique de ses prétendantes


Cette nouvelle saison de L’Amour est dans le pré a été marquée par l’agriculteur Jacques qui est « un peu trop exigeant » étant déçu de ses prétendantes. Il n’a pas hésité à le faire savoir à Karine Le Marchand.

 

Déçu du physique de ses prétendantes

Jacques est à la recherche d’une « coquine pétillante » pour partager sa vie à la ferme comme énoncé dans son portrait. Il recherchait une femme plus jeune que lui, qui a 49 ans. Malheureusement, le courrier qu’il a reçu l’a déçu. Il s’attendait donc à voir des femmes « pétillantes » et plus jeunes, et ce qu’il a lu et vu ne l’a pas comblé.

 

Lorsque Karine Le Marchand vient faire le point avec lui, ce dernier lui fait part de sa déception. « Je suis peut-être un peu exigeant. Je voulais des filles avec de la fraîcheur, un peu plus jeunes. J’avais dit 35–45, elles ont un peu dépassé la borne. Mais bon, si elles sont bien conservées… ». L’agriculteur, qui n’a décidément pas sa langue dans sa poche, s’est résigné à voir six prétendantes qui correspondaient le plus à ses critères, en speed-dating.

 

Jacques, tout un personnage

Il a vu Antonella, 41 ans. « Une Italienne, ça peut tordre le spaghetti. Je n’ai jamais essayé une Italienne », s’était-il emballé. Malheureusement pour lui, il n’essayera pas tout de suite puisque la jeune femme ne s’est pas présentée ne voulant plus le rencontrer. « Karine Le Marchand m’avait mis en garde. Je n’ai choisi que six personnes après les courriers. J’avais tout misé sur deux courriers, dont celui d’Antonella, qui n’est pas venue. Je me suis peut-être un peu planté », avoue-t-il dans les colonnes de Télé-loisirs.fr. 

 

Jacques n’est pas venu pour jouer, il est déterminé et il sait très bien ce qu’il veut. Infatigable, l’agriculteur s’inquiétait de rencontrer une femme de son âge pensant qu’elle ne pourrait pas lui faire d’enfants. « Le mécanique marche encore à 50 ans ? », demandait-il à la présentatrice outrée. « Bah bien sûr, tu te fous de moi ? ». Une conversation des plus absurdes à retrouver dans la vidéo en haut de l’article.

Publié par Inès Arrom le 23 Août 2018
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