Kim Kardashian rencontre Donald Trump et ce n’est pas pour parler auto-bronzant

Ce mercredi 30 mai, Kim Kardashian visitait le Président américain Donald Trump pour parler des lois carcérales. Ils ont discuté le cas d‘une grand-mère emprisonnée à vie pour un délit non-violent lié à la drogue. Les tabloïds américains se sont beaucoup moqués de cette rencontre mais Kim est restée concentrée sur ses motivations et ne s’est pas démontée.

 

La rencontre improbable

La star de télé-réalité Kim Kardashian milite pour la libération d’une grand-mère emprisonnée à vie pour un délit lié à la drogue. Elle a donc été reçue par Donald Trump dans le bureau ovale pour parler des réformes carcérales. Très motivée par son but, la belle Kim s’est présentée à la Maison blanche vêtue d’un ensemble noire accordé à de vifs escarpins jaunes.

 

Selon BFM TV,  la grand-mère est derrière les barreaux depuis maintenant plus de 20 ans pour un délit non-violent lié à la drogue. L’administration de l’ex-Président Barack Obama a longtemps voulu faire changer les lois rigides que sont les lois carcérales. Mais n’ayant obtenu aucun soutien du Congrès, cela n’a pas pu aboutir. Donald Trump lui, a à l’inverse endurci les lois, ce qui est l’objet même de sa rencontre avec Kim Kardashian. Elle a également rencontré Jared Kushner, le conseiller du Président, selon de nombreux médias américains.

 

La star a tenu à remercier le président sur Twitter et à faire part de son ressenti après leur entrevue.

Deux proies faciles

Il n’y a pas un jour qui passe sans que quelconque média se moque soit de Kim soit de Donald Trump. La rencontre des deux était donc l’occasion parfaite pour faire des tabloïds originaux tant l’entrevue était insolite. La presse américaine était donc inspirée et n’y est pas allée de main morte. Le New York Post titre « Trump meets rump » (Trump rencontre la croupe, faisant référence au fessier de Kim), en rebaptisant la princesse de la télé réalité « Kim thong » (Kim String). Une couverture qui a bien fait parler de part son sexisme apparent.  En moins « limite », il y a eu le New York Daily News qui se permet aussi un petit jeu de mot sur le prénom de la starlette en titrant « The only Kim he could get » (La seule Kim qu’il peut avoir, en référence à Kim Jong Un qu’il n’a finalement pas voulu recevoir).

Publié par Inès Arrom le 31 Mai 2018
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