L’homme qui collectionnait les cadavres de petites filles en guise de poupées bientôt remis en liberté

Il y a des histoires qui font froid dans le dos. En 2011, Anatoly Moskvine est arrêté par les autorités suite à la découverte dans son appartement de 26 corps transformés en poupées. Jugé inapte à suivre un procès, il avait été interné en psychiatrie et devrait être libéré bientôt…

 

Après 5 ans de détention, l’homme aux poupées devrait être remis en liberté

Il aura donc fallu 5 ans pour que reviennent sur le devant de la scène Anatoly Moskvine. En effet, cet ancien historien, aujourd’hui âgé de 51 ans, devrait bientôt être remis en liberté. L’information vient du Mirror qui explique que l’homme ne serait plus considéré comme dangereux par les médecins. Néanmoins, une deuxième expertise doit être organisée avant qu’Anatoly Moskvine ne repasse devant le juge le 24 octobre prochain. C’est à cette date précise que la décision de sa remise en liberté sera prise.

 

Ou pas ! Nous, on aimerait quand même dire ou pas. Car pour rappel, en 2011, la police découvre chez l’historien 26 cadavres de petites filles momifiées et transformées en poupées. C’est que le passe-temps favoris de ce Monsieur est d‘errer dans les cimetières à le recherche de corps qu’il sauverait d’une certaine manière puisque selon lui « j’attendais que la science trouve un moyen de faire revivre ces enfants ». 

 

La decouverte de la maison de poupées d’Anatoly Moskvine

L’histoire macabre d’Anatoly Moskvine

En 2011, Nijni Novgorod, petite ville à l’est de Moscou est le théâtre d’une évènement tristement célèbre. Dans l’appartement d’Anatoly Moskvine, les autorités découvrent les restes de cadavres de filettes que l’homme déterrait la nuit. Il aurait visité pas moins de 750 cimetières avant de choisir les corps. La police rapporte que le mode opératoire est toujours le même « il s’allongeait dans le cercueil, à ses côtés, et tentait d’entrer en contact avec elle ». L’homme ajoute même « j’écoutais ce qu’elles avaient à dire. Souvent, elles me demandaient de les amener faire un tour ».

 

Une fois ramenées chez lui, Anatoly Moskvine les exposent, exactement comme des poupées de collection, entre livres et bibelots. Il entoure les corps de tulles, les recouvrent de gants ou encore de chaussettes. Certaines portent des robes, d’autres ont plutôt l’air de peluches géantes. Et pour celles qui n’ont pas de tissus, elles portent des masques représentant des visages. Très attaché à ses « poupées » Anatoly Moskvine organisait chaque année un anniversaire. 

 

 

Une fascination pour la mort

C’est également ce que confirme la mère d’une des victimes. Pendant près de 9 ans, cette femme s’est rendue sur la tombe de sa fille sans savoir que son corps avait disparu. « Vous ne pouvez pas imaginer qu’un jour, quelqu’un va toucher la tombe de votre enfant, l’endroit le plus sacré au monde pour vous ». Les parents de la petite fille rapportent qu’en 2003, ils ont commencé à trouvé des notes sur sa tombe. Signées D. A. pour « Dobry Angel »ou« Kind Angel », elle parle de rentrée des classes ou d’anniversaire. « Il comptait chaque classe dans laquelle elle était censée entrer, années après années, comme si elle était encore en vie », explique la maman.

 

Anatoly Moskvine explique qu’il a toujours eu une fascination pour la mort. Il en a même fait un livre qui explique l’origine de cette étrange lubie. Alors qu’il avait 12 ans, il prend part à un cortège funèbre, dans lequel un homme la force à embrasser la défunte, âgée de 11 ans. « Un adulte a poussé mon visage contre le front de cire de la jeune fille, coiffée d’un chapeau brodé. Je ne pouvais rien faire, à part l’embrasser comme on me l’a ordonné ». 

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Publié par Claire le 07 Oct 2018
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