Photographier sous les jupes des filles, l’upskirting, est désormais puni par la loi

C’est désormais officiel, photographier sous les jupes des filles, l’upskirting est désormais puni par la loi en Allemagne. Quelques semaines après qu’une loi similaire ait été voté en Grande-Bretagne. Preuve que les choses avances concernant la protection des femmes.

upskirkting puni par la loi

>>> À lire aussi : Harcèlement sexuel : une étudiante porte plainte contre son professeur !

Upskirting, désormais puni

C’est une très bonne nouvelle pour les femmes en Allemagne. L’upskirting, le fait de photographier sous les jupes des filles est désormais puni par la loi.

Il faut dire que c’est un phénomène qui prenait dangereusement de l’ampleur. Plusieurs hommes ont été aperçus en train de prendre des photos sous les jupes des filles. Cette loi prendra effet sur le fait de prendre un cliché uniquement, que ce soit pour soi ou pour la partager sur les réseaux sociaux comme Snapchat. A savoir que cela prendra en compte également le fait de prendre un décolleté à l’insu de la personne.

>>> À lire aussi : « Je ne bougeais pas, il m’en voulait de ne pas consentir ». Adèle Heanel accuse un réalisateur français de « harcèlement sexuel » et d’ « attouchements » alors qu’elle était mineure

Une avancée majeure

Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’upskirting n’était pas puni par la loi. Il l’était à partir du moment où le contrevenant effectuait en plus des attouchements sur sa victime ou la harcelait.

Dans une conférence de presse, le gouvernement allemand a annoncé. « La production non autorisée d’images et de séquences filmées montrant des zones intimes d’autres personnes photographiées ou filmées sous des vêtements ». 

La ministre de la culture a ajouté également « Photographier une femme sous sa jupe ou dans son décolleté est une violation humiliante et injustifiable de sa vie privée ». En effet, ce phénomène s’est répandu suite à la miniaturisation des caméras ce qui rendait l’acte plus facile.

En France, depuis Août 2018, cette pratique est punie et les auteurs risqueraient une peine d’un an de prison et 15 000 euros d’amende, ou deux ans et 30 000 euros d’amende en cas de circonstances aggravantes comme l’explique Ouest-France.

>>> À lire aussi : #MeToo : L’agence de publicité McCann Paris dans la tourmente après une affaire de harcèlement et sexisme

En savoir plus sur : - - - -

Publié par FJ le 17 Nov 2019
0