1 529 tortues entourées d’adhésif ont été saisies aux Philippines

Publié par Claire le 08 Mar 2019

C’est un joli coup de filet pour les services de douanes des Philippines, mais qui met en lumière une bien triste réalité. En effet, ce jour-là, ils réussissent à mettre la main sur 1 529 tortues entourées d’adhésif et qui s’apprêtaient à nourrir un trafic parallèle.

Le sauvetage des tortues à Manille

Ce n’est malheureusement un secret pour personne, il existe dans le monde des centaines voire des milliers de trafics d’animaux qui sont organisés chaque année. Dans des conditions bien souvent épouvantables, les pauvres bêtes subissent des conditions de transport effroyables jusqu’à leur mise en vente sur le marché noir. Et ce jour-là aux Philippines, les services de douanes ont réussi à déjouer un trafic de tortues.

 

 

 

C’est à l’aéroport international de Manille que cela se passe. Lors d’un contrôle de routine, ils mettent la main sur 1 529 tortues dans quatre bagages différents. Rien qu’en ouvrant les sacs, ils peuvent se rendre compte de l’étendue des dégâts sur ces pauvres petites bêtes entourées de plastique.

 

 

 

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Lors d’un contrôle de routine, ils mettent la main sur 1 529 tortues dans quatre bagages différents

 

Des tortues principalement terrestres

Rapidement, les services animaliers sont contactés de manière à pouvoir examiner les tortues présentes dans les sacs. Apparemment, il s’agit d’espèces dites « exotiques »et qui ne proviennent pas toutes des Philippines. En effet, ils distinguent des « Étoilées d’Inde » avec leurs grandes et belles rayures jaunes sur fond noir. Des « Charbonnières à pattes rouges » et des tortues à « tempes rouges ». Toutes sont terrestres et heureusement, non-aquatique. En revanche, à cause des rubans de plastique, elles présentent de nombreuses blessures et plaies au niveau de leurs pattes et de leur abdomen. D’ailleurs, la vidéo mais tristement en images les conditions de détention effroyables de ces animaux. 

 

 

 

Dans les premières constatations, elles étaient en provenance de Hong Kong et devaient ensuite être réparties selon diverses voies de trafic aux Philippines. Incarcérés, les trafiquants risquent 4000 $ d’amende et jusqu’à deux ans d’emprisonnement.

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