Peine de mort : le gouvernement prend une décision radicale pour lutter contre le braconnage

Le Kenya sanctionne le braconnage

La nouvelle est tombée comme un couperait. Et pour cause, face aux pratiques barbares et à la chasse d’espèces en voie de disparition, le Kenya a pris récemment une décision radicale. Le Minsitre du tourisme et de la biodiversité Najib Balala a annoncé que tout braconnier risquerait désormais la peine de mort. Il ajoute également que cette décision deviendra très rapidement une loi, et que ce n’est pas seulement une annonce destinée à dissuader les braconniers. Malheureusement, ces derniers n’ont pas froid aux yeux et ne craignent ni les amendes ni la prison à vie. Que faire dans ces cas-là ?

braconnage

Le braconnage en Afrique…

En 2012 et 2013, le pays connaissait une hausse des braconnages de 85%. Aucun sanction ne semble arrêter les braconniers dans leurs actes sauvages. À noter qu’ils chassent toutes sortes d’animaux sauvages, comme des éléphants, des rhinocéros, des lions, des antilopes… Tout est bon à prendre sur ces espèces protégées : leur viande, leurs cornes (lorsqu’ils en ont), même leurs griffes ou encore leur tête en guise de trophée. Certains organes de certains animaux sont notamment utilisés dans la médecine traditionnelle chinoise. Bref, la faune sauvage de ce pays prend cher et il est temps que ça cesse.

 

La peine de mort contre le braconnage

Il faut également savoir que la faune sauvage est en grand danger d’extinction si l’on ne réagit pas. Pourriez-vous imaginer qu’un jour, il n’y ait plus aucun hippopotame ou plus aucune girafe sur la Terre ? Pouvez-vous imaginer dire à votre enfant qu’il ne verra plus les éléphants que dans un livre d’images parce que cet animal majestueux n’existe plus, alors que nous l’avons connu ? Dans quel monde vit-on ?… Et surtout, pensez-vous que la mesure prise par le gouvernement Kényan soit une solution ? Ou que la peine de mort ne devrait jamais être appliquée, quel qu’en soit le crime ?

Crédit image / image à la une : Pixabay
Publié par Charlene le 16 Mai 2018
0