Les gendarmes scannent la puce de ce chiot abandonné et découvrent la terrible vérité !

C’est une histoire qui se déroule en Dordogne, le 23 avril dernier. Ce jour-là, un promeneur découvre un chiot abandonné sur le bord de la route. Rapidement, les gendarmes s’en mêlent et retrouvent la propriétaire. Mais quand ils écoutent les causes qui l’ont conduite à l’abandon, ils n’en croient pas leurs yeux. Découvrez cette histoire complètement hallucinante en vidéo :

>> À lire aussi : Deux kayakistes encerclés par 3 orques : un ballet aquatique aussi fascinant que terrifiant !

Chiot abandonné : la gendarmerie enquête

Le 23 avril dernier, un promeneur décide d’aller faire un petit tour, histoire de s’aérer un peu. Nous sommes en pleine période du confinement et les moments en pleine nature se font rares. Mais ce jour-là, un bruit attire son attention et d’un seul coup, il découvre un chiot abandonné qui visiblement, ne sait plus où aller.

Rapidement, il fait le nécessaire pour qu’il soit pris en charge par l’inspecteur de l’environnement de l’Office français de la diversité. Il le met en sécurité et contacte immédiatement la gendarmerie de la Dordogne. Et grâce à une puce sous-cutanée, il retrouve le nom du chiot qui s’appelle Caramel et surtout, sa propriétaire.

 

>> À lire aussi : 40 photos d’animaux prises au pire moment ! On s’émerveille devant la beauté de la nature… ou pas !

Une histoire hallucinante

Lorsque les gendarmes retrouvent la trace de la propriétaire du chiot abandonné, il la convoque immédiatement au poste de gendarmerie. Quant aux raisons qui l’ont poussé à commettre l’irréparable, elle se défend en invoquant des aboiements répétitifs qui dérangent les voisins.

Les gendarmes n’en croient pas leurs oreilles et la propriétaire est directement conduite devant la justice pour répondre de ses actes. Quant à Caramel, il a rapidement retrouvé une famille et depuis, a été rebaptisé Pirate. Mais les gendarmes de la Dordogne ne lâchent pas l’affaire et passent carrément à l’action sur Facebook avec un poste stipulant que « l’abandon volontaire d’un animal domestique, apprivoisé ou captif » est un délit pouvant entraîner jusqu’à deux ans de prison et 30.000 € d’amende.

>>>À lire aussi : comment différencier une biche d’un chevreuil ?

En savoir plus sur : -

Publié par Claire le 20 Mai 2020
0