La Corée du Sud interdit enfin de tuer des chiens pour les manger après ! (vidéo)

Tuer des chiens pour leur viande, interdit en Corée du Sud

Ça y est, il est maintenant interdit de tuer des chiens dans le but de les manger ! Hier, un tribunal de la Corée du Sud a pris la décision d’interdire aux habitants de tuer ces animaux pour leur viande. Et si ce type de décision continue d’évoluer dans ce sens, on pourrait bientôt voir une interdiction totale sur la consommation de chien. « Il est très important en ce qu’il s’agit de la première décision de justice qui stipule que tuer des chiens pour leur viande est illégal en soi ». Vous pouvez découvrir la réaction des éleveurs face à l’annonce de cette interdiction dans notre vidéo.

 

En plus de cette interdiction, la consommation de viande de chiens a considérablement diminué depuis ces dernières années. Chez les jeunes, par exemple, la viande de chien et sa consommation sont très taboues et ils en consomment très peu. Les habitants de Corée du Sud considèrent de plus en plus les chiens comme des animaux de compagnie que de la nourriture. Pourtant, la consommation est toujours d’actualité et les organisations de défense des animaux luttent toujours.

 

17 000 élevages de chiens en Corée du Sud

1 million. C’est à peu près le nombre de chiens qui sont mangés chaque année en Corée du Sud. Et l’association Care qui lutte pour défendre les animaux tente à tout prix de diminuer ce nombre. Dans le passé, l’organisation avait déjà porter plainte contre un homme, éleveur à Bucheon. On l’accusait alors de « tuer des animaux sans raison valable ». De plus, ce dernier n’était pas du tout règlementaire vis-à-vis de l’hygiène et des « normes de construction ». Il avait été inculpé et déclaré coupable devant la justice.

 

L’association Care chiffre actuellement l’ensemble des élevages de chiens dans toute la Corée du Sud. Cela leur permettra de porter plainte contre eux. « Ces dix dernières années, l’opinion publique a changé de discours sur la consommation de viande de chien, elle penche pour l’interdiction », avait affirmé Park So-youn, la directrice de l’association.

Publié par Jeanne Tilly le 23 Juin 2018
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