Bonne nouvelle pour les fainéants : la paresse pourrait vous permettre de survivre en cas de situation difficile !

C’est une info assez étonnante. Alors qu’elle est vue comme un véritable inconvénient au yeux de tous, la paresse est un avantage selon des scientifiques. C’est du moins le cas chez certaines espèces. 

 

La paresse importante pour la survie d’une espèce

Généralement, on dit que seuls les plus forts restent en vie.  Cependant, la paresse pourrait être un véritable avantage dans ce monde de brutes. En effet, des chercheurs viennent de faire des études en faisant le lien entre le niveau d’activité et la probabilité d’extinction de l’espèce. Publié dans la revue Proceedings of Royal Society B le mercredi 22 aout, l’étude s’est penchée sur 299 espèces, concentrées sur l’océan atlantique, une « région qui a vécu des fluctuations importantes de son climat et de ses températures ambiantes; des perturbations qui étaient jusqu’à maintenant reliées à la mort des espèces ».

 

Les chercheurs ont utilisé le critère du métabolisme, autrement dit la dépense d’énergie au quotidien pour vivre. Et les conclusions sont plus qu’étonnantes « Les valeurs métaboliques sont plus élevées chez les espèces éteintes ».

 

Si on traduit bien ces propos, cela signifie que plus l’espèce dépense de l’énergie , plus il y a des chances qu’elle disparaisse. Un style de vie plus lent serait recommandé pour la préservation d’une espèce. Si ce critère ne peut pas être la seule variante, les chercheurs considèrent que son rôle est « significatif »

 

Néanmoins, il faut relativiser les résultats

L’un des enquêteurs, Bruce Lieberman, a quelques idées sur les raisons de ce résultat. Dans le journal The Guardian, il met en avant que les espèces les plus paresseuses avaient des besoins moindres,  donc la possibilité de se contenter de peu quand la situation n’était pas en leur faveur.

 

Cependant, il faut relativiser ces résultats. En effet, les critères étant aussi restreints, on ne sait pas comment cela se déroule dans les autres zones du globe. De plus, 5 millions d’années représentent assez peu à l’échelle l’évolution. Enfin, Lieberman précise que parfois, ce sont les paresseux les plus gros consommateurs de ressources. A prendre avec des pincettes donc.

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Publié par La Rédaction le 30 Août 2018
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