Le dernier Pixar « En avant » censuré dans plusieurs pays pour une raison choquante (Vidéo)

Les studios Disney et Pixar font leur grand retour au cinéma avec le long-métrage En avant, sorti le 4 mars 2020. Le film fait déjà parler de lui, mais pas pour les raisons attendues. Découvrez la vidéo ci-dessous :

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En avant : le dernier Pixar fait polémique dans plusieurs pays

Vous ne le savez peut-être pas, mais le dernier Pixar En Avant entre dans l’histoire des studios Disney et Pixar. La raison ? Un personnage serait le tout premier à être ouvertement homosexuel dans un film d’animation des studios. Une belle initiative, qui a malheureusement été censurée dans plusieurs pays. C’est le site Deadline et relayé par BFMTV, qui révèle qu’en Russie, mais aussi au Koweit, Oman, Qatar et Arabie Saoudite, une scène dévoilant l’homosexualité d’une policière a été interdite.

Dans la fameuse séquence, les deux personnages principaux sont arrêtés par deux policières. L’une d’entre elles évoque la fille de sa compagne. « Ce n’est pas facile d’être un nouveau parent. La fille de ma petite amie ne cesse de me tirer les cheveux » déclare-t-elle dans le film. Une phrase furtive qui a fait scandale dans les pays cités ci-dessus. En Russie par exemple, la réplique a été modifiée. Ainsi, il n’est plus question de « petite amie » mais de « partenaire » . Le pays avait déjà censuré des films pour les mêmes raisons, comme Rocketman et Avengers: Endgame, souligne Le Parisien.

Une belle initiative, mais Disney a encore du mal…

Mettre en avant un personnage ouvertement homosexuel dans ses films est une initiative que Disney n’ose pas tellement faire. En effet, le studio est assez timide sur le sujet, et ne cesse qu’évoquer, ou sous-entendre le sujet dans ses longs-métrages. Par exemple dans Zootopie, sorti en mars 2016, deux antilopes mâles apparaissent furtivement à l’écran, en train de rentrer dans le même appartement. Pour beaucoup, ces personnages sont homosexuels, mais Disney n’a jamais ouvertement confirmé cette hypothèse. Sauf que si l’on regarde de plus près le générique de fin, ces deux antilopes partagent le même nom de famille. Un indice subtilement glissé par Disney, sans pour autant qu’elle le mette en avant.

Mais l’affaire qui a le plus secoué la firme aux grandes oreilles sur ce sujet est le personnage d’Elsa. Dans le premier opus de la Reine des Neiges, de nombreux fans ont pensé que la protagoniste était lesbienne. En effet, le film ne met pas en avant un Prince charmant venant conquérir le coeur du personnage principal. Ici, il n’est question qu’un amour entre deux soeurs. Il n’en fallait pas plus pour le public pour pousser Disney à faire en sorte qu’Elsa soit la première princesse homosexuelle. Lorsque le second volet a été annoncé, le hashtag #GiveElsaAGirlfriend – donnez une petite amie à Elsa – était en tendance. Mais selon une « source mystérieuse » , rapportée par le média TÊTU, si Disney n’a pas donné une petite amie à Elsa dans la suite, c’est de peur d’être censuré dans de nombreux pays. Cependant, les studios – surtout Pixar – semblent tendre à proposer petit à petit des personnages LGBTQ+, et c’est tant mieux !

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Publié par Alexis le 10 Mar 2020
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