Fortnite : À 9 ans et addicte aux jeux vidéo, elle se retrouve en cure de désintox (vidéo)

Addicte aux jeux vidéo, on l’envoie en cure de désintox

Le monde des jeux vidéo est souvent très mal vu et cette histoire ne va pas arranger les choses. Âgée de 9 ans, cette jeune Britannique s’est retrouvée en cure de désintoxication, car devenue addicte à un jeu vidéo très populaire en ce moment : Fortnite. Plus de 40 millions de personnes ont déjà joué à ce jeu. Le but : 100 joueurs s’opposent les uns contre les autres pour qu’à la fin il n’en reste plus qu’un. Vous pouvez découvrir le jeu dans notre vidéo plus haut, en tête d’article. Et apparemment, certains joueurs, comme cette fille de 9 ans, sont tellement fans de ce jeu, qu’ils en sont devenus accros.

 

En janvier, les parents de cette petite fille ont décidé de lui offrir un Xbox. Et entre-temps, l’enfant de 9 ans aurait téléchargé le jeu vidéo afin d’y jouer. Petit à petit, le jeu a pris une grande ampleur dans sa vie, devenant une addiction pour elle. En effet, cette fille passait environ 10 heures par jour à jouer à Fornite, se levant en cachette la nuit afin de combattre des ennemis. Et apparemment, le jeu la captivait tellement, qu’elle s’urinait dessus pour ne pas perdre de temps aux toilettes. A force de passer des nuits à jouer, elle n’était donc plus du tout productive à l’école.

 

Le directeur a même convoqué les parents afin d’expliquer que leur fille s’endormait en plein cours. De plus, l’enfant « séchait » ses séances de sports (gym et danse), elle qui apparemment « était fan de sport ». Depuis, elle se trouve en cure de désintox afin de suivre un traitement contre son addiction.

 

Les jeux vidéo, pas forcément fautifs

Un soir, alors que le père de la petite se lève, il voit de la lumière et découvre sa fille en train de jouer en plein milieu de la nuit. La petite fille était assise sur un coussin, trempée de son urine« Nous ne savions pas, quand nous l’avons laissée jouer, la nature addictive ou l’impact qu’elle pouvait avoir sur sa santé mentale ». En effet, les parents de la petite de 9 ans ont offert à leur enfant une Xbox sans vraiment connaitre l’impact que pouvaient avoir certains jeux vidéo.

 

Ils n’ont ni installé de contrôle parental ni surveillé les activités de leur fille. Les parents tentent de remettre la faute sur les jeux vidéo, cependant il est difficile de croire que les parents n’aient rien vu alors que leur fille passait 10 heures par jour devant le jeu. De plus, avant qu’ils découvrent leur fille dans cet état, d’autres signes auraient très bien pu les avertir. En plus de la convocation du directeur de l’école pour avertir du comportement de leur fille, l’enfant aurait aussi frappé son père qui tentait de lui retirer son jeu.

Le cas de cette petite fille est très grave mais est aussi très rare. Il est donc important de comprendre que l’expérience de cette petite fille est très extrême. Et cela ne se produit pas dans tous les foyers.

 

Les addictions sont partout

Depuis l’arrivée des jeux vidéo, le monde entier voit d’un mauvais oeil l’effet qu’ils peuvent avoir sur la population. Et en particulier sur les enfants. En effet, beaucoup de personnes pensent encore que les jeux vidéo sont responsables de certains actes de violence et qu’il serait important de les interdire. Cependant, cette réputation est légèrement faussée. En effet, malgré la violence présente dans différents jeux, ces derniers ne sont pas responsables des actes de chaque individu. Même si certaines images ne sont pas faites pour des enfants, la faute ne doit pas être rejetée aux jeux vidéo. Mais principalement aux parents, qui peuvent installer un contrôle parental afin d’éviter d’exposer leurs enfants à des images trop violentes.

 

Certes, les jeux vidéo peuvent être violents et ne sont pas faits pour tous les types de publics. C’est pour cela que des mentions existent sur les boîtes des jeux ou au début du chargement d’une partie. Cette violence présente dans les jeux est tout aussi présente dans les films ou sur Internet, par exemple. Il est donc du des parents de surveiller les activités de leurs enfants.

 

Source : Daily Mail

Publié par Jeanne Tilly le 11 Juin 2018
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