Brigitte Macron menacée de mort !

Depuis quelques mois, le couple présidentiel est la cible de critiques régulières. En cause, le mouvement des Gilets Jaunes qui a largement contribué à un déferlement de haine sur la toile. Et outre le président, Brigitte Macron fait régulièrement l’objet d’attaques. Et parce que c’est une femme qui n’a pas l’habitude de se laisser faire, elle saisit la justice et porte plainte contre un internaute.

 

 

 

Brigitte Macron, la cible d’attaques violentes

Depuis le début du mandat de son mari, Brigitte Macron fait régulièrement l’objet de critiques et d’attaques. Les plus connues sont certainement celles faites sur la différence d’âge entre elle et son époux. Mais avec les Gilets Jaunes, changement de ton. En effet, désormais, la première dame est décrite comme la nouvelle Marie-Antoinette qui dilapide tout l’argent du contribuable.

 

 

En cause, ses tenues de la marque Louis Vuitton avec laquelle elle a fait un partenariat pour promouvoir l’élégance française à l’étranger. Mais récemment, on passe le cap de la simple critique puisqu’un internaute a carrément appelé aux armes.

 

 

Brigitte Macron porte plainte contre un internaute

Le mercredi 20 mars, Brigitte Macron participera à la rencontre sportive organisée au profit de l’association Femme Relais 51. Une cause qui lui tient à cœur puisqu’elle défend les droits des femmes. Mais à Reims, on ne l’entend pas de cette oreille. Et c’est ainsi qu’un internaute très virulent appelle au « recours aux armes »sur la toile. Largement pris au sérieux, l’avocat de la première dame a tout d’abord mis en demeure le journal qui avait publié ce commentaire. Mais il ne s’est pas arrêté là. En effet, une plainte contre X a été déposée pour « provocation publique, non suivie d’effet, à la commission d’un crime ou d’un délit d’atteindre la personne. »

 

Le procureur de la ville de Reims l’explique en ces termes : « Son caratère violent (celui du commentaire) peut induire des comportements de nature délictuelle, y compris de la part de tiers. […] Il s’agit ici de rappeler les limites de la liberté d’expression. » La police judiciaire a depuis trouvé l’auteur des faits et il devrait comparaître en tribunal correctionnel en mars prochain.

Publié par Claire le 16 Fév 2019
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