« 60 millions de consommateurs » dénonce la toxicité de certaines teintures capillaires

Suite à une enquête menée sur seize teintures capillaires, seulement six sont réellement sans danger. Le magazine « 60 millions de consommateurs » a tenu à tirer la sonnette d’alarme sur la toxicité de ces produits.

Les teintures capillaires : Un réel danger pour les consommateurs

Afin d’alerter sur les dangers de nombreuses teintures capillaires, le magazine « 60 millions de consommateurs » a réalisé un classement. Ce classement s’est effectué en prenant en compte huit teintures châtains et huit teintures blondes. Il a pour but de comparer leurs différentes performances mais aussi leurs qualités cosmétiques et enfin leur composition. D’après des analyses poussées, il en ressort que sur 16 colorations testées, seules six sont réellement sans aucun danger. « Une grande partie des produits testés contient trop d’ingrédients problématiques, alors qu’ils ne présentent qu’un intérêt esthétique. » a expliqué le magazine. De plus, le magazine a tenu à souligner qu’il « ne peut recommander aucune référence en châtain ». Quant aux teintures blondes : Seulement une parvient à « allier une couleur couvrante et résistante aux shampooings, et une composition qui écarte les allergènes et autres ingrédients préoccupants ».

Les teintures capillaires contiennent des produits nocifs

60 millions de consommateurs alerte sur les dangers des teintures capillaires

Trois substances particulièrement nocives contenues dans les teintures capillaires

L’étude de « 60 millions de consommateurs » a relevé trois substances réellement nocives contenues dans la plupart des teintures capillaires. Notamment sur le PPD, un colorant que l’on dénonce pour être très allergène. Cette substance est très souvent utilisée pour créer des teintures foncées mais est surtout totalement interdite en France dans la fabrication de maquillage. Cependant, différentes colorations en contiennent, comme : la teinture châtain « 100% ultra brun » de Garnier et la teinture châtain « Couleur permanente » de Franck Provost Paris. Mais ce n’est pas tout, le magazine met également en garde contre le résorcinol, qui est soupçonné par l’Agence de protection de l’environnement danoise, d’être un puissant perturbateur endocrinien. Sans oublier le p-aminophénol qui pourrait causer des « défauts génétiques ».

En savoir plus sur : - -

Publié par Leslie le 02 Jan 2019