À Bangkok, la pollution est telle que les Thaïlandais crachent du sang

Publié par Claire le 03 Fév 2019

Cette semaine, la capitale thaïlandaise est frappée par un épais brouillard de pollution aux particules toxiques. Tellement toxiques, que les habitants se mettent à cracher du sang.

 

 

Quand la pollution atteint son paroxysme

À l’heure où les questions sur le climat se font de plus en plus pressantes, la capitale de la Thaïlande traverse une vague de pollution sans précédent. En effet, un épais brouillard de particules toxiques de PM2.5 s’est abattu sur la capitale. Résultat ? De nombreux Thaïlandais se sont mis à cracher du sang… « Il y a deux jours, mon nez me faisait mal quand je respirais. J’ai éternué toute la nuit et c’était encore pire car le lendemain matin, il y avait du sang. »

 

 

 

D’autres expliquent s’être fait diagnostiquer une infection pulmonaire et avoir vomi du sang pendant plusieurs jours. « L’air pollué apporte également des germes et des virus qui affectent progressivement notre corps. Même si vous pensez être en bonne santé, cet environnement horrible va vous perturber d’une manière ou d’une autre. » Le niveau de pollution est tel, que le gouvernement s’est vu dans l’obligation de fermer 439 écoles.

 

 

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« J’ai éternué toute la nuit et c’était encore pire car le lendemain matin, il y avait du sang »

 

 

Une pollution qui fait cracher du sang

Devant ce pic de pollution, le gouvernement a également décidé d’envoyer des drones pour asperger la ville avec de l’eau. Mais sans succès, puisque nombreux sont ceux qui ont atterri en soins intensifs pour cause de bronchite aiguë et d’hypoxémie.

 

 

 

Et ils ne sont pas les seuls à souffrir de ces particules toxiques puisque les animaux sont également touchés. En effet, nombreux se sont retrouvés chez le vétérinaire après avoir constaté des symptômes respiratoires alarmants. Comme ce lapin dont le nez était couvert de sang. Le coordinateur régional de l’ONU environnement a d’ores et déjà annoncé qu’il fallait prendre des « mesures décisives » concernant le déversement de produits chimiques dans l’air. Il a donc insisté pour que les déchets cessent d’être brûlés par les usines.

 

 

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