Les bienfaits du cunnilingus : quand les deux partenaires ont tout à y gagner

Publié par Mélaine le 10 Fév 2019

Halte là ! Quand on m’a proposé à la rédaction de parler du cunnilingus, j’ai surfé sur Internet pour voir un peu ce qu’il se disait sur le sujet. Et quelle ne fut pas ma surprise (et croyez-moi, je n’en reviens toujours pas) de me rendre compte qu’un tas de clichés étaient encore et toujours véhiculés sur le sujet. Pourquoi personne n’en parle ? Suivez le guide pour comprendre que nous avons tous à y gagner.

Non, le cunnilingus n’est pas sale

Premier préjugé : un cunnilingus, c’est sale. Eh, oh ! Est-ce qu’une fellation, c’est sale ? Non. En amour, et avec le respect qui l’accompagne, rien n’est sale. Et je tenais à le souligner (et le soulignerai autant de fois que nécessaire).

 

Et contrairement aux idées reçues (et qu’on lit sur un tas de forums) ce sont ces dames qui ont le plus de mal à y trouver du plaisir. Peur de s’abandonner, incapables de se laisser aller, certaines ont peur. Peur de tout : des odeurs, des bruits et même (oui, même !) de l’orgasme.

 

Alors récapitulons le tout : si c’est simplement une question d’odeurs, rappelons qu’une bonne douche avant de faire l’amour, c’est le top. Déjà, ça détend, ce qui met en conditions. Et puis (oh, ça va, entre nous, on peut le dire), ça nous donne un peu plus de confiance en nous.

 

Pour les bruits, sachez que c’est normal. Oui, ça se lubrifie. Et c’est plutôt bon signe, hein. En ce qui concerne la peur de l’abandon et de l’orgasme, mettez-vous en tête, Mesdames, que s’abandonner, c’est assurer son plaisir. Laissez-vous aller. Les hommes (et les femmes, dans le cas de relations homosexuelles) adorent ça. Sentir qu’on donne du plaisir à l’autre, l’entendre gémir, sentir qu’on s’appartient mutuellement, se laisser guider, découvrir de nouvelles zones érogènes, c’est le bonheur assuré. 

 

Autre chose, avant de poursuivre l’article : un cunnilingus, et faire l’amour en général, ce n’est pas une course à l’orgasme. Non, non. On peut faire l’amour et passer un moment magique sans atteindre l’orgasme. Tout comme on peut l’atteindre en 2 minutes  épicépagrave. Lâchez toutes les idées préconçues sur le sujet et laissez-vous aller.

 

Le cunnilingus, c’est bon pour les 2 partenaires

Et oui : le cunni, c’est bon. Pour les deux. Prenez donc bonne note des informations qui vont suivre :

  • Le vagin contient de bonnes bactéries. Le microbiote vaginal contient des bactéries identiques à celles qu’on trouve dans les yaourts. Ces mêmes bactéries qui permettent de renforcer ses défenses immunitaires. D’ailleurs, la cyprine contient des probiotiques qui facilitent la digestion.

 

  • Cela muscle le visage et le tonifie. Ah, qui dit mieux ? Non parce qu’un cunnilingus, ça permet aussi à son partenaire d’activer certains muscles trop souvent oubliés : la langue, les lèvres, les joues. Et tout ce que vous voulez, d’ailleurs.

 

  • On améliore sa concentration. Et ce, tant pour celle qui reçoit que celle/celui qui donne (de sa langue, donc). Concentration pour écouter l’autre, pour reproduire (parfois longuement) les gestes qui font frémir et concentration aussi, pour Madame. Vous savez, celle-là même qui fait que votre corps et votre cerveau ne se concentrent plus que sur quelques centimètres (voire millimètres) carrés et qu’il n’y a plus que ça qui compte ? Voilà.

 

  • On oxygène son cerveau. Madame, lorsqu’elle se rapproche de l’orgasme, a son sang qui se fluidifie qui apporte de l’oxygène au cerveau. Comme ça, on évacue le stress et on réduit le risque d’insomnie : tout bénéf’ !

 

  • L’ocytocine, libérée par le plaisir, réduit les douleurs.

 

  • Une étude de l’université d’Oakland a prouvé que les femmes qui recevaient des cunnilingus avaient moins de risques de partir avec un/e autre.

 

Bon, vous l’aurez compris, le cunnilingus, c’est bon. Pour les deux. Et explorez, amusez-vous, appartenez-vous, aimez-vous. Qu’est-ce qui, sur terre, pourrait être plus important que l’amour ?

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