Coronavirus : macabre découverte dans une camionnette à Paris

L’épidémie de Coronavirus qui sévit en France fait ressortir le meilleur des gens, mais aussi le pire. C’est le cas d’un homme situé à Paris qui a profité de la pénurie de masques de protection pour les revendre illégalement alors que le personnel médical est dans le besoin.

À Paris un homme revendait illégalement des masques chirurgicaux en pleine pénurie

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Une impressionnante découverte à Paris

Il s’agit de la plus grosse saisie depuis le début du confinement. Stockés par un particulier dans un véhicule utilitaire dans le XVIe arrondissement, plus de 23 000 masques ont été saisis avant d’être revendus illégalement. Cette grosse découverte a été possible grâce à un médecin qui recherchait désespérément des masques pour soigner ses patients sans risquer sa vie. Il trouve quelqu’un qui en possède à Paris et s’y rend rapidement : « Nous ne recevons que 18 masques par semaine, alors vous imaginez, à raison d’un masque nécessaire pour nous et d’un autre pour le patient, en deux jours, c’est vite plié ».

Malheureusement il apprend que les masques sont payants et se résigne : « Puis une femme a pris l’appareil et j’ai redemandé si je pouvais avoir une boîte de FFP2 et deux de masques chirurgicaux. Elle m’a dit c’est 1,50 euro le masque chirurgical à l’unité, 2,50 euros le FFP2. Là, j’ai répondu qu’il y avait maldonne et que je pensais que c’était pour nous aider« .

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À Paris, les masques sont bien cachés

Un décret d’urgence a été mis en place le 13 mars visant à réquisitionner tous les masques de type FFP2 et chirurgicaux. Le particulier avait pour objectif de profiter de la pénurie de masques de protection pour pouvoir les revendre à un prix parfois très élevé. Il a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire pour « pratiques commerciales trompeuses », « refus de déférer à une réquisition administrative » et « escroquerie », révèle Le Monde.

La précédente trouvaille était dans une agence de voyages du XIIIe arrondissement de Paris. La gérante de 47 ans cachait 20 000 masques sur son lieu de travail. Une épicerie bio de Belleville cachait également 15 000 masques.

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Publié par Justine le 30 Mar 2020
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