Alcool, drogue, téléphone portable : Jessica Thivenin fait des révélations sur le tournage des Marseillais

Dans son livre, « C’est tout moi », Jessica Thivenin nous apprend beaucoup de choses sur les coulisses des Marseillais. Et notamment, ces incroyables contraintes de tournage…

 

Une cinquantaine de personnes dans la villa

Il y a peu, nous découvrions les Marseillais à Phuket dans une incroyable villa. Et si à l’écran, c’est carrément le paradis sur terre, du côté des candidats, la réalité est un tout petit peu différente. C’est en tout cas ce que nous décrit Jessica Thivenin.

 

« En réalité, la maison dans laquelle le tournage a lieu est pleine de monde, mais on ne s’en rend pas compte à l’écran. Ça n’a l’air de rien à l’écran mais c’est fou le nombre de choses qui doivent être faites pour que l’émission fonctionne bien. Ils doivent être une cinquantaine de personnes dans la villa en tout. »

 

Elle explique également que c’est une émission qui demande énormément de travail pour que le résultat soit au top.

 

« Un travail de montage de dingue pour rendre tout ça intéressant. Les gens qui ne connaissent pas bien la télé-réalité pensent que c’est presque du direct. Rien n’est plus faux. Toutes les semaines, des milliers d’heures de rush partent à Paris pour être montées. C’est un travail énorme. Les caméras de la production ne filment pas 24 sur 24. Les caméramans arrivent entre 8 et 10 heures du matin et filment parfois très tard. »

 

 

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« On a un mois de non-vie avec l’extérieur à rattraper à la fin du tournage »

 

 

Alcool, drogue et téléphones portables

Jessica Thivenin explique également les énormes contraintes du tournage. Par exemple, dès leur arrivée, elle explique que la production met en garde contre les dérives de la drogue de l’alcool.

 

« Dès le début, la production nous met en garde contre les dérives. Il est hors de question qu’il y ait de la drogue sur le tournage (…) Il y a des règles strictes : on ne sort pas de la villa sans être accompagné, on ne va pas acheter de l’alcool pour la villa, il y en a quand on sort en boîte, mais ce sont deux verres chacun, pas plus. »

 

Et en plus de ça, ils sont complètement coupés du monde pendant plus d’un mois. Même les contacts avec leurs proches sont restreints.

 

« On a un mois de non-vie avec l’extérieur à rattraper à la fin du tournage. On a des événements, des actualités dont on n’a pas eu connaissance. On sort alors de notre bulle. On peut se servir de notre téléphone en cas d’urgence mais ça n’arrive que très rarement. »

 

Heureusement, ils ont au moins le dimanche pour décompresser sans caméra ! « On va dans les centres commerciaux, on va au restaurant tous ensemble, on oublie les histoires de la villa. On recommence le lundi. Comme si rien ne s’était passé. »

 

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Publié par Claire le 26 Fév 2019
 
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