Ces pièces qui dorment dans un tiroir et qui valent parfois une petite fortune
Un héritage de grand-mère, une boîte à biscuits retrouvée en vidant une maison, un tiroir jamais ouvert depuis vingt ans. Beaucoup de Français possèdent sans le savoir des pièces en or qui valent bien plus que leur poids en souvenirs. Et parmi elles, il y en a une qui revient presque systématiquement : le Louis d’Or.
Le Louis d’Or, la pièce que tout le monde a croisée un jour
Si vous tombez sur une pièce ancienne en or de la taille d’une pièce de 2 euros, il y a de bonnes chances que ce soit un Louis d’Or 20 Francs. Pour se faire une idée de sa valeur actuelle, on peut consulter le prix louis d’or 20 francs pratiqué par Godot & Fils. Cette valeur a été frappée entre 1803 et 1898 sous une bonne quinzaine d’effigies différentes, de la Tête Laurée à la Marianne Coq. Détail qui a son importance si vous en avez une chez vous : l’effigie ne change rien au prix de revente. Seul compte le poids d’or fin, autour de 5,8 grammes.
La pièce est née avec la grande réforme monétaire de 1803, pensée pour stabiliser les paiements et rassurer les Français sur la valeur de leur monnaie. Elle a ensuite circulé massivement, en France comme dans une bonne partie de l’Europe, avant de perdre son statut monétaire en 1928 avec l’arrivée du franc Poincaré. Depuis, elle vit une seconde vie, celle d’une valeur refuge que les collectionneurs et les épargnants s’arrachent toujours.
Et question valeur, la courbe donne le vertige. Le Louis d’Or suit fidèlement le cours de l’or : il stagnait autour de 50 à 60 euros au début des années 2000, avant de grimper à 95 euros en 2006, 190 euros en 2010, puis 280 euros fin 2011. En 2025, une Marianne Coq s’échangeait déjà autour de 610 euros à l’achat. De quoi transformer un vieux tiroir en jolie surprise.

D’autres pièces qui méritent un coup d’œil
Le Louis d’Or n’est pas seul sur le marché. Chez Godot & Fils, maison spécialisée dans les métaux précieux et la numismatique depuis 1933, on retrouve aussi des 20 Francs Suisse, des 50 Pesos mexicains, des Krugerrand sud-africains ou encore des 20 dollars US. Toutes ces pièces partagent un point commun : elles sont considérées comme « boursables », c’est-à-dire standardisées, liquides, et souvent exonérées de TVA en France si elles respectent certains critères de pureté et de forme.
Si vous mettez la main sur une pièce ancienne, en or ou en argent, le réflexe le plus simple est de vérifier son état et son millésime avant toute chose. Certains millésimes rares peuvent même valoir plus que leur simple valeur en métal, grâce à une prime liée à leur rareté.
Et si vous décidez de vendre, pas besoin de se déplacer. Il suffit d’envoyer sa pièce par voie postale, avec un Gold Kit fourni gratuitement qui explique toute la procédure. Une estimation en temps réel est aussi disponible en ligne. Petit plus rassurant : les prix de rachat affichés sont garantis à 100 % pour toutes les pièces sous scellés Godot & Fils.
Alors avant de vider ce vieux tiroir sans y prêter attention, mieux vaut y jeter un œil de plus près. Ça pourrait valoir le coup.