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C’est tombé : le gouvernement retirera le permis de conduire à ceux qui ont répété ces violations, des examens au cas par cas prévus

Publié par Elsa Lepic le 31 Août 2026 à 14:08

Griller un feu ou téléphoner au volant à New York, ça pouvait déjà coûter cher. Depuis 2026, ça coûte encore plus cher. Le Département des Véhicules Motorisés de l’État, le fameux DMV, vient de resserrer sérieusement les boulons de son système de points.

Résultat : certaines infractions valent désormais plus de points qu’avant, et le seuil qui déclenche une suspension de permis devient plus facile à atteindre. Une révision qui rappelle que partout dans le monde, les autorités serrent la vis face aux conducteurs récidivistes.

Conducteur inquiet recevant une contravention le soir

Comment fonctionne vraiment ce système de points

Le principe n’a rien de nouveau. Chaque fois qu’un automobiliste est reconnu coupable d’une infraction de circulation, des points s’ajoutent à son dossier. Plus la faute est grave, plus la note grimpe.

Détail important : c’est la date de l’infraction qui compte, pas la date du jugement. Un conducteur peut donc voir des points s’accumuler rétroactivement une fois la procédure terminée.

Quand le total dépasse certains seuils, le DMV agit. Cela va de simples pénalités financières jusqu’à la suspension, voire la révocation pure et simple du permis.

Un mécanisme qui n’est pas si éloigné de ce qui se passe en France, où 79% des automobilistes conservent leurs 12 points intacts, preuve que la sanction cible surtout les récidivistes.

La double peine que personne ne voit venir

Accumuler 6 points ou plus en 18 mois déclenche une sanction supplémentaire, peu connue des automobilistes eux-mêmes. Il s’agit de la Driver Responsibility Assessment, une taxe spécifique.

Cette taxe s’étale sur trois ans et vient s’ajouter aux amendes classiques déjà infligées pour l’infraction. Concrètement, un conducteur peut payer deux fois pour la même erreur.

C’est là que la réforme 2026 change vraiment la donne : en durcissant la valeur de certaines infractions, elle rapproche mécaniquement davantage d’automobilistes de ce seuil fatidique des 6 points.

Femme lisant une lettre officielle du DMV chez elle

Ce qui a changé concrètement dans le barème

Le DMV a revu à la hausse le poids de plusieurs infractions dans son barème officiel. Certaines fautes qui coûtaient un nombre modeste de points en valent désormais davantage.

La logique est simple : cibler les comportements jugés les plus risqués sur la route et accélérer la mise à l’écart des conducteurs qui les répètent.

Un durcissement qui fait écho à d’autres mesures prises ailleurs, comme ce geste au volant qui a déjà coûté 500 permis en quelques mois seulement en France.

Autre nouveauté : la fenêtre d’observation du dossier s’allonge. Le DMV surveille désormais le comportement des conducteurs sur une période plus longue qu’auparavant.

Concrètement, une infraction ancienne peut peser plus longtemps dans la balance avant de disparaître du casier routier. Une manière d’empêcher les conducteurs à risque de repartir vite sur une ardoise vierge.

Pourquoi cette réforme tombe à un moment charnière

Aux États-Unis comme en Europe, la question de la sécurité routière revient en boucle dans le débat public. Les autorités cherchent des leviers pour faire baisser les accidents liés à la vitesse ou à la distraction au volant.

En France aussi, le sujet du permis évolue vite. Certains évoquent même la fin du permis à vie d’ici 2028, sous l’impulsion d’une réforme européenne d’ampleur.

Du côté des seniors, la question du renouvellement médical revient aussi régulièrement, avec des règles qui varient selon l’âge du conducteur et son état de santé.

Homme préoccupé tenant son permis de conduire à New York

Ce que ça change concrètement pour les conducteurs

Pour l’automobiliste lambda qui respecte le code, cette réforme ne change presque rien. Elle vise avant tout les profils à risque, ceux qui cumulent les infractions au fil des mois.

Mais pour les conducteurs déjà dans le rouge, chaque nouvelle infraction pèse désormais plus lourd. Un simple excès de vitesse répété peut suffire à faire basculer un dossier.

Le message du DMV est limpide : la tolérance envers la récidive s’amenuise. Et vu la tendance mondiale sur le sujet, New York risque de ne pas rester un cas isolé longtemps.

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