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Pas-de-Calais : un père de 52 ans et sa fille de 9 ans retrouvés pendus, l’hypothèse glaçante des enquêteurs

Publié par Cassandre Jolivet le 11 Août 2026 à 10:46
Maison isolée au crépuscule dans un village du Nord

Une porte fermée à clé de l’intérieur. Une mère qui rentre du travail comme tous les soirs. Et derrière cette porte, un silence qui ne trompe personne.

À Biache-Saint-Vaast, dans le Pas-de-Calais, ce lundi soir a basculé en tragédie familiale. Les secours ont fini par entrer. Ce qu’ils ont découvert va bouleverser tout un village.

Une soirée ordinaire qui tourne au cauchemar

Tout commence comme n’importe quel lundi. Une mère de famille termine sa journée de travail et rentre chez elle, à Biache-Saint-Vaast, petite commune du Pas-de-Calais. Rien ne laisse présager le drame qui l’attend derrière la porte de son propre domicile.

Sauf que cette porte, elle ne peut pas l’ouvrir. Fermée à clé, de l’intérieur. Un détail qui, en quelques secondes, transforme une fin de journée banale en scène d’angoisse pure. Cette situation rappelle, dans son mécanisme glaçant, d’autres affaires familiales qui ont marqué la France ces dernières années.

La mère alerte immédiatement les secours. Pompiers et forces de l’ordre se déplacent en urgence à ce domicile qui, quelques heures plus tôt encore, abritait une vie de famille comme tant d’autres dans cette commune paisible. Ce genre de drame silencieux laisse toujours les proches sans mots.

La découverte macabre aux alentours de 19 heures

Il est environ 19 heures lorsque les secours parviennent enfin à entrer dans le logement. Ce qu’ils trouvent dépasse toute imagination : un homme de 52 ans et sa fille de 9 ans, tous deux pendus.

Selon une source proche de l’enquête interrogée par l’AFP, les deux corps sont retrouvés côte à côte. Le silence de cette maison de Biache-Saint-Vaast devient soudain celui d’une scène de crime.

L’enquête s’ouvre immédiatement. Les gendarmes tentent de reconstituer le fil des événements de cette journée qui a viré au drame absolu, entre les murs d’un foyer que personne, dans le voisinage, n’aurait imaginé aussi fragile.

Femme bouleversée devant une porte de maison

Un père dépressif qui avait déjà tenté de se suicider

Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, l’hypothèse privilégiée est celle d’un infanticide suivi d’un suicide. Une source proche de l’enquête confirme à l’AFP que le père était connu pour souffrir de dépression.

Plus troublant encore : cet homme de 52 ans avait déjà, dans le passé, tenté de mettre fin à ses jours. Un antécédent qui éclaire, sans jamais excuser, la gravité de ce que les proches redoutaient peut-être en silence. La question de la souffrance psychique invisible refait surface, comme souvent après ce type de drames intimes qui touchent des familles ordinaires.

L’enquête devra désormais déterminer précisément le déroulé des faits et les circonstances exactes de ce lundi tragique. Pour l’heure, la commune de Biache-Saint-Vaast reste sous le choc, et les questions autour de la prise en charge des personnes en souffrance psychologique ressurgissent, une fois de plus, après un drame qui aurait peut-être pu être évité.

Derrière chaque chiffre d’une enquête, il y a une petite fille de 9 ans qui ne rentrera plus jamais de l’école. Une question demeure, lourde et sans réponse facile : combien de signaux passent inaperçus avant qu’un drame pareil ne devienne inévitable ?

3 commentaires

  • L
    Luc76
    11/08/2026 à 19:51
    Probablement la mere a quitte le père... on parle toujours de feminicide (condamnable bien sûr), ce qui représente une centaine de femmes par an en 2024 selon l INSERM mais on oublie que suite a une séparation voulue à 90% par la femme, il y a 8000 suicides réussis par an ! On peut multiplier par 4 les tentatives de suicides. Se séparer sans véritable raison (depuis que la notion de faute a disparu du code penal chez nous en tout cas), on a donc 1 femme pour 80 hommes. Donc, à quand le terme hominicide dans le code penal, a quand le rétablissement de la faute, pourquoi dans 90% des cas les enfants sont confies à la mere et pourquoi ne sont elles pas poursuivie pour hominicide volontaire (25 ans de prison), cela stabilisera solidement les couples et arrêterait la dénatalite de la societe qui est un signe qu elle s effondre....
    L
    Loulou
    11/08/2026 à 21:18
    Vous avez certainement raison, mais il faut attendre la fin de l'enquête si il y a une fin !
    p
    papapa
    12/08/2026 à 07:46
    Toute personne a le droit de choisir sa liberté qu'il y ai des raisons ou pas.....
    P
    Purple rain
    14/08/2026 à 01:32
    Vous n'allez vraiment pas bien , Luc! En quoi la mère serait elle coupable d'hominicide ?? Vous la jugez coupable de quelle faute ? sans même connaître leur histoire ?Et il faut savoir que la dépression trouve de façon generale ses sources dans la petite enfance et doit être traitée comme une véritable maladie. Alors s'il vous plaît ne dites pas n'importe quoi ou alors allez vous faire soigner vous aussi si c'est ce que vous pensez.
  • R
    Romy
    11/08/2026 à 19:32
    Mon dieu que cette maman va souffrir on ne fait jamais le deuil d’un enfant
  • c
    counie 22
    11/08/2026 à 19:24
    une triste tragédie pour cette pauvre femme qu'il se soit donner la mort je peux le comprendre mais de la a tuer sa petite fille de 9 ans je ne peut mis résoudre elle avait la vie devant elle cette maman va devoir vivre avec pour le restant de ses jours

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