Il se penche à la fenêtre du sixième étage : le petit garçon de 4 ans ne survit pas, sous les yeux de sa mère
Un mercredi soir comme un autre, à Cournon-d’Auvergne. Et puis tout bascule, littéralement, en quelques secondes.
Un petit garçon de 4 ans se penche un peu trop au rebord d’une fenêtre. Sa mère et sa grande sœur de 11 ans sont juste là, impuissantes.

Une soirée qui vire au cauchemar

D’après ici Pays d’Auvergne, les faits se sont produits le 29 juillet, en milieu de soirée. L’enfant chute du sixième étage d’un immeuble situé dans le Puy-de-Dôme.
Tout va très vite. L’enfant se serait penché au niveau de la fenêtre avant de basculer dans le vide, sous le regard de sa mère et de sa sœur.
Les pompiers interviennent rapidement pour prendre en charge le petit garçon et sa sœur, âgée de 11 ans, profondément choquée par la scène qu’elle vient de vivre.
Malgré une hospitalisation en urgence, l’enfant ne survit pas à ses blessures. Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances exactes de ce drame.
Un drame qui n’est malheureusement pas isolé. En l’espace de quelques jours, deux autres enfants ont fait des chutes similaires ailleurs en France.
Un deuxième drame, presque identique, deux jours plus tôt
Dimanche 26 juillet, un enfant de 5 ans meurt après être tombé du cinquième étage d’un immeuble à Mulhouse, dans le Haut-Rhin, comme le relayait L’Alsace.
Le détail glace le sang : le petit garçon était parvenu à se faufiler par la porte-fenêtre. Ses parents l’avaient pourtant fermée à clé, pensant avoir pris toutes les précautions.
Cette histoire rappelle à quel point sécuriser ses fenêtres reste un enjeu vital, même quand on croit avoir tout verrouillé. Un enfant curieux trouve toujours une faille.
Deux jours plus tôt encore, le 24 juillet, un bébé de 18 mois est hospitalisé en urgence absolue après une chute de deux étages à Tarare, dans le Rhône, selon Le Progrès.
En début de semaine, la presse régionale indiquait que le bébé était toujours hospitalisé, sans plus de précisions sur son état.
Pourquoi ces accidents se multiplient en été
Trois enfants, trois chutes, en l’espace d’une semaine à peine. La coïncidence interpelle, mais elle a une explication assez simple.
L’été, les fenêtres restent ouvertes plus longtemps à cause de la chaleur. Les enfants, en vacances, passent aussi plus de temps sans surveillance constante à la maison.
Ce n’est pas la première fois que ce type de drame touche de jeunes enfants. À Pessac, un enfant de 2 ans avait chuté du 5e étage et survécu, contre toute attente des médecins.
D’autres histoires finissent mieux, comme ce garçon de 3 ans à Marseille tombé d’un balcon sans une égratignure. Mais ces issues heureuses restent l’exception, pas la règle.

Les autorités et associations de prévention rappellent chaque été les mêmes gestes simples : bloquer les fenêtres, installer des barrières de sécurité, ne jamais laisser un meuble à portée sous une ouverture.
Des précautions qui semblent évidentes, mais qui ne suffisent parfois pas face à l’ingéniosité d’un enfant déterminé à grimper ou se faufiler.
Une enquête ouverte pour comprendre le drame de Cournon-d’Auvergne
À Cournon-d’Auvergne, les enquêteurs tentent maintenant de reconstituer précisément le déroulé des événements de ce mercredi soir.
L’objectif est de comprendre comment l’enfant a pu se pencher aussi loin, et si des mesures auraient pu éviter cette chute fatale.
La sœur de 11 ans, témoin direct du drame, devra elle aussi être accompagnée dans les prochaines semaines pour surmonter ce traumatisme.
Un choc que partagent, à des degrés divers, toutes les familles concernées par ces trois accidents survenus en quelques jours seulement.