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« Son visage a été défiguré » : une femme enceinte de jumeaux attaquée par un pitbull, l’issue est glaçante

Publié par Cassandre le 27 Juil 2026 à 19:09
« Son visage a été défiguré » : une femme enceinte de jumeaux attaquée par un pitbull, l'issue est glaçante

Une bagarre de voisinage, deux chiens lâchés dans la rue, et une femme enceinte de jumeaux qui se retrouve au mauvais endroit au mauvais moment. Audrey Suarez n’aurait jamais dû croiser la route de ce pitbull ce jour-là. Ce qu’elle a fait dans les secondes de l’attaque pour sauver ses bébés a bouleversé jusqu’aux secouristes venus la sauver.

Une simple dispute qui tourne au cauchemar

Tout part d’une querelle banale entre trois personnes d’un même quartier de Topeka, au Kansas. Le 17 juillet dernier, l’ambiance dégénère rapidement. Un enfant de six ans, effrayé ou paniqué par la scène, lâche alors deux chiens dans la rue.

Parmi eux, un pitbull qui va s’en prendre directement à Audrey Suarez, enceinte de 24 semaines de jumeaux. Elle ne fait pourtant pas partie du conflit initial. Selon son compagnon CJ Austin, interrogé par la chaîne WIBW, la jeune femme se rendait simplement chez une cousine quand le chien a chargé.

Ce genre d’incident rappelle à quel point une situation peut basculer en quelques secondes, un peu comme ces drames domestiques qui échappent à tout contrôle. Sauf qu’ici, l’animal en cause a semé une panique immédiate dans le voisinage, sans laisser le temps à quiconque de réagir.

Le geste qui a sauvé les jumeaux

Face à l’attaque, Audrey Suarez a fait un choix instinctif et radical. Plutôt que de protéger son visage, elle a couvert son ventre de ses bras, acceptant que le pitbull morde ailleurs. Ce réflexe maternel lui a coûté cher physiquement.

« Elle a fini par se casser le petit doigt parce que, lorsque le chien l’attaquait, elle ne pensait qu’à se protéger le ventre », a raconté CJ Austin. Le visage de la jeune femme, lui, a été sévèrement touché par les crocs de l’animal.

Un homme du quartier est intervenu pour éloigner le chien, au péril de sa propre sécurité. Il en est ressorti légèrement blessé. « Sans l’intervention de cet homme, notre ami, les chiens l’auraient tuée », a assuré le compagnon de la victime. Un acte de courage qui a littéralement changé l’issue de l’histoire, un peu comme ces situations où un seul geste fait basculer le destin de quelqu’un.

Rue résidentielle avec véhicule de police au crépuscule

Deux opérations, un traumatisme, et une enquête ouverte

Les blessures liées à une agression animale peuvent laisser des séquelles profondes, physiques comme psychologiques. Pour Audrey Suarez, le bilan médical est lourd : dix heures d’opération au visage, gravement mutilé lors de l’attaque, et quatre heures supplémentaires pour tenter de sauver son œil, qu’elle a presque perdu.

Son compagnon décrit une femme marquée à vie. « On peut briser la vie de quelqu’un en la détruisant physiquement. Elle restera traumatisée à vie. Elle fait des cauchemars où ce chien l’attaque. Elle se réveille en pleine nuit en hurlant… », confie-t-il, la voix chargée d’émotion.

Le pitbull responsable de l’attaque a été abattu par la police de Topeka après avoir montré des signes d’agressivité envers un agent sur place. L’autre chien a été placé en fourrière. La propriétaire des animaux, non identifiée publiquement, a livré une version bien différente : « Ces chiens ne faisaient de mal à personne.

Ils protégeaient mon fils de 6 ans pendant qu’ils m’attaquaient et personne d’autre ne m’aidait.

» Plus de 2 000 dollars ont depuis été récoltés pour aider la future mère à couvrir ses frais médicaux, et l’affaire fait désormais l’objet d’une enquête officielle, comme tant de dossiers qui continuent de réserver des surprises une fois les investigations lancées.

Deux vies sauvées au prix d’un visage brisé et de nuits hantées par la peur : voilà ce que retiendra cette famille de l’été 2025. Le combat d’Audrey Suarez ne fait que commencer, entre reconstruction physique et cicatrices invisibles. Que ferait-on, à sa place, pour protéger ceux qu’on porte en soi ?

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