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« On a tapé, tapé les chiens » : un garçon de 12 ans défiguré par deux pitbulls en pleine rue

Publié par Cassandre le 19 Sep 2026 à 8:06
Rue résidentielle calme au crépuscule avec portail de jardin

Une rue calme, un après-midi ordinaire. Puis un cri qui déchire tout, et des voisins qui se précipitent sans savoir ce qu’ils vont trouver. En Haute-Savoie, un garçon de 12 ans a été attaqué et mordu par deux pitbulls, dans des circonstances encore floues. Ce que la suite révèle sur le propriétaire de ces chiens dépasse l’incident isolé.

Une scène d’horreur en pleine rue

Tout se joue en quelques secondes, dans une rue résidentielle. Deux pitbulls s’en prennent à un enfant de 12 ans, pour des raisons que l’enquête n’a pas encore établies. Une voisine, choquée, décrit à Ici une « scène d’horreur » et un « cri atroce » qui l’ont poussée à sortir immédiatement de chez elle.

« Je suis arrivée avec mon mari et on a tapé, tapé, les chiens pour qu’ils lâchent le petit », raconte-t-elle. Ce genre d’agression rappelle d’autres témoignages glaçants, comme celui de cette femme confrontée à une situation qu’elle n’attendait pas chez elle.

Le propriétaire des deux pitbulls est arrivé rapidement sur les lieux. Les témoins le décrivent comme visiblement « conscient de la gravité des faits », sans pour autant intervenir à temps pour empêcher le pire. D’autres affaires impliquant des enquêtes qui bousculent des certitudes montrent à quel point un simple témoignage peut faire basculer une investigation.

Le garçon isolé en chambre stérile

Les blessures du jeune garçon sont d’une extrême gravité. Le visage défiguré, les cheveux arrachés par la violence des morsures, il a dû être transporté en urgence vers un centre hospitalier spécialisé.

Les médecins ont procédé à des greffes de scalp et à une opération au niveau du nez et de la bouche. Depuis, l’enfant est isolé dans une chambre stérile, une précaution qui témoigne de l’ampleur des traumatismes subis.

Le procureur de Bonneville a ouvert une enquête, confiée à la gendarmerie de Scionzier. Ce type de procédure judiciaire n’est pas sans rappeler d’autres dossiers sensibles, comme cette affaire où une trace ADN a tout relancé après des mois d’incertitude. D’autres enquêtes en cours, comme ce dossier où plusieurs plaintes ont été déposées, montrent aussi que la justice avance parfois lentement avant qu’un élément décisif ne surgisse.

Femme au visage choqué près d'un portail de jardin

Le détail qui change tout : il n’avait pas le droit d’avoir ces chiens

Comme dans d’autres affaires où un détail resurgit tardivement, c’est une information oubliée qui change tout ici. Le propriétaire des deux pitbulls, un homme de 24 ans, avait déjà été interdit de posséder des chiens dangereux avant les faits.

Malgré cette interdiction, il détenait toujours les deux animaux au moment de l’attaque. Les tests d’alcoolémie et de dépistage de stupéfiants pratiqués sur lui se sont révélés négatifs, écartant une piste évidente pour expliquer le drame.

Les deux pitbulls ont été saisis et confiés à une association spécialisée, dans l’attente d’une décision du parquet. Une euthanasie des animaux n’est pas exclue, selon les informations relayées localement. Un rappel brutal que la réglementation sur les chiens catégorisés existe précisément pour éviter ce genre de scénario, comme le montrent aussi les alertes sur des dangers cachés qui touchent directement les enfants dans d’autres contextes.

Un enfant défiguré, un homme déjà sous le coup d’une interdiction, deux chiens désormais menacés d’euthanasie : cette attaque en dit long sur les failles du contrôle des chiens dangereux en France. Reste à savoir si cette interdiction bafouée entraînera enfin des poursuites à la hauteur des blessures infligées.

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