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Cette influenceuse de 31 ans aurait demandé à ChatGPT comment mettre fin à ses jours avant d’être retrouvée morte

Publié par Cassandre le 16 Juin 2026 à 17:07
Cette influenceuse de 31 ans aurait demandé à ChatGPT comment mettre fin à ses jours avant d'être retrouvée morte
Jeune femme seule tenant un smartphone dans une villa tropicale

Une influenceuse américaine de 31 ans, récemment fiancée, retrouvée sans vie dans sa villa de vacances à Zanzibar. Des échanges troublants avec une intelligence artificielle découverts dans son téléphone. Et une famille qui refuse de croire à la version officielle.

L’affaire Ashly Robinson secoue les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines. Entre les conclusions de la police locale et la colère de ses proches, voici ce que l’on sait vraiment de ce drame qui pose une question vertigineuse sur le rôle de l’IA dans nos vies.

Ashly Robinson : une influenceuse fiancée, en vacances à Zanzibar, retrouvée morte le 9 avril

Connue sous le pseudo Ashlee Jenae, Ashly Robinson était une créatrice de contenu américaine suivie par une communauté fidèle. À 31 ans, elle venait tout juste de se fiancer avec son compagnon John McCann. Le couple avait choisi Zanzibar pour célébrer cette nouvelle étape.

Le 9 avril 2026, la jeune femme a été retrouvée sans vie dans leur villa de vacances. Un choc immédiat pour ses proches et ses abonnés, qui l’avaient vue publier des contenus enthousiastes quelques jours plus tôt. Rien, en apparence, ne laissait présager un tel drame.

Les autorités tanzaniennes ont rapidement ouvert une enquête. Dans un premier temps, son fiancé John McCann a même été présenté comme suspect dans l’affaire. Mais l’investigation a pris un tournant inattendu après l’analyse du téléphone de la victime.

C’est en fouillant ses données numériques que les enquêteurs affirment avoir découvert des éléments qui changent tout. Des conversations avec une intelligence artificielle, des messages d’adieu, et ce que la police décrit comme des signes clairs de détresse psychologique profonde.

La police de Zanzibar affirme qu’Ashly Robinson avait interrogé ChatGPT sur le suicide

Le commissaire adjoint Zubeir Chembere a révélé aux médias locaux les résultats de l’enquête. Selon lui, Ashly Robinson aurait échangé avec ChatGPT environ un mois avant sa mort. La nature de ces échanges est glaçante.

D’après les informations rapportées par le Tanzania Times, la jeune femme aurait demandé à l’IA des méthodes, des plans et potentiellement un procédé pour mettre fin à ses jours. « Elle avait consulté ChatGPT pour demander au moteur d’IA comment se suicider », a affirmé la police de Zanzibar.

Les enquêteurs disent aussi avoir retrouvé des messages d’adieu dans son téléphone, ainsi que d’autres échanges confirmant une période de souffrance intense. Ces conversations avec l’intelligence artificielle auraient constitué ses dernières communications connues avant le drame.

Sur la base de ces éléments, les autorités tanzaniennes ont classé l’affaire. Verdict officiel : suicide. Mais cette conclusion, aussi rapide que catégorique, n’a pas convaincu tout le monde. Et c’est peu dire que la famille d’Ashly Robinson ne compte pas en rester là.

Smartphone posé sur une table avec interface de conversation floue

La famille conteste l’enquête et prépare une déclaration : « On ne nous a rien dit »

Côté proches, la version officielle ne passe pas. Plusieurs membres de la famille d’Ashly Robinson, installés aux États-Unis, affirment ne pas avoir été correctement informés de l’avancée des investigations. Ils disent avoir appris les conclusions de la police avec stupeur.

Leur reproche principal : la manière dont l’enquête a été conduite. Trop vite. Trop peu de transparence. Des questions laissées sans réponse. Pour eux, une jeune femme récemment fiancée, en vacances avec l’homme qu’elle aimait, active sur les réseaux, ne correspond pas au profil que la police décrit.

Beaucoup de fans partagent ce sentiment. Sur les réseaux, les commentaires oscillent entre incompréhension et colère. Comment une personne aussi publiquement épanouie pouvait-elle traverser une telle détresse ? La question est légitime, même si les spécialistes rappellent que la dépression ne se lit pas toujours sur un feed Instagram.

La famille prévoit de publier prochainement une nouvelle déclaration officielle. L’affaire soulève aussi un débat bien plus large : celui de la responsabilité des intelligences artificielles quand un utilisateur en détresse leur pose des questions auxquelles aucune machine ne devrait répondre sans garde-fou.

Une femme de 31 ans est morte. Son téléphone contenait des conversations avec une IA sur le suicide. Et personne — ni la technologie, ni l’entourage, ni les plateformes — n’a intercepté l’appel à l’aide. Ce drame pose une question que l’industrie tech ne pourra pas esquiver encore longtemps : jusqu’où laisse-t-on une machine répondre quand quelqu’un va mal ?

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