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«Pardon, je vous en supplie» : un jeune de 23 ans tué par balle en pleine fuite lors d’un vol de moto en Argentine

Publié par Cassandre le 11 Sep 2026 à 12:24
Rue déserte de nuit avec moto renversée au sol

Il rentrait tranquillement de sa séance de sport, comme tous les soirs de la semaine. Ce trajet en moto allait pourtant devenir le dernier de sa vie. Selon la presse argentine, un jeune homme de 23 ans a imploré ses agresseurs avant de s’effondrer, victime d’un vol qui a viré au pire dans la banlieue de Buenos Aires.

Un guet-apens déguisé en livraison

Elías Ojeda Vázquez, jeune entrepreneur de 23 ans, venait de terminer son entraînement en salle de sport. Il roulait tranquillement dans les rues du district de José C. Paz, dans la province de Buenos Aires, quand tout a basculé. Selon des médias argentins, deux individus déguisés en livreurs l’attendaient au croisement des rues Polonia et Piñero.

Ce type de mise en scène n’est pas isolé : des affaires similaires alimentent régulièrement les chroniques judiciaires, à l’image de l’affaire Dupont de Ligonnès, où le mystère plane encore des années après. Ici, la scène a été intégralement captée par les caméras de vidéosurveillance du quartier, comme lors d’un autre épisode récent, celui de l’évacuation d’un magasin Leroy Merlin filmée en direct par des dizaines de témoins.

Les deux assaillants ont violemment intercepté le jeune homme dans l’intention de lui voler son véhicule. Ce deux-roues n’était pas un simple loisir : il représentait, selon la presse locale, le principal outil de travail d’Elías, qui l’utilisait pour livrer des produits vendus en ligne. La tension est montée d’un coup, quelques mètres seulement après le début de l’agression.

Une fuite désespérée, un tir fatal

Face à la menace, Elías a tenté sa dernière chance : accélérer pour échapper à ses agresseurs. C’est à cet instant précis que l’un des deux hommes aurait sorti une arme à feu et tiré dans sa direction, selon les images analysées par les autorités. La balle a atteint le jeune homme en pleine fuite, en plein dos.

Ce genre de scénario, où la violence armée surgit brutalement au cœur d’un simple vol, rappelle à quel point l’escalade peut être rapide et incontrôlable, un peu comme les tensions décrites récemment dans cet avertissement glaçant sur une guerre en Europe. Touché mortellement, le jeune homme a perdu le contrôle de sa moto et s’est effondré sur le trottoir, quelques mètres plus loin.

C’est à ce moment que la scène a pris une tournure encore plus glaçante. Agonisant sur le sol, Elías aurait supplié ses agresseurs à voix haute, terrifié à l’idée d’être achevé. Ses mots, rapportés par la presse argentine, résonnent comme un dernier appel désespéré : «Disculpá, amigo, perdón, te pido disculpas» — «Pardon, mon ami, pardon, je vous en supplie».

Caméra de surveillance sur un carrefour résidentiel

L’indifférence glaciale des agresseurs

Malgré ces supplications, la froideur de certains actes de violence ne cesse d’interroger, et celui-ci n’y échappe pas. Loin d’être émus, les deux assaillants auraient relevé calmement la moto tombée au sol avant de prendre la fuite. Aucun des deux hommes n’aurait porté secours au jeune homme, le laissant agoniser seul sur la chaussée.

Ce sont finalement des voisins alertés par le bruit qui ont porté assistance à la victime et prévenu immédiatement la police. Elías a été transporté en urgence à l’hôpital Mercante, dans un état jugé critique par les secours. Malgré les efforts de l’équipe médicale, le jeune homme est décédé des suites de ses blessures.

L’unité fonctionnelle d’instruction locale a ouvert une enquête pour homicide, et la police de la province de Buenos Aires étudie actuellement les images de vidéosurveillance pour identifier les suspects.

À l’heure actuelle, les deux hommes restent en fuite et activement recherchés par les enquêteurs, un peu à l’image de dossiers judiciaires qui traînent parfois des mois, comme celui évoqué autour des quatre plaintes déposées contre Adriana Karembeu.

La famille et les proches d’Elías réclament désormais justice, tandis que le quartier reste sous le choc de ce drame survenu à quelques rues seulement de son domicile.

Une supplication ignorée, une moto volée, une vie fauchée en quelques secondes : ce fait divers rappelle combien la frontière entre un simple vol et un drame irréversible peut être fine. Dans un monde où l’insécurité inquiète parfois autant que les tensions internationales, difficile de ne pas penser à ces classements évoquant les pays jugés les plus sûrs en cas de conflit. Reste une question, glaçante : combien de temps encore les auteurs de ce crime resteront-ils introuvables ?

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