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Elle tue son fils de 11 mois pour empêcher le père d’en obtenir la garde

Publié par Cassandre le 31 Août 2026 à 11:05
Wyoming : elle tue son fils de 11 mois pour empêcher le père d'en obtenir la garde

Elle avait 8 mois quand sa mère l’a enlevé. Elle avait 11 mois quand elle est morte, une balle de 9mm en plein visage, tirée par cette même mère, à quelques mètres de policiers venus la récupérer.

Madeline Veronique Daly, 36 ans, vient de plaider coupable de meurtre au premier degré. Son geste, elle l’a résumé aux enquêteurs en une phrase glaçante : ça « en valait la peine ».

Retour sur une traque de plusieurs mois qui s’est terminée dans un camping-car du Nouveau-Mexique, et sur les mots d’une mère qui pensait avoir mis son fils « en sécurité ».

Un enlèvement pour éviter les allers-retours

Tout commence bien avant le drame. Basil Stoner, 8 mois à l’époque, vivait au rythme d’une garde partagée entre le Nebraska et le Wyoming.

Sa mère ne supportait pas ce va-et-vient « deux fois par mois », selon ses propres déclarations rapportées par le New York Post.

Le 19 novembre 2025, la justice tranche : le père, Jake Stoner, obtient la garde temporaire d’urgence. Madeline Veronique Daly ne s’était même pas présentée à l’audience.

Elle disparaît avec Basil. Un mandat d’arrêt est immédiatement lancé contre elle. Jake Stoner, lui, n’a plus vu son fils depuis le 28 septembre. Ce type de disparition d’enfant en plein conflit familial laisse toujours des mois d’angoisse aux proches restés sans nouvelles.

Traquée pendant des semaines, retrouvée par hasard

Policiers encerclant un camping-car lors d'une intervention

Le bureau du shérif du comté de Grant finit par retrouver sa trace, le 23 décembre, dans une aire de camping-cars près de Silver City.

La piste ? Une simple vérification d’antécédents. Madeline Veronique Daly venait de postuler à un emploi dans le coin, sans se douter que son mandat d’arrêt allait ressortir.

Les policiers repèrent la suspecte, la voient se précipiter dans un camping-car. Ils encerclent le véhicule et attendent l’autorisation légale d’entrer.

C’est à ce moment précis qu’un coup de feu éclate à l’intérieur.

Le coup de feu que les policiers n’ont pas pu empêcher

Les forces de l’ordre interviennent aussitôt. Elles découvrent que Madeline Veronique Daly a tiré une balle de calibre 9mm dans le visage de son propre fils.

Elle tente ensuite de retourner l’arme contre elle-même. Les agents parviennent à la maîtriser avant qu’elle ne se blesse.

Interrogée sur ce qui lui est passé par la tête en voyant les policiers approcher, elle répond simplement : « Jake ne peut pas avoir Basil ». Une phrase qui résume, à elle seule, la logique glaçante de tout son parcours de cavale.

Les secours tentent de sauver le petit garçon. En vain : Basil décède des suites de ses blessures.

Des accusations sans preuve pour justifier l’impensable

Face aux enquêteurs, Madeline Veronique Daly ne se contente pas d’expliquer son geste. Elle tente aussi de le justifier.

Elle affirme, sans apporter la moindre preuve, que son fils aurait été « en danger » et exposé à des « agressions sexuelles » si elle avait quitté le camping-car avec lui.

Elle ajoute que le père de l’enfant ne s’était « jamais investi » auprès de Basil, ni financièrement, ni physiquement, ni émotionnellement. Des accusations graves, jamais étayées, qui contrastent avec la décision de justice ayant confié la garde à Jake Stoner quelques mois plus tôt.

Ce type de discours, où un parent invente un danger pour légitimer l’illégitime, rappelle d’autres affaires tragiques où une mère avait tué ses trois enfants avant de tenter, elle aussi, de justifier l’horreur devant la justice.

Une peine maximale qui approche

Le 24 août 2026, Madeline Veronique Daly a officiellement plaidé coupable de meurtre au premier degré sur son fils de 11 mois.

Gavel sur un bureau de tribunal éclairé chaleureusement

Elle encourt désormais la peine maximale prévue par la loi : la prison à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle.

Jake Stoner, lui, devra vivre avec cette décision de justice obtenue trop tard pour protéger son fils. Une tragédie qui s’inscrit, hélas, dans une longue liste de drames liés à des conflits de garde ayant coûté la vie à des enfants innocents.

Ajoutez-nous à vos sources préférées pour suivre l’évolution de cette affaire et d’autres actualités marquantes.

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