Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. Insolite

Bannie à vie de sa salle de sport pour trop de selfies : cette influenceuse fitness crie au complot

Publié par Elsa Fanjul le 24 Juil 2026 à 11:16
Bannie à vie de sa salle de sport pour trop de selfies : cette influenceuse fitness crie au complot

Quatre ans d’abonnement, des centaines de séances, et puis un jour, la carte d’accès ne fonctionne plus. C’est ce qui vient d’arriver à une influenceuse fitness allemande, connue pour ses poses interminables devant les miroirs de sa salle de sport.

Sauf que cette fois, l’algorithme des réseaux sociaux ne l’a pas sauvée : la sanction est tombée, radicale et sans appel. Reste à savoir ce qui s’est vraiment passé entre les rangées de tapis de course.

Une habituée devenue persona non grata

Edda Pilz, alias Edda Elisa sur les réseaux, n’en est pas à sa première polémique cet été. Il y a quelques semaines à peine, elle avait déjà fait parler d’elle après s’être vu refuser l’embarquement dans un avion, sa tenue jugée trop légère par le personnel de la compagnie.

Cette fois, c’est dans son propre sanctuaire sportif que les ennuis commencent. L’influenceuse affirme avoir découvert l’interdiction de la pire des façons : sa carte d’accès a été bloquée sans prévenir, un signal difficile à ignorer pour quelqu’un qui fréquentait la salle depuis quatre ans.

Elle a ensuite partagé une lettre officielle de la chaîne John Reed Fitness, confirmant une interdiction à vie, applicable dans le monde entier, à une exception près : la Suisse. Un bannissement presque total, rarissime pour un simple différend de règlement intérieur.

Des selfies qui monopolisaient les miroirs

La raison avancée par plusieurs membres de la salle : Edda aurait accaparé les miroirs pendant de longues minutes pour multiplier ses selfies, empêchant les autres clients de s’entraîner normalement devant ces espaces très demandés.

Selon eux, ce comportement violerait les règles internes de l’établissement, notamment celles encadrant les tournages et prises de vues au sein des salles de sport. Un motif que la chaîne John Reed n’a pas démenti publiquement, sans pour autant confirmer les détails exacts.

Edda, forte de 649 000 abonnés sur TikTok et 551 000 sur Instagram, a rejeté en bloc cette version des faits. Selon elle, l’interdiction découlerait plutôt de la jalousie de membres féminines de la salle, qui se seraient senties provoquées par ses poses répétées face au miroir.

« Je trouve cela très étrange, parce que le compte officiel de John Reed republie même des photos miroir d’autres membres », a-t-elle expliqué sur TikTok, s’étonnant d’une punition qu’elle juge sélective et injuste.

Miroir de salle de sport vide reflétant des équipements

La chaîne dément et hausse le ton

Contactée par le média allemand RTL, la chaîne John Reed a apporté une réponse ferme et sans détour aux accusations de l’influenceuse. Elle confirme la résiliation du contrat, mais insiste sur un point capital : Edda aurait été avertie à plusieurs reprises avant la sanction finale.

« Nous pouvons confirmer que le contrat d’Edda Pilz a été résilié sans préavis. Elle a violé à plusieurs reprises nos règles de la maison et avait déjà été avertie au préalable », a déclaré la chaîne, sans détailler la nature exacte des infractions répétées.

L’influenceuse, elle, est allée plus loin dans ses accusations, affirmant sans preuve que l’établissement se montrerait plus prompt à la sanctionner qu’à traiter de véritables cas de harcèlement sexuel signalés par d’autres membres. Une accusation grave, restée pour l’instant sans réponse officielle de John Reed.

Dans un groupe WhatsApp réunissant des habitués de la salle, l’ambiance ne semble pas franchement en sa faveur non plus. Un membre y aurait écrit qu’Edda « a le QI d’une fillette de 10 ans », ajoutant qu’avec elle, « rester calme et parler d’une manière posée est inutile ». Chaque enseigne John Reed fixant ses propres règles internes, difficile de savoir si les selfies miroir y sont explicitement interdits ailleurs.

Entre miroirs disputés et versions qui s’affrontent, une chose est sûre : la salle de sport n’aura pas fait de cadeau à sa cliente la plus suivie. Reste une question qui plane au-dessus des vestiaires : où s’arrête le droit de se prendre en photo, et où commence celui des autres de simplement s’entraîner tranquille ?

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *