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Coup de vent fin septembre : les 6 objets du jardin à rentrer avant les rafales à 120 km/h

Publié par Elodie le 25 Sep 2026 à 8:16

Une dépression carabinée s’annonce pour ce week-end, avec des rafales pouvant grimper jusqu’à 120 km/h selon les zones. De quoi transformer votre jardin en terrain de jeu pour les objets mal arrimés. Avant que le vent ne s’invite chez vous, un petit tour d’horizon s’impose.

Pas besoin de paniquer ni de tout démonter en urgence. Juste de connaître les bons réflexes pour éviter la mauvaise surprise du lundi matin.

Le parasol, premier à s’envoler

Homme rangeant les meubles de jardin légers avant la tempête

C’est souvent le premier objet à valser dès que le vent forcit. Un parasol ouvert avec un socle léger peut littéralement décoller en quelques secondes, et les conséquences ne sont pas toujours anecdotiques.

Femme sécurisant un parasol de jardin avant les rafales de vent

Une femme est d’ailleurs décédée après avoir été percutée par un parasol emporté par une rafale lors d’un simple repas en terrasse, un fait divers glaçant qui rappelle que ce n’est pas un objet anodin. Le bon geste : fermez-le systématiquement et allongez-le au sol, ou rentrez-le carrément à l’abri.

Si votre socle est simplement lesté par de l’eau ou du sable, ce sera insuffisant face à des rafales à 120 km/h. Mieux vaut jouer la carte de la prudence plutôt que de tenter le diable.

Le trampoline, la surprise qui fait le tour du quartier

Chaque année, la même scène se répète sur les réseaux sociaux : un trampoline retourné, parfois projeté par-dessus une clôture ou atterri dans le jardin du voisin. Sa grande surface au vent en fait une cible parfaite pour les rafales.

La solution la plus simple reste de le démonter et de le stocker à plat contre un mur ou dans le garage. Si le démontage est trop contraignant, des kits d’ancrage au sol existent et limitent fortement les risques d’envol.

À défaut, couchez-le et lestez-le avec des sacs de sable ou des parpaings. L’objectif : casser sa prise au vent pour qu’il ne devienne pas un projectile incontrôlé.

Pots suspendus et jardinières, la menace silencieuse

On les oublie souvent, et pourtant les pots suspendus et jardinières fixées en hauteur représentent un vrai danger. Un crochet mal fixé, une suspension fatiguée par des mois d’exposition, et c’est la chute assurée au moindre coup de vent.

Décrochez-les et posez-les au sol, contre un mur si possible. Pour les jardinières de balcon, vérifiez les fixations : une installation mal sécurisée peut coûter cher en cas de chute sur un passant ou une voiture garée en dessous.

Le salon de jardin léger, plus fragile qu’il n’y paraît

Coussins, chaises en résine tressée, tables pliantes : le mobilier de jardin léger est taillé pour l’été, pas pour affronter une tempête. Les modèles en plastique ou en aluminium fin sont particulièrement exposés.

Rentrez tout ce qui peut l’être dans un abri, un garage ou une remise. Pour les pièces trop volumineuses, empilez-les et attachez-les ensemble avec une sangle, idéalement contre un mur protégé du vent dominant.

Les coussins d’extérieur, eux, absorbent l’humidité et peuvent s’envoler facilement une fois secs et légers. Direction le coffre de rangement ou l’intérieur, sans exception.

La voile d’ombrage, un piège à rafales

Tendue entre deux poteaux ou fixée sur la façade, la voile d’ombrage agit comme une véritable voile de bateau dès que le vent se lève. Sa grande surface capte les rafales et met une pression énorme sur ses points d’ancrage.

Le plus prudent est de la détendre complètement, voire de la décrocher si les rafales annoncées dépassent les 80-90 km/h. Une fixation qui cède peut endommager la toiture ou blesser quelqu’un à proximité.

Si vous devez la laisser en place pour des raisons pratiques, vérifiez que les œillets et les cordages ne sont pas usés. Un point faible suffit à tout faire basculer.

Les poubelles, petites mais redoutables

Dernier point, souvent négligé : les poubelles et bacs de tri. Vides ou peu lestés, ils se renversent facilement et roulent dans la rue, parfois jusqu’à gêner la circulation ou abîmer une carrosserie.

Rentrez-les si possible dans un garage ou un local à l’abri du vent. Si ce n’est pas envisageable, placez-les dos au vent dominant et calez-les contre un mur ou une clôture solide.

Ce genre de dégât, aussi mineur soit-il, peut vite virer au casse-tête administratif. Mieux vaut vérifier en amont ce que votre assurance habitation rembourse vraiment en cas de sinistre lié aux intempéries.

Et après la tempête, on fait quoi ?

Une fois les rafales passées, un petit tour du jardin s’impose pour repérer les branches fragilisées ou les dégâts invisibles au premier coup d’œil. C’est aussi le moment de vérifier l’état de la piscine si vous en avez une, dont la bâche peut avoir souffert des bourrasques.

Inspection du jardin après le passage des rafales de vent

Si une branche du voisin a fini dans votre jardin, sachez que la question de la responsabilité n’est pas toujours celle qu’on imagine. Un point à clarifier avant que ça ne dégénère en conflit de voisinage.

Ce coup de vent de fin septembre n’a rien d’exceptionnel pour la saison, mais autant anticiper plutôt que courir après un parasol à 23h un vendredi soir. Un peu d’organisation, et le week-end se passe sans mauvaise surprise.

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