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Météo 13 juillet : Lyon file vers 38°C pendant que Bordeaux plafonne étrangement à 30°C

Publié par Elsa Fanjul le 13 Juil 2026 à 7:02

Ce lundi 13 juillet s’annonce comme une drôle de journée : un ciel presque partout couvert, mais des températures qui grimpent à des niveaux qu’on associe plutôt au grand soleil. Lyon et Toulouse visent des sommets impressionnants, pendant que Bordeaux, habituée à cuire l’été, reste étrangement en retrait. Un contraste qui va s’accentuer encore mardi, avec des pics encore plus hauts sur plusieurs grandes villes.

Entre ciel voilé et chaleur qui s’installe sans crier gare, voici comment s’annonce la semaine ville par ville.

Lundi : la chaleur s’invite sans le soleil

Premier constat frappant de ce lundi : la chaleur ne demande pas la permission au soleil pour s’installer. Lyon grimpe jusqu’à 38°C sous un ciel couvert, un chiffre qu’on associerait normalement à une franche journée ensoleillée. Toulouse suit de près avec 33°C, elle aussi sous les nuages.

Marseille, souvent la référence pour la chaleur estivale, plafonne cette fois à 35°C, un maximum finalement assez proche de celui de Toulouse et Bordeaux la veille. Strasbourg n’est pas en reste avec 35°C attendus, sous quelques averses faibles annoncées en cours de journée.

Chaleur lourde sous ciel couvert dans une ville française

Le vrai surprenant du jour, c’est Bordeaux. La ville, souvent en tête des classements de chaleur ces dernières semaines, ne dépasse pas les 30°C ce lundi. Un chiffre presque sage comparé aux 38°C lyonnais, et qui tranche avec les habitudes récentes de la ville girondine.

Bordeaux joue les trouble-fêtes, et personne ne sait vraiment pourquoi

Voir Bordeaux plafonner à 30°C alors que Lyon frôle les 38°C, ça mérite qu’on s’y arrête. Ces derniers jours, la ville avait pourtant enchaîné les pics à plus de 38°C, s’imposant comme l’une des plus chaudes du pays.

Ce lundi, elle reste sous un ciel couvert avec un vent modéré à 16 km/h, sans la moindre goutte de pluie. Pas de rupture climatique nette, juste un répit local pendant que d’autres villes prennent le relais de la fournaise.

Paris, de son côté, connaît une journée particulière : des averses faibles sont attendues, mais le mercure grimpe quand même jusqu’à 35°C. De quoi transpirer sous un parapluie, une combinaison assez rare pour être signalée.

Mardi : la chaleur grimpe encore d’un cran

Si vous pensiez que lundi marquait le pic, la suite va vous surprendre. Mardi 14 juillet, jour férié, la chaleur monte encore. Toulouse atteint 38°C, Lyon reste scotché à 38°C également, et Paris grimpe à 36°C sous un ciel toujours couvert.

Bordeaux, justement, reprend sa marche en avant et file vers 35°C, cinq degrés de plus qu’à peine 24 heures auparavant. La trêve du lundi n’aura donc duré qu’un jour.

Terrasse de café à Bordeaux sous ciel clément

Marseille, à l’inverse, se calme un peu avec un maximum annoncé à seulement 30°C, sous un vent de 17 km/h. Un vrai jeu de chaises musicales entre les grandes villes, où chacune prend son tour pour porter le chapeau de la chaleur.

Ce 14 juillet s’annonce donc comme un feu d’artifice météo à lui tout seul, entre chaleur écrasante à l’intérieur des terres et un littoral marseillais presque tempéré en comparaison. De quoi repenser l’organisation des festivités du soir selon la ville où l’on se trouve.

Mercredi : le ciel se venge un peu partout

Après deux jours de chaleur sèche, mercredi 15 juillet ramène un peu d’humidité dans le paysage. Lyon écope de 2,1 mm de pluie sous des averses faibles, tout en gardant un maximum élevé à 36°C. La chaleur et l’humidité vont donc cohabiter, une ambiance lourde en perspective.

Marseille et Strasbourg connaissent une bruine légère respectivement de 0,2 mm chacune, sans grand impact sur les températures qui restent hautes : 32°C pour la cité phocéenne, 30°C pour la capitale alsacienne.

Brest, elle, change complètement de registre. La ville bretonne plonge à seulement 25°C avec une bruine légère de 0,8 mm, la journée la plus fraîche relevée parmi les huit villes suivies sur ces trois jours.

Le vent, l’autre acteur discret de la semaine

Pendant que tout le monde regarde le thermomètre, le vent mérite aussi un coup d’œil. Brest enregistre les rafales les plus soutenues du week-end de lundi avec 29 km/h, un souffle qui limite un peu la sensation de chaleur malgré les 32°C affichés.

Lyon, à l’inverse, reste étonnamment calme avec seulement 13 à 14 km/h de vent sur les trois jours, ce qui accentue la sensation d’air lourd et immobile en pleine canicule. Un vent faible qui piège la chaleur au sol, un phénomène classique en période de fortes températures.

Côté indice UV, la vigilance reste de mise partout : les valeurs oscillent entre 6 et 8 selon les villes et les jours, avec des pics à 8 mardi pour Toulouse, Marseille et Lyon. De quoi rappeler que même sous un ciel couvert, la protection solaire reste indispensable, surtout entre midi et 16 heures.

Ce qu’il faut retenir de ces trois jours

La semaine s’ouvre sur un paradoxe : un ciel majoritairement gris qui n’empêche absolument pas les températures de flamber, notamment à Lyon et Toulouse. Bordeaux fait figure d’exception lundi avant de rattraper son retard dès mardi.

Mercredi ramène un peu de pluie dans plusieurs villes, sans faire vraiment baisser le mercure. Bref, une semaine à vivre en t-shirt, mais avec un œil sur le ciel et un autre sur la carte de vigilance.

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