Météo 21 juillet : Marseille grimpe à 36°C pendant qu’une ville de l’Est reste bloquée sous 25°C
Ce mardi 21 juillet, la France se coupe encore en deux camps bien distincts. D’un côté, Marseille caracole vers des sommets qui donnent chaud rien qu’à les lire. De l’autre, Strasbourg fait de la résistance avec des températures presque raisonnables pour un mois de juillet.
Entre les deux, un ventre mou de villes qui hésitent entre canicule modérée et douceur estivale classique. Et la suite de la semaine ne va rien arranger : le thermomètre grimpe encore un peu partout d’ici jeudi.
Marseille en solo dans la fournaise
Avec 36°C annoncés cet après-midi, Marseille s’impose sans discussion comme la ville la plus chaude du pays ce mardi. Le ciel reste couvert malgré tout, ce qui n’empêche pas les 27°C dès le matin de donner le ton.
L’indice UV grimpe à 8, le plus élevé de toutes les villes suivies aujourd’hui. Ajoutez à ça un vent de 22 km/h qui ne rafraîchit presque rien tant l’air est chaud, et vous obtenez une journée où la crème solaire n’est pas optionnelle.

Toulouse n’est pas loin derrière avec 34°C en fin de journée, sous un ciel couvert lui aussi. Bordeaux complète ce trio du Sud-Ouest et du Sud-Est avec 32°C, portée par un vent similaire à celui de Marseille.
Ce n’est pas un hasard si ces trois villes trustent le podium : elles partagent toutes un air chaud qui stagne depuis plusieurs jours. Mais qui, à l’inverse, tire son épingle du jeu côté fraîcheur ?
Strasbourg et Lille, les oasis relatives du jour
Pendant que le Sud cuit, l’Est et le Nord respirent un peu mieux. Strasbourg plafonne à 25°C cet après-midi, soit 11°C de moins que Marseille au même moment. Le ciel y reste partiellement nuageux, avec un vent modéré de 18 km/h.
Lille suit une trajectoire comparable avec 24°C sous un ciel couvert. La ville du Nord reste la plus fraîche du classement de la journée, un comble en pleine saison estivale.
Brest, elle, joue sa propre partition : ciel clair, 25°C, mais un vent qui souffle à 22 km/h et vient rappeler que la Bretagne garde toujours un pied dans l’Atlantique. Cette fraîcheur relative du Nord et de l’Est ne va pourtant pas durer très longtemps.

Mercredi et jeudi : tout le monde rejoint la fête
Dès mercredi 22 juillet, l’écart se resserre franchement. Bordeaux bondit à 35°C, Toulouse fait de même, et même Strasbourg grimpe à 28°C sous un ciel toujours couvert. Le vent tombe légèrement à Toulouse, seulement 9 km/h, signe que l’air chaud s’installe sans être chassé.
Jeudi 23 juillet confirme la tendance et l’accentue encore. Toulouse atteint 36°C, Marseille fait un bond à 36°C également, portée cette fois par un vent nettement plus fort à 32 km/h. Bordeaux suit de près avec 35°C.
Même Strasbourg, la ville la plus fraîche du début de semaine, franchit la barre des 26°C jeudi. Lille reste la traînarde du classement avec seulement 22°C, mais l’écart global avec le Sud se réduit chaque jour.
Ce basculement généralisé vers la chaleur touche aussi Lyon, qui reste stable autour de 29°C sur les trois jours, et Paris, coincée entre 26°C mardi et mercredi avant de stagner jeudi au même niveau. La capitale ne connaît ni pic ni chute brutale, elle traverse la semaine sans y transformer réellement.
Ce qu’il faut retenir avant de sortir
Aucune goutte de pluie n’est attendue dans les huit villes suivies sur ces trois jours, un fait suffisamment rare en juillet pour être souligné. Le risque n’est donc pas de se faire surprendre par une averse, mais bien par le soleil et la chaleur qui s’accumulent.
Le vent reste le facteur le plus variable : de 9 km/h à Toulouse mercredi jusqu’à 32 km/h à Marseille jeudi, les écarts sont marqués d’un jour à l’autre. Pensez à vérifier localement si vous prévoyez une sortie en extérieur, surtout dans le Sud où l’indice UV frôle ou atteint 8 chaque jour.
La phrase à retenir : le Sud crame, le Nord et l’Est résistent encore un peu, mais tout le monde va finir par transpirer d’ici jeudi. Les prévisions à plus long terme confirment que cette tendance ne s’arrête pas là. Pour ceux qui cherchent un peu de fraîcheur ce week-end, certains lacs de montagne restent une option à moins de deux heures des grandes villes.