« Je peux plus marcher » : Alexandra Rosenfeld révèle la maladie rare qui bouleverse son quotidien
Elle était Miss France 2006, rayonnante sur les podiums. Aujourd’hui, Alexandra Rosenfeld partage des photos de béquilles sur Instagram et des messages qui serrent le cœur. Derrière le sourire, une maladie vasculaire rare lui vole sa mobilité par crises successives — et la dernière en date est particulièrement violente.

Alexandra Rosenfeld : de la thrombose au diagnostic qui a tout changé
Tout a basculé le 17 juillet 2024. Ce jour-là, Alexandra Rosenfeld publie une story Instagram depuis l’hôpital. Elle se déplace déjà en béquilles, terrassée par des douleurs intenses à la jambe. Les médecins suspectent d’abord une thrombose veineuse, la formation d’un caillot sanguin dans une veine.
Une IRM puis un scanner confirment le diagnostic. Cette pathologie touche environ une personne sur mille chaque année en France. Pour la compagne d’Hugo Clément, c’est le début d’un long parcours médical que d’autres personnalités connaissent bien.
Mais les symptômes persistent. Les examens s’enchaînent. Et le verdict tombe, plus lourd que prévu : Alexandra souffre en réalité du syndrome de Cockett. Une maladie vasculaire rare, dans laquelle une artère comprime une veine au niveau du bassin, provoquant douleurs, gonflements et difficultés à marcher.
Ce diagnostic a changé sa vie. L’ancienne reine de beauté doit composer avec des crises récurrentes qui la clouent sur place, parfois sans prévenir. Et celle de juin 2026 est venue frapper fort.
« Crise. Je peux plus marcher » : le message qui a ému ses abonnés
Lundi 8 juin 2026, Alexandra Rosenfeld brise à nouveau le silence. En story Instagram, elle poste une photo de sa jambe allongée. On aperçoit une basket rose, une paire de béquilles posées à côté. Le message est brut : « Crise. Je peux plus marcher. »
Pas de filtre, pas de mise en scène. Juste la réalité d’une femme de 39 ans confrontée à une maladie invisible qui la rattrape cycliquement. Elle ajoute une phrase qui en dit long sur son état d’esprit du moment : « Entre ça et l’actualité. » Un mélange de lassitude que d’autres Miss France ont aussi exprimé publiquement.
Le syndrome de Cockett est méconnu du grand public. Pourtant, il peut sérieusement handicaper ceux qui en souffrent. Les crises surviennent de manière imprévisible, obligeant à stopper toute activité physique du jour au lendemain.
Pour Alexandra, ces épisodes représentent bien plus qu’un simple inconfort. Ils remettent en question l’équilibre qu’elle a patiemment construit loin des plateaux télé. Car depuis plusieurs années, l’ancienne Miss a réinventé son quotidien autour du bien-être et du mouvement.

Biarritz, yoga et résilience : la vie qu’Alexandra refuse de lâcher
Quand la santé vacille, c’est tout un monde qui tremble. Alexandra Rosenfeld a quitté Paris il y a plusieurs années pour s’installer à Biarritz avec Hugo Clément. Sur la côte basque, elle a ouvert La Maison AJY, un studio dédié au yoga où elle donne régulièrement des cours.
Elle organise aussi des retraites en pleine nature dans les Pyrénées, centrées sur la santé physique et mentale. Une reconversion qui fait sens quand on connaît son parcours médical. Mais chaque crise du syndrome de Cockett menace de paralyser temporairement cette activité.
Maman d’Ava et de Jim, Alexandra mène une vie tournée vers l’écoresponsabilité et l’apaisement. Elle documente sans fard ses hauts et ses bas, refusant de jouer la carte du glamour permanent. Cette transparence lui vaut une vague de soutien à chaque épisode difficile — et un élan de solidarité qui dépasse le cercle de ses fans habituels.
Reste la question que tout le monde se pose : cette nouvelle crise sera-t-elle passagère, ou marque-t-elle une aggravation ? Le syndrome de Cockett ne se guérit pas. Il se gère, crise après crise, béquille après béquille.
Alexandra Rosenfeld rappelle une vérité que les projecteurs font trop souvent oublier : une couronne ne protège de rien. Et parfois, les combats les plus durs se mènent loin des caméras, une basket rose au pied et deux béquilles sous le bras. Si son témoignage peut faire connaître cette maladie rare, alors la douleur n’aura pas été totalement vaine.