« Entre 2 et 3 litres de vin par jour » : André Ohanian accuse Adriana Karembeu et Marc Lavoine devant la justice

L’homme d’affaires André Ohanian vient de lâcher une bombe médiatique. Dans une interview exclusive accordée à VSD, il accuse frontalement son ex-compagne Adriana Karembeu et le chanteur Marc Lavoine. Consommation d’alcool jugée massive, images pornographiques retrouvées sur un iPad mêlées aux dessins d’école de leur fille Nina, signalement au parquet des mineurs… Les déclarations sont graves, documentées selon lui, et pourraient faire basculer cette affaire familiale dans une dimension judiciaire bien plus large.
Un iPad remis à la police : ce qu’Ohanian affirme y avoir trouvé
André Ohanian ne se contente pas de mots. Il affirme avoir transmis aux autorités des preuves numériques qui, selon lui, changent radicalement la donne. Au cœur de ces éléments : un iPad qu’il décrit comme un catalogue explosif.

D’après les détails rapportés par VSD, l’appareil contiendrait « environ 200 photos de sexe », qualifiées de « pornographie pure et dure ». Mais ce n’est pas tout. L’homme d’affaires évoque également des références à la cocaïne et même à Adolf Hitler, le tout mêlé aux dessins d’école de la petite Nina. Un mélange qu’il juge insoutenable.
« L’iPad est désormais entre les mains de la police. Ce n’est plus sa parole contre la mienne, ce sont des preuves numériques irréfutables. C’est fini les secrets », assure-t-il dans l’interview. Une déclaration qui laisse peu de place à l’ambiguïté : Ohanian est convaincu de tenir des éléments solides. La question est maintenant de savoir ce que la justice en fera. Et les accusations ne s’arrêtent pas là.
« Elle a perdu le sud » : le portrait alarmant qu’il dresse d’Adriana Karembeu
C’est sans doute la phrase la plus frappante de cette interview. André Ohanian décrit un mode de vie qu’il juge totalement hors de contrôle. Selon ses déclarations, Adriana Karembeu « boit entre 2 et 3 litres de vin par jour et fume deux paquets de Marlboro ». Des chiffres qu’il avance sans détour et qui, s’ils sont avérés, dessinent un tableau cliniquement préoccupant.

Pour donner un ordre d’idée, 2 à 3 litres de vin quotidiens représentent l’équivalent de 20 à 30 verres standard par jour. C’est environ dix fois la limite recommandée par les autorités sanitaires françaises. L’homme d’affaires affirme par ailleurs avoir lui-même réglé une partie des dépenses liées à cette consommation, ce qui, selon lui, attesterait de la réalité de ces habitudes.
Au-delà de l’alcool, Ohanian pointe un isolement croissant de son ex-compagne. Plusieurs figures importantes de l’entourage d’Adriana Karembeu auraient pris leurs distances au fil du temps. Un éloignement progressif qu’il interprète comme un signal d’alarme supplémentaire. « Elle a ‘perdu le sud’, n’est plus dans la réalité », lâche-t-il. Des propos qui rappellent d’autres témoignages de célébrités confrontées à des spirales addictives. Mais dans ce dossier, un enfant est au centre de tout.
Marc Lavoine dans le viseur : le chanteur directement ciblé
André Ohanian ne limite pas ses accusations à Adriana Karembeu. Le chanteur Marc Lavoine, qui partage désormais la vie de l’ex-mannequin, est lui aussi directement visé dans cette interview. Si les détails précis des reproches formulés à son encontre restent mesurés dans les propos publiés, sa présence dans l’environnement de Nina est clairement présentée comme un facteur aggravant par l’homme d’affaires.
Le fait qu’Ohanian choisisse de nommer publiquement Lavoine dans une interview aussi explosive n’a rien d’anodin. Cela élargit le périmètre de l’affaire bien au-delà d’un simple conflit entre ex-conjoints. On passe d’un différend de couple à une mise en cause de tout un environnement familial recomposé. Les séparations houleuses dans le monde des célébrités ne sont pas rares, mais celle-ci franchit un cap avec l’implication de la justice pénale.
Ohanian remet également en cause les prises de parole publiques d’Adriana Karembeu, notamment sur les réseaux sociaux. Les accusations de violences publiées par le mannequin sur Instagram ne seraient pas sincères, selon lui, mais relèveraient d’une stratégie défensive. Un bras de fer médiatique qui se double désormais d’un combat judiciaire.
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Signalement au parquet des mineurs : les faits qualifiés de « corruption de mineur »
Le 19 mars dernier, André Ohanian a franchi un pas décisif. Il indique avoir déposé un signalement au parquet des mineurs. Les termes employés sont lourds : il parle de « corruption de mineur » et de « provocation à l’usage de produits stupéfiants ». Deux qualifications pénales qui, si elles étaient retenues par la justice, pourraient avoir des conséquences majeures sur l’organisation de la garde de Nina.

En droit français, la corruption de mineur est un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. La provocation à l’usage de stupéfiants sur mineur est punie de la même manière. Ces qualifications, si elles sont confirmées par l’enquête, placeraient l’affaire dans une toute autre dimension que celle d’un simple conflit familial. Des affaires similaires impliquant des personnalités publiques face à la justice montrent à quel point ces procédures peuvent s’éterniser et peser sur toutes les parties.
Ohanian ne cache d’ailleurs pas ses intentions pour la suite. Il rejette désormais catégoriquement toute idée de garde partagée. Son objectif affiché : instaurer un cadre qu’il juge plus sécurisé pour sa fille. La coparentalité, telle qu’elle fonctionnait jusqu’ici, semble définitivement rompue à ses yeux.
« Horreur absolue » : un père prêt à tout pour sa fille
Les mots choisis par André Ohanian pour décrire la situation actuelle de Nina sont sans appel. Il parle d’« horreur absolue » pour qualifier ce qu’il estime être les conditions de vie de l’enfant. Une formulation extrême qui traduit l’intensité de son inquiétude — ou de sa stratégie, selon le point de vue.
Car il faut le rappeler : à ce stade, il s’agit des déclarations d’une seule partie. Adriana Karembeu n’a pas encore répondu publiquement à cette interview. Marc Lavoine non plus. La justice, elle, devra trancher sur la base des éléments transmis, notamment le fameux iPad. Le contexte rappelle d’autres affaires médiatiques où les accusations publiques ont précédé — parfois de loin — les décisions judiciaires.
Ce qui est certain, c’est que cette affaire ne fait que commencer. Entre le signalement au parquet, les preuves numériques alléguées et la médiatisation choisie par Ohanian, tous les ingrédients sont réunis pour un feuilleton judiciaire et people qui pourrait durer des mois. Quand la parentalité des célébrités s’invite dans les tribunaux, c’est rarement simple — et rarement rapide.
Ce que cette affaire pourrait changer
Au-delà du cas particulier d’Adriana Karembeu et André Ohanian, cette affaire soulève des questions qui dépassent le simple cadre people. La question des preuves numériques dans les conflits de garde, par exemple, est de plus en plus centrale. Un iPad, un téléphone, un historique de navigation : ces éléments pèsent désormais autant — sinon plus — que les témoignages lors des audiences familiales.
Le choix d’Ohanian de rendre publiques ses accusations via la presse plutôt que de s’en tenir au strict cadre judiciaire est aussi révélateur. C’est une stratégie de plus en plus fréquente dans les affaires impliquant des personnalités : médiatiser pour faire pression. Les personnalités françaises confrontées à des drames privés rendus publics savent à quel point la pression médiatique peut accélérer — ou compliquer — les procédures.
Reste la question essentielle : celle du bien-être de Nina. Quelle que soit l’issue de cette bataille entre adultes, c’est une enfant qui se trouve au cœur d’un conflit devenu public, violent et potentiellement irréversible. La justice aura le dernier mot. Mais les mots, eux, sont déjà lâchés.