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Benjamin Castaldi interpellé par la police en plein Paris : les images diffusées par Hanouna, et comment tout s’est terminé

Publié par Hannah Maline le 29 Oct 2026 à 7:17
La suite après cette vidéo

Des passants qui dégainent leur téléphone, des policiers, et sur un scooter, un visage que toute la France connaît depuis plus de vingt ans. Mardi 27 octobre 2026, en plein Paris, Benjamin Castaldi s’est retrouvé au cœur d’un contrôle de police. La scène a été filmée. Évidemment.

Benjamin Castaldi Blague Cyril Hanouna

Très vite, les images ont atterri sur le plateau de Tout beau, tout n9uf, l’émission de Cyril Hanouna sur W9. Et vous imaginez bien que l’animateur n’allait pas laisser passer une occasion pareille de chambrer son chroniqueur. Sauf que derrière les rires, il y a une question que tout le monde s’est posée : qu’est-ce qu’on lui reprochait, au juste ?

Parce que l’ancien maître de cérémonie de Secret Story n’est pas n’importe quel usager de la route. Ses histoires de bitume, de vitesse et de gyrophares, on en a entendu des vertes et des pas mûres. Certaines font sourire. D’autres l’ont envoyé à l’hôpital, ou l’ont privé de permis.

Alors avant de vous dire comment s’est terminé ce contrôle parisien, il faut remonter le fil. Celui d’un homme qui aime les moteurs un peu trop fort, et que la route a rattrapé plus d’une fois. Accrochez-vous : la suite démarre à 210 km/h.

Le retour du « frère » que Cyril Hanouna attendait

Pour comprendre pourquoi ce contrôle a fait autant de bruit, il faut d’abord savoir où en est Benjamin Castaldi. Le 22 juin 2023, il avait annoncé son départ de Touche pas à mon poste ! après sept ans dans la bande. Raison invoquée : se consacrer à Bungalow 21, une pièce racontant l’histoire de ses grands-parents, Yves Montand et Simone Signoret.

Ensuite ? Une parenthèse radio à la tête de la matinale d’Europe 2, arrêtée le 11 avril 2025. Puis le grand retour, préparé comme un feuilleton. En janvier 2026, Cyril Hanouna lâchait à l’antenne, selon Purebreak, une déclaration d’amour sans filtre : « je l’aime, c’est mon ami, c’est mon frère ».

Benjamin Castaldi et Jordan De Luxe

Entrevue annonçait le 17 janvier 2026 ce come-back imminent dans TBT9, après ceux de Matthieu Delormeau et Delphine Wespiser. Mais l’intéressé se faisait désirer. En février, sur la chaîne Twitch d’Isabelle Morini-Bosc, il posait ses conditions, rapportées par Purebreak : « si je reviens, je veux vraiment revenir, donc je n’ai pas envie de revenir à moitié ».

Le message était clair. Pas question de faire un petit coucou entre deux projets. Et il a fini par céder. Le 15 juin 2026, sur Europe 1, il expliquait sa décision avec des mots que cite Allociné : « Je suis assez fidèle, Cyril est mon ami ».

Il racontait même comment Hanouna l’avait convaincu, au fil d’une année de discussions : « il m’a dit ‘Allez, reviens, on va se marrer’ ». Le lundi 7 septembre 2026, il reprenait donc place autour de la table de W9, aux côtés de Laurence Boccolini et Jean-Luc Lemoine.

Ironie de l’histoire : les deux hommes ne se sont pas toujours aimés. En 2015, en guerre ouverte avec Hanouna, Castaldi avait quitté D8 pour lancer sur NRJ 12 une nouvelle version de L’Académie des neuf, censée faire de l’ombre à TPMP. Un fiasco, arrêté le 15 novembre 2015.

Onze ans plus tard, le voilà de nouveau chroniqueur de son ancien rival, devenu son « frère ». Et, on va le voir, cible numéro un de ses blagues. Car chez Hanouna, l’amitié n’a jamais protégé personne d’une séquence gênante diffusée à l’antenne.

Des millions, des voitures… et une Aston Martin de James Bond

Benjamin Castaldi Blague Cyril Hanouna
Benjamin Castaldi ruiné : ses étonnantes confidences

Dès son premier soir sur W9, le ton était donné. Le 7 septembre, Cyril Hanouna l’a lancé sur ses revenus de l’âge d’or TF1. Et Castaldi a déballé les chiffres, rapportés par Allociné : une clause d’exclusivité à « 70 000 euros par mois pour ne rien faire », des primes, des quotidiennes. « Ça fait un petit million et demi à l’année », a-t-il lâché.

À côté de lui, Laurence Boccolini n’en revenait pas. Elle aussi avait une clause d’exclusivité chez TF1, mais Cyril Hanouna a avancé pour elle le chiffre de 50 000 euros par an. « A la même époque, j’avais une clause d’exclu et c’était pas à ce point ! », a-t-elle réagi, selon Allociné. Le plateau a adoré.

Puis est venu l’aveu, celui qui nous intéresse ici. « J’ai fumé un million sur dix ans. J’ai acheté quelques voitures », a-t-il confié sur le plateau. Retenez bien ce détail, parce que la relation de Benjamin Castaldi avec les belles mécaniques est une histoire à part entière.

La plus folle, il l’avait racontée sur C8 le 26 septembre 2022, d’après Purebreak. En 2006, à la sortie de Casino Royale, le premier James Bond avec Daniel Craig, 007 roule en Aston Martin DBS V12. Castaldi sort de la salle et file directement avenue Montaigne, chez Aston Martin.

« J’ai fait un chèque directement », racontait-il. La voiture lui est livrée huit mois plus tard, avec, détail qui tue, son nom inscrit sur le moteur. Le prix ? Lui-même l’a donné : « 380 000 euros ».

La chute est cruelle. Il a revendu ce bijou au concessionnaire pour 150 000 euros seulement. Et il le sait : « Aujourd’hui, elle vaut 1 million d’euro », lâchait-il devant les chroniqueurs de TPMP. Un homme qui achète une voiture parce qu’il l’a vue dans un film d’espion, vous voyez le profil.

Benjamin Castaldi se confie sur Emmanuel Macron

Le problème, avec les voitures qui vont très vite, c’est qu’on finit parfois par s’en servir. Et un jour, sur une nationale d’Île-de-France, une patrouille de gendarmerie a pris en chasse une Porsche qui roulait vraiment, vraiment trop vite.

Une Porsche, la N12 et des gendarmes lancés à ses trousses

C’est Le Parisien qui a sorti l’histoire, reprise ensuite par le site de Jean-Marc Morandini. À l’époque, Benjamin Castaldi est au sommet : il présente chaque jour la quotidienne de Secret Story sur TF1. Et ce jour-là, un mercredi, il rentre vers Paris pour assurer son émission.

Au volant de sa Porsche Carrera, il est pris en chasse par une patrouille de gendarmerie sur la N12. Les militaires le contrôlent à 210 km/h, au lieu des 110 autorisés sur cet axe. Faites le calcul : 100 km/h de trop.

Pour mesurer ce que représentait l’animateur à ce moment-là, il faut se souvenir d’où il venait. En 2001, il avait lancé sur M6 Loft Story, la première émission de téléréalité française, qui avait battu des records d’audience. Puis, sur TF1, Secret Story rassemblait en moyenne 4 millions de téléspectateurs sur ses trois premières saisons.

Or au-delà de 100 km/h d’excès, la sanction tombe sur-le-champ. Selon Le Parisien, les gendarmes lui ont retiré son permis immédiatement. Fin de la balade pour l’animateur vedette de TF1, en pleine saison de son émission phare.

Benjamin castaldi poids_1

Restait un petit problème logistique : le direct n’attend pas. D’après le quotidien, c’est la personne assise à côté de lui qui a pris le volant pour le conduire à l’heure sur le plateau. Ce jour-là, l’animateur vedette est donc arrivé au travail côté passager.

Vous pensez que ce genre d’épisode calme un homme pour de bon ? Attendez la suite. Parce que quelques années plus tard, ce ne sont plus les gendarmes qui vont l’arrêter sur la route. C’est le bitume lui-même.

Samedi 23 juin 2012 : le périphérique, puis l’hôpital

Nous sommes le 23 juin 2012. La sixième saison de Secret Story bat son plein et la quotidienne s’apprête à démarrer sur TF1. Benjamin Castaldi, 42 ans à l’époque, file sur le périphérique parisien à moto pour rejoindre les studios de la Plaine Saint-Denis, raconte Purepeople. Il n’y arrivera jamais.

L’accident survient en chemin et les pompiers le transportent à l’hôpital, où il enchaîne les examens. Dans un premier temps, Purepeople écrit que rien de grave ne serait envisagé. Le bilan annoncé : des clavicules touchées et deux côtes cassées, avec une sortie dès le lendemain.

Mais l’émission, elle, doit continuer. Et TF1 trouve une solution totalement inédite : la Voix, cette présence mystérieuse qui ne parle d’ordinaire qu’aux candidats enfermés dans la maison, le remplace via un écran de télévision sur le plateau. Une image surréaliste pour les fidèles du programme.

Kelly Vedovelli et Benjamin Castaldi

À partir du 27 juin, c’est un visage bien connu qui prend le relais : Nikos Aliagas. D’après Purebreak, l’animateur l’avait déjà remplacé en 2009. Et il a dû se mettre à jour à toute vitesse, en se faisant briefer sur les intrigues de la maison par les fans de l’émission sur Twitter.

Entre les deux hommes, l’histoire est ancienne. Castaldi le rappellera lui-même dans Le Parisien, selon Purepeople : ils ont fait leurs classes ensemble, Nikos à la tête de la Star Ac, lui aux commandes de Loft Story. « On a partagé la même loge pendant huit ans… Il a été super pro », dira-t-il de son remplaçant.

Dans les pages du Parisien, relayées par Purebreak, Nikos Aliagas a livré quelques mots qui en disaient long sur la violence du choc. Son « camarade », confiait-il, « a eu une peur dingue ». Et d’ajouter une phrase qui glace : « Il a vu sa vie défiler et il a très mal… ».

Six côtes cassées et un retour en urgence au bloc

Benjamin Castaldi est un homme pressé, on l’a compris. Le 2 juillet 2012, à peine plus d’une semaine après l’accident, il reprend les commandes de la quotidienne. Le retour du patron dans la maison des secrets. Pour quelques jours seulement.

Ce lundi-là, les téléspectateurs le découvrent le bras droit en écharpe. Dans Le Parisien, relayé par Purepeople, il raconte enfin ce qui s’est passé sur le périphérique : un conducteur a voulu changer de file au même moment que lui, et il y a eu collision. Avant de reprendre l’antenne, il est même passé par la médecine du travail de TF1 : « j’ai été déclaré apte ».

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Apte, mais pas tout à fait remis. Il doit porter une attelle deux à trois semaines et se voit interdire le sport pendant six semaines. Surtout, ses côtes le trahissent jusque dans sa façon de parler : « Mes blessures m’obligent à parler moins vite, moi qui ai un débit de parole plutôt tonique ! ».

Le 14 juillet, il doit retourner en urgence à l’hôpital. Et là, mauvaise surprise : ce ne sont pas deux côtes qui sont cassées, mais six. Sa clavicule ne guérit pas correctement. Il faut l’opérer d’urgence.

Rebelote pour la production. C’est de nouveau la Voix qui reprend la présentation de la quotidienne. Secret Story se retrouve, une fois encore, sans son animateur historique.

Et comme si cela ne suffisait pas, 2012 est aussi l’année où tout s’effondre sur le plan financier. Il découvre qu’il est ruiné, victime de l’affaire Apollonia, un investissement immobilier reposant sur un système de Ponzi. En décembre 2014, il réclamera en justice six millions d’euros de réparation, en mettant en cause un notaire, un promoteur et une banque.

Une voyante, un cassoulet et deux doigts « pétés »

Benjamin castaldi poids_4

Ce qui frappe, avec le recul, c’est le contraste. D’un côté, un présentateur au sommet, payé des fortunes, qui roule en voitures de rêve. De l’autre, un homme que la route ne cesse de rappeler à l’ordre : un permis retiré sur-le-champ sur une nationale, puis un corps brisé sur le périphérique.

Benjamin castaldi poids_4

On pourrait croire que l’épisode suffirait à le dégoûter des deux-roues. Ce serait mal le connaître. Six ans plus tard, une voyante allait lui prédire une catastrophe… en regardant un plat de cassoulet.

Le 9 novembre 2018, dans un extrait de Dites-le à Baba, une voyante se penche sur le cas de Benjamin Castaldi. Sa méthode, rapportée par Purebreak, est pour le moins originale : elle lit l’avenir dans du cassoulet. Et elle lâche : « Je ne sais pas si tu fais du ski ou un sport violent, mais de toute façon, il y a jambe cassée ».

Douze jours plus tard, premier avertissement. Le 21 novembre 2018, Benjamin Castaldi raconte sur Twitter un incident dans les rues de Paris : en voulant éviter un vélo, il s’est cassé deux doigts. Selon Purepeople, il précise à un internaute qu’il sortait d’un parking en roulant à 5 km/h.

Son tweet vise directement la maire de Paris : « Merci à Anne Hidalgo pour ses couloirs de vélo à contre sens… », écrit-il, avant d’évoquer « 2 doigts pétés et un drame évité ». À 5 km/h, l’affaire fait plutôt sourire. Mais la prédiction du cassoulet n’avait pas encore dit son dernier mot.

Le jeudi 6 décembre 2018, Benjamin Castaldi est victime d’un nouvel accident de moto. Un mois à peine après la prédiction, deux semaines après les doigts cassés. Purepeople s’interroge alors : a-t-il glissé, un autre véhicule est-il impliqué ? Personne n’en sait plus. Six ans après le périphérique, l’histoire bégaie.

« Un peu plus grave que je pensais » : la jambe gauche « dans le sac »

Benjamin Castaldi

C’est lui-même qui annonce la nouvelle sur Twitter, avec une photo de lui sur un brancard. Son message, d’un humour noir assumé : « la voyante dans le cassoulet avait raison !!! accident de moto et jambe gauche dans le sac !!! ». Il ajoute même un petit mot pour les pompiers de Paris.

Le soir même, sur le plateau de TPMP, Cyril Hanouna donne des nouvelles en direct : « Il m’a appelé, il attendait les pompiers et il a été touché à la jambe ». Matthieu Delormeau précise : « il a la cheville cassée, il a le bas de la jambe cassé ».

Hanouna se veut rassurant : selon Purebreak, il assure que son chroniqueur sera de retour dès le lendemain, vendredi 7 décembre, sur le plateau. Une promesse bien optimiste, au vu de ce qui allait suivre. Car le principal intéressé allait lui-même revoir le diagnostic à la hausse.

Puis un second tweet tombe, nettement moins léger. « bon c’est un peu plus grave que je pensais… fracture ouverte du talon et du genoux … petit tour sur le billot », écrit-il. Selon Purebreak, Jean-Michel Maire en profite pour lui faire la leçon et mettre en garde les motards.

Retenez ce nom : Jean-Michel Maire. Le chroniqueur historique de la bande d’Hanouna va jouer un rôle clé dans cette histoire. Car c’est lui qui, quelques mois plus tard, va déterrer le plus gros secret routier de son camarade.

Des vis, des plaques… et la peur de l’embolie

Benjamin Castaldi

Depuis son lit d’hôpital, Benjamin Castaldi détaille ses blessures, des propos repris par M Radio et Purepeople : « J’ai une double fracture du talon ouverte. C’est une fracture du plateau tibial et de l’orteil ». Selon M Radio, l’opération s’étale sur deux jours.

Une fois passé sur le billard, il rassure ses fans avec une formule très imagée : « Le bilan : j’ai la jambe dans le plâtre, il y a des vis et des plaques. C’est de la mécanique comme dirait l’autre ». Des plaques. Ce détail aura son importance.

D’après M Radio, il revient sur le plateau deux semaines après l’accident. Mais la convalescence est loin d’être un long fleuve tranquille. Fin janvier 2019, Cyril Hanouna explique son absence à l’antenne : « Il a très très mal à la jambe ».

Le vendredi 1er février 2019, le chroniqueur s’explique lui-même, et ce qu’il dit fait froid dans le dos : « Si je ne reste pas allongé dans la journée, je risque de faire une embolie ». Deux accidents de moto, des plaques dans la jambe, un risque vital évoqué à demi-mot.

Et pourtant, quelques mois plus tard, c’est en riant qu’on va reparler de lui et de la route sur C8. Parce qu’un soir de mai, Jean-Michel Maire va ouvrir une boîte que Benjamin Castaldi aurait sans doute préféré garder fermée.

Mai 2019 : la course folle contre un TGV

Benjamin Castaldi

En mai 2019, sur le plateau de TPMP, la bande regarde un extrait de l’émission Appels d’urgence. Benjamin Castaldi réagit et reconnaît, selon Urban Hit, avoir lui aussi été pris par une patrouille parce qu’il allait « un peu trop vite ».

Un peu trop vite ? La formule est bien trop modeste pour Cyril Hanouna, qui flaire l’anecdote et veut en savoir plus. Et c’est là que tout bascule : quelqu’un d’autre va répondre à sa place.

Jean-Michel Maire, qui connaît visiblement l’histoire, prend la parole. Et sa version, rapportée par Urban Hit, vaut son pesant de cacahuètes : « Il faisait la course avec un TGV sur l’A6 avec, je sais pas, une Porsche, et il est allé rattraper le TGV, et doubler le TGV ».

Imaginez la scène racontée par le chroniqueur. Un TGV lancé à pleine vitesse le long de l’autoroute A6, et une Porsche qui le rattrape. Puis qui le double. Sur un plateau de télé, une image pareille vaut tous les sketchs.

Reste la question qui brûle toutes les lèvres : à combien roulait-il ? Benjamin Castaldi finit par reconnaître le chiffre. Plus de 287 km/h, d’après le récit rapporté à l’époque. Presque 80 km/h de plus que lors de son épisode de la N12.

Le timing a quelque chose de vertigineux. Quand cette histoire de course contre un TGV remonte à la surface, cela fait à peine cinq mois que Benjamin Castaldi s’est fracassé la jambe à moto. Il a encore, selon ses propres mots de décembre, « des vis et des plaques » dans la jambe. Et c’est en riant qu’on parle de ses excès d’autrefois.

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Ce chiffre, vous allez le retrouver à la fin de cet article. Parce que sept ans plus tard, il allait ressurgir au pire moment pour lui, sur un autre plateau, devant le même Cyril Hanouna.

24 mois sans permis… ou 237 km/h ? L’énigme des chiffres

Gyrophares bleus de la police dans une rue parisienne : le décor du contrôle qui a fait réagir Cyril Hanouna

Une vitesse pareille ne reste jamais impunie. Selon le récit rapporté à l’époque, l’animateur aurait écopé d’une suspension de permis de 24 mois. Deux ans à pied, ou presque, pour un homme qui achetait des bolides comme d’autres achètent des baskets. Sans compter une amende de 900 euros.

Mais l’histoire a une drôle de particularité : elle ne se raconte jamais deux fois de la même façon. Le 12 octobre 2021, toujours sur le plateau de TPMP, Benjamin Castaldi évoque à nouveau un énorme excès de vitesse sur l’autoroute, d’après Les Crieurs du Web.

Cette fois, c’est un reportage sur l’arrestation d’un jeune homme effondré par le montant de son amende qui lance le sujet. Cyril Hanouna interroge ses chroniqueurs. Castaldi ne se fait pas prier, et selon ses propos rapportés par le site, il roulait à 237 km/h, pour une amende de 1 500 euros.

287 ou 237 ? 900 ou 1 500 euros ? S’agit-il de la même affaire racontée de mémoire, ou de deux épisodes distincts ? Les sources ne permettent pas de trancher. Une chose est sûre : sur les plateaux, Benjamin Castaldi a raconté plus d’un très grand excès de vitesse.

Benjamin castaldi poids_couv

Une chose saute aux yeux : chez Hanouna, la vitesse de Benjamin Castaldi est devenue un sujet récurrent. Il suffit d’un reportage sur un contrôle routier pour que la conversation glisse vers ses propres exploits. Et chaque fois, le chiffre change un peu, comme une légende de comptoir qui grossit à chaque récit.

Et puis, en juin 2019, un autre rebondissement est venu rappeler que son corps, lui, n’oubliait rien. Le 4 juin, Cyril Hanouna annonce à l’antenne que les nouvelles de sa jambe ne sont « pas bonnes » : il va devoir être réopéré, rapporte Purepeople.

Castaldi tente de minimiser, puis lâche l’explication, en pointant Hanouna du doigt : « Quand on chahute, y a un coup qui part, bon bah voilà… Ma plaque a bougé. Elle sort du genou ». Les fameuses plaques de décembre. Six mois après l’accident, la route lui présentait encore la facture.

Octobre 2022 : arrêté en plein direct à la radio

Vous pensiez avoir tout vu ? Le lundi 31 octobre 2022, Benjamin Castaldi est invité du Morning Sans Filtre de Guillaume Genton sur Virgin Radio. Une interview par téléphone, comme il s’en fait des dizaines. Sauf qu’au moment de prendre l’antenne, il n’est pas seul au bout du fil.

L’ironie, c’est la raison de sa venue. Selon Purebreak, il était invité pour revenir sur une anecdote croustillante qu’il avait racontée dans TPMP. Il allait en offrir une toute neuve, en direct, sans l’avoir prévu.

benjamin castaldi confidences pere perur

Les auditeurs l’entendent répéter, visiblement à quelqu’un d’autre : « Je suis à la radio, je suis à la radio ». Puis, d’après Purebreak : « Je suis à la radio, en direct ». Dans le studio, un moment de flottement. Guillaume Genton comprend vite : son invité est en train de se faire contrôler.

Le ton monte. « Vous voulez que je fasse quoi en fait ? Je vous écoute ! », s’agace Castaldi, selon Purebreak. Puis il explique le fond de l’affaire à l’antenne : « La police me reproche de m’être garé sur le trottoir ».

Sa défense, citée par Purepeople, est d’une logique imparable… à ses yeux : « Je savais que j’allais être à la radio dans deux secondes, alors je me suis mis là pour n’embêter personne ». La voix est sèche. Puis la situation s’apaise quand il promet de « faire attention ».

Guillaume Genton, lui, est hilare. Selon Purepeople, il propose même de parler au policier. Et Castaldi, retrouvant son humour, lui renvoie la balle : « A cause de vous, je me fais engu*uler ! ». Le compte du Morning Sans Filtre publie la séquence sur Twitter.

Le message qui accompagne la vidéo ne fait pas dans la nuance : « INCROYABLE ! », s’exclame le compte de l’émission, qui annonce l’arrestation de son invité en direct à l’antenne. En quelques heures, le moment fait le tour des sites people.

Policiers, agents de la RATP… et un père lui aussi rattrapé par la vitesse

Benjamin Castaldi - Hanouna

Petit détail qui a son importance. Purebreak précise que Benjamin Castaldi, au cours de l’échange, indique discuter avec des agents de sûreté de la RATP. Pourtant, c’est bien la « police » qu’il cite dans sa phrase sur le trottoir. Les deux versions circulent, et la séquence ne permet pas de trancher.

Peu importe, au fond. Ce jour-là, tout s’est bien fini et il a pu participer à l’émission de son ami, où l’on parlait, selon Purepeople, d’infidélité. Mais la séquence a imprimé une image durable dans la tête du public : celle d’un homme que les forces de l’ordre semblent croiser plus souvent que la moyenne.

Et si la vitesse était une affaire de famille ? En 2020, pendant le confinement, c’est son père, le comédien Jean-Pierre Castaldi, qui s’était fait épingler. Sur Non Stop People, selon Amomama, il racontait sa sortie au volant sans détour : « Je suis sorti, j’ai pris ma voiture et je me suis fait enlever mon permis. Deux mois ».

Son récit, cité par le même site, sonne comme un écho : « Je crois que j’étais à 140, 150, j’ai une voiture qui fait pas de bruit, j’écoutais la radio, j’avais les vitres baissées, il y avait personne, vlan on m’a rappelé à la réalité ». Tel père, tel fils ? Les gyrophares, en tout cas, connaissent bien le nom de famille.

140, 150 km/h : presque une promenade à côté des 287 km/h racontés par le fils. Mais l’issue est la même : un pied un peu lourd, et un permis qui s’envole. Chez les Castaldi, on dirait que la pédale de droite se transmet de génération en génération.

Un hélicoptère qui « voulait sa peau »

Benjamin Castaldi Blague Cyril Hanouna

Même loin du bitume, les moteurs semblent lui en vouloir. Le 1er mai 2025, à Marseille, Benjamin Castaldi veut simplement faire voler un hélicoptère radiocommandé. Le lendemain, en story Instagram, il raconte la suite, relayée par Purepeople : l’engin « a fait un looping… et m’a foncé dessus comme si j’avais insulté sa mère ».

Le moment n’est pas anodin. Quelques semaines plus tôt, le 11 avril 2025, sa matinale d’Europe 2 s’est arrêtée, et Purepeople le présente alors comme l’animateur remplacé par Cauet sur la station. Une page qui se tourne, et voilà qu’un jouet volant l’envoie aux urgences.

Bilan, selon ses propres mots : « une main explosée, un égo en miettes et un traumatisme à chaque bruit d’hélice ». Il remercie les urgences du CHU Nord et de la Timone, où on lui a « recollé les doigts ». Et conclut, fidèle à lui-même : « Prochaine fois, je teste le cerf-volant ».

Faisons les comptes : un permis retiré sur la N12, deux accidents de moto, deux doigts cassés à la sortie d’un parking, une course contre un TGV racontée en direct, un contrôle en plein direct radio, et même un hélicoptère kamikaze. À ce stade, chaque nouvelle rencontre avec un uniforme ne pouvait que réveiller tout ce passé.

C’est exactement ce qui s’est produit le 27 octobre 2026. Quatre ans presque jour pour jour après l’épisode de Virgin Radio, Benjamin Castaldi s’est de nouveau retrouvé face à des policiers. Cette fois sur un scooter, en plein Paris. Et cette fois, des passants avaient leur téléphone à la main.

Sur W9, Hanouna tient sa séquence

Compteur de vitesse affichant 210 km/h : les excès de vitesse qui ont jalonné les mésaventures routières de l'animateur
Benjamin Castaldi Transformation Physique

Revenons donc à ce mardi. Benjamin Castaldi a repris depuis un peu plus de sept semaines sa place dans la bande de Cyril Hanouna. Selon Voici, cité par Stéphane Larue, c’est même lui qui était désigné pour présenter Tout beau, tout n9uf le lundi 21 septembre, à la place de l’animateur absent pour Yom Kippour. Bref, il est redevenu un pilier.

Et un pilier de la bande, chez Hanouna, ça se chambre. Quand la scène du contrôle, filmée par des passants, lui tombe entre les mains, l’animateur de W9 n’a évidemment aucune intention de la laisser filer. Les images sont diffusées à l’antenne, devant les autres chroniqueurs.

Ce qui n’était au départ qu’une scène banale de la vie parisienne prend aussitôt une autre dimension. Un ancien présentateur de Loft Story et de Secret Story, 56 ans, arrêté sur son deux-roues : à la télé, c’est un sketch tout trouvé. Mais Castaldi, lui, ne se dérobe pas.

Ce qu’on sait à ce stade tient en quelques mots : un scooter, Paris, des policiers, des passants qui filment, des images diffusées par Hanouna. Avec son passif, le public peut tout imaginer. Un nouvel excès de vitesse ? Un stationnement sauvage, comme en 2022 ? Pire ?

Il y a quelque chose de très 2026 dans cette histoire. Il y a vingt ans, un contrôle de routine serait resté entre l’animateur et les agents. Aujourd’hui, le moindre passant transforme une scène de trottoir en séquence télé. Et quand la star concernée est chroniqueur chez Hanouna, la boucle est bouclée en quelques heures.

Pour un homme qui s’est fait retirer son permis sur-le-champ sur une nationale, puis suspendu deux ans selon le récit rapporté en 2019, chaque contrôle est un petit quitte ou double. Sur le plateau de W9, tout le monde le sait. Et tout le monde attend de savoir comment celui-ci s’est terminé.

Face à ses camarades, il prend la parole et raconte. Pas d’esquive cette fois, pas de Jean-Michel Maire pour vendre la mèche à sa place. Il déroule lui-même ce qui s’est passé. Et ce qu’il révèle est à la fois plus simple et plus savoureux qu’on ne l’imaginait.

Ce que les policiers lui reprochaient vraiment

D’abord, le motif, que Benjamin Castaldi résume avec ses mots : « J’ai été interpellé, ils trouvaient que je roulais un petit peu vite ». La vitesse, encore elle. L’homme de la N12 et du TGV de l’A6 se fait arrêter, sur un scooter, pour la même raison qui a jalonné toute sa vie au volant.

Ensuite, le moment gênant. Au moment de la vérification de ses papiers, l’animateur ne les avait pas sur lui. Pas de permis physique à tendre aux policiers. Il a donc dégainé son téléphone et leur a montré une copie de son permis de conduire, enregistrée dans l’appareil.

Avec un tel passif, on attendait la contravention, voire pire. Sauf que non : Benjamin Castaldi assure être reparti sans la moindre sanction. Sa phrase, prononcée sur le plateau, a de quoi faire sourire tous ceux qui ont déjà pris une prune : « Je n’ai pris aucune amende car l’infraction n’était pas caractérisable ».

Autrement dit, toujours selon son récit, le contrôle n’aurait débouché sur aucun procès-verbal. Pas d’amende, pas de retrait de permis, pas de suspension. Après 210 km/h sur la N12 et plus de 287 km/h sur l’A6, voilà un contrôle qui se termine… par rien du tout.

Le fantôme des 287 km/h revient s’asseoir à table

Évidemment, avec Cyril Hanouna à ses côtés, impossible d’espérer que l’anecdote reste confidentielle. Les images ont été montrées et commentées. Et le vieux chiffre de 287 km/h est immédiatement revenu dans la conversation, comme une vieille casserole qu’on ressort à chaque contrôle.

Le contraste a de quoi amuser. D’un côté, un excès qui lui aurait valu 24 mois de suspension et 900 euros d’amende selon le récit de l’époque. De l’autre, un scooter, une copie de permis sur un téléphone, et une infraction jugée « pas caractérisable ». Le roi de l’autoroute s’est fait arrêter pour une balade en ville.

Benjamin Castaldi, lui, semble avoir pris l’affaire avec philosophie. Sur le plateau, il ne dramatise rien. Il explique, simplement, ce qui s’est passé. Une sobriété qui tranche avec l’agacement audible de l’épisode Virgin Radio, quatre ans plus tôt.

Et pourtant, il revient de loin. L’homme qui disait en 2019 risquer une embolie s’il ne restait pas allongé circule aujourd’hui en deux-roues dans Paris. Et celui qui a « fumé un million sur dix ans », de son propre aveu, s’en sort cette fois sans débourser un centime.

La prochaine fois que Benjamin Castaldi croisera un policier, il a au moins une certitude : quelqu’un filmera. Et quelque part sur W9, Cyril Hanouna sera déjà prêt à lancer les images. Avec, en prime, le chiffre de 287 affiché dans toutes les têtes.

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