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« Ils sont bien morts de… » : la sœur des jumeaux Bogdanoff révèle enfin la vérité, 5 ans après

Publié par Hannah le 10 Sep 2026 à 10:31

Cinq ans après leur disparition, le mystère qui entourait la mort d’Igor et Grichka Bogdanoff continuait d’alimenter les rumeurs les plus folles. Vaccination, complications inavouées, secret de famille : chacun y allait de sa théorie. Ce mardi 8 septembre 2026, une personne a enfin décidé de couper court à tout ça.

Bogdanoff Freres Verite

Cinq ans de silence et de rumeurs autour des jumeaux

Igor et Grichka Bogdanoff s’étaient éteints à six jours d’intervalle en 2022, laissant derrière eux une France sidérée et une foule de questions sans réponse. Les célèbres animateurs de Temps X avaient traversé les plateaux télé pendant des décennies, entre passion pour l’espace et transformations physiques qui ont longtemps fait jaser.

Leur disparition rapprochée, en pleine période Covid, avait immédiatement nourri les spéculations les plus folles sur les réseaux sociaux. Certains les présentaient comme des antivax convaincus, victimes de leurs propres choix. D’autres évoquaient carrément un pacte funeste entre les deux frères, tant leur gémellité fascinante brouillait les repères. Un climat de doute qui n’avait jamais vraiment cessé, à l’image d’autres disparitions de personnalités où la famille a dû prendre la parole pour clarifier les faits.

C’est dans ce contexte que Véronique, la plus jeune sœur des jumeaux, a choisi de rompre le silence à l’occasion de la sortie de son livre Igor et Grichka – Chroniques de notre fratrie heureuse. Une prise de parole attendue, presque salvatrice, qui promettait enfin de trancher un débat vieux de cinq ans et de rendre justice à la mémoire de ses deux frères.

La vérité enfin dite par leur sœur Véronique

Invitée du Buzz TV du Figaro, Véronique Bogdanoff n’a pas tourné autour du pot. « Ils sont bien morts du Covid, il n’y a pas de mystère. Ils étaient dans une unité covid, dans une chambre avec tout un dispositif », a-t-elle affirmé sans détour, mettant fin d’un coup à toutes les théories parallèles qui circulaient depuis 2022.

Elle a également tenu à corriger une idée reçue tenace : non, Igor et Grichka n’étaient pas des antivax revendiqués. « Ils n’étaient pas antivax, ils ne se sentaient juste pas concernés et n’ont pas vu venir le danger, j’insiste bien là-dessus », a-t-elle précisé, dessinant le portrait de deux hommes davantage insouciants que militants face à l’épidémie.

Une clarification qui rejoint d’autres révélations récentes touchant des figures médiatiques emportées par une maladie, à l’image de Bruno Salomone qui vivait avec une pathologie touchant 15% des Français. Dans les deux cas, l’entourage a choisi la transparence plutôt que le silence, quitte à bousculer des idées reçues bien installées, comme cela s’est aussi joué autour du terrible accident de Chantal Nobel.

Couloir d'hôpital vide à la lumière tamisée du soir

Des adieux bouleversants et une fille qui parle enfin

Ce que révèlent les proches dans ce genre de situation dépasse souvent le simple communiqué : Véronique Bogdanoff a livré un récit intime et déchirant de ses derniers instants auprès de ses frères plongés dans le coma. « Je leur ai parlé à l’oreille, caressé le visage, gratté les pieds…

», a-t-elle confié, avant de décrire un sentiment paradoxal à l’annonce de leur mort : « une douleur d’une violence incroyable » mêlée à « de la joie comme quelque chose qui délivrait ».

La sophrologue de profession, qui connaît bien les mécanismes du deuil, a aussi abordé sans fard les nombreuses opérations esthétiques subies par Igor et Grichka de leur vivant, un sujet longtemps tabou dans la famille.

Quelques jours plus tôt, le 5 septembre sur le plateau de C à vous, Anna Ostasenko, la fille d’Igor, avait elle aussi levé un coin du voile sur l’impact de ces transformations.

« Leur changement était assez désespéré, c’est une souffrance qui les a poussés à faire ça », avait-elle expliqué, évoquant un père devenu « un monstre qu’on pointe du doigt » au point de changer de nom de famille dès ses 16 ans.

« Je ressens pour lui de la honte mais aussi de l’admiration », avait-elle conclu, résumant à elle seule toute la complexité de cette histoire familiale.

Cinq ans de rumeurs balayées en quelques phrases, une sœur qui referme enfin une blessure ouverte depuis 2022. Reste une question : pourquoi avoir attendu si longtemps pour parler ?

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