À trois jours des « adieux », Céline Dion à Nanterre : 455 000 spectateurs et une ferveur intacte
Seize soirées, une salle de Nanterre et une chanteuse que le monde entier suit. Mercredi, Céline Dion a donné le quatorzième de ses seize concerts à la Plenitude Arena.

Mais après des semaines de vidéos et de comptes rendus, que reste-t-il à découvrir ? Le Parisien s’est posé la question en y allant. Voici ce que son verdict dit de la fin de cette résidence.
455 000 spectateurs avant même ce mercredi : la fête peut-elle encore surprendre ?
Les chiffres donnent le vertige. Selon Le Parisien, environ 455 000 spectateurs avaient déjà assisté à l’un des concerts de Céline Dion avant ce mercredi soir. La série a démarré le 12 septembre, à la Plenitude Arena de Nanterre, dans les Hauts-de-Seine.
La chanteuse canadienne a 58 ans. Elle revient ici après une longue absence de la scène, et le public français se presse pour la revoir. Beaucoup de gens se sont inscrits pour tenter d’obtenir une place, comme le rappelle le record de 9 millions d’inscrits sur lequel nous étions revenus.
Pendant ce temps, les réseaux sociaux ont fait leur travail. Soir après soir, un torrent de comptes rendus, de vidéos et de commentaires a défilé. Le journaliste du Parisien en plaisante en citant Dutronc : « Et moi, et moi, et moi ? »
Le résultat est étrange. À force de tout voir à l’avance, on a presque l’impression d’avoir assisté au spectacle avant la première minute. Ce « barnum » est pourtant considéré par beaucoup comme le plus gros show musical du moment dans le monde.
Alors, que peut-on encore ressentir quand tout a déjà été raconté ? Le reporter avoue avoir eu peur de ce piège. Et sa crainte prend deux images assez drôles.
Un champagne débouché depuis des semaines, un Noël un 28 décembre
Voici sa première image, selon Le Parisien. En assistant au quatorzième des seize shows, il craignait d’arriver un peu après la fête. Comme si l’on buvait un champagne débouché depuis plusieurs semaines.
La seconde est encore plus parlante. Il redoutait d’être invité à un Noël, mais un 28 ou 29 décembre. Le sapin est toujours là, quelques cadeaux n’ont pas été déballés et les vacances jouent les prolongations.
Sauf que les épines commencent à joncher le sol. L’odeur d’épicéa s’évapore. En un mot, selon lui, la magie retombe.
Le doute est légitime, et c’est ce qui rend ce récit intéressant. Quand un spectacle dure plusieurs semaines, les moindres détails circulent. Les setlists, les moments forts et les petites anecdotes de scène sont connus de tous avant qu’on s’asseye. Le plaisir de la découverte s’en trouve forcément émoussé.
Dans ce genre de résidence, le public arrive aussi chargé d’attentes immenses. On a lu les récits d’autres fans, vu des extraits, comparé les soirées. Pour ce calendrier que des millions de fans attendaient, la pression est donc double : il faut être à la hauteur du mythe et de sa version numérique.
Le journaliste ne cache pas son appréhension : il confesse avoir craint d’arriver trop tard. Reste à savoir si Céline Dion a réussi à lui donner tort. La réponse, elle, tient en peu de mots, mais elle est nette.
Nouvelle robe, soirée intense : la ferveur n’a pas bougé

Le titre original du Parisien annonce la couleur. On y parle d’une nouvelle robe, d’une « copie parfaite » et d’un « dernier mercredi intense » à trois jours des « adieux ». Le chapeau de l’article résume l’état des lieux : la fin de la résidence française approche, mais la ferveur ne se dégonfle pas.
C’est là le verdict. Même après plus de treize soirées et des centaines de milliers de spectateurs, l’enthousiasme semble intact dans la salle de Nanterre. Le reporter qui redoutait un Noël fané repart avec un autre sentiment.
La nouvelle robe a d’ailleurs son importance. Pour une artiste qui enchaîne les représentations dans la même salle, un changement de tenue relance l’attention. Chaque soirée garde ainsi sa part de petite nouveauté, même quand le fond du spectacle reste identique.
Quant à la « copie parfaite », l’expression figure dans le titre du Parisien. Le détail de ce qu’elle recouvre se trouve dans la partie de l’article réservée aux abonnés, que nous n’avons pas pu lire en entier. Nous ne la précisons donc pas ici.
Les soirées de Céline Dion à Nanterre ont aussi leurs moments de tension. Une chute sur scène à Paris a ainsi alerté les fans avant la onzième date. Pourtant, à lire le bilan de ce mercredi, l’élan collectif n’a pas faibli.
La ferveur est le mot clé. Elle explique pourquoi une salle déjà vue par des centaines de milliers de personnes continue de faire vibrer. Et à trois jours de la fin, chacun sait qu’il reste très peu de soirées.
Ce que ces dernières dates disent de la fin de la résidence
Ce quatorzième concert laisse donc deux dates avant la fin. La résidence française de Céline Dion s’achève sur un public toujours là. C’est un signal fort, quand on sait que la salle a accueilli des foules depuis septembre.
L’ampleur du projet se mesure aussi à sa construction. Il y a eu le temps des annonces, puis celui des inscriptions, avant celui des ajouts. Six dates supplémentaires sont venues compléter le calendrier, pour 180 000 places au total selon nos informations.
Le mot « adieux » est entre guillemets dans le titre du Parisien. Le journal ne précise pas, dans les extraits accessibles, ce qu’il recouvre exactement. Il désigne en tout cas la fin imminente de cette série de concerts en France.
Pour ceux qui veulent y croire encore, cette ambiance compte. La fréquentation et la ferveur disent que le public n’a pas tourné la page. Les soirées restantes risquent de peser lourd en émotion.
L’artiste a déjà été vue dans la salle par d’autres visages connus. Jean-Jacques Goldman a ainsi assisté en toute discrétion à un concert à Nanterre, preuve que la résidence a attiré bien au-delà des fans.
Ce qui reste à surveiller, c’est la dernière ligne droite. Les deux soirées finales diront si le public ajoute encore une couche de ferveur. Les comptes rendus des fans les plus fidèles aussi.
Céline Dion a donc dissipé la crainte du Noël fané : quatorze soirées plus tard, la fête n’est pas finie. Les épines peuvent attendre.
Et si cette ferveur vous donne envie de mesurer jusqu’où certains fans sont allés, Caroline et ses 920 km parcourus en 21 jours vous réservent une histoire hors normes. Quant à la silhouette discrète que l’on aperçoit désormais près de la chanteuse, cette femme mystérieuse qui inquiéterait le clan Dion n’a pas fini de faire parler.