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Claire Chazal a retrouvé l’amour : l’identité de l’acteur français qui partage sa vie surprend tout le monde

Publié par Celine Spectra
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Claire Chazal a retrouvé l'amour avec un célèbre acteur
Image Instagram @clairechazal_officiel

Vous pensez connaître Claire Chazal ? Le chignon impeccable, la voix qui ne tremble jamais, le rendez-vous du dimanche soir pendant vingt-quatre ans. Attendez. Parce que derrière cette image de marbre se cache l’une des vies amoureuses les plus romanesques du PAF.

Depuis des mois, un nom circule à voix basse dans les rédactions parisiennes. Celui d’un acteur français que personne n’avait vu venir. Un homme qu’elle a croisé des dizaines de fois sans que le moindre paparazzi ne flaire quoi que ce soit.

Il n’a rien d’un play-boy de magazine. Rien d’un habitué des soirées mondaines non plus. Et c’est précisément pour ça que son identité fait l’effet d’une petite bombe chez ceux qui l’apprennent.

Pour comprendre comment la femme la plus discrète de la télé en est arrivée là, il faut remonter le fil. Une enfance studieuse, un grand amour interdit, un scandale, une éviction brutale. Et au bout, cette rencontre. Accrochez-vous.

La petite fille de Thiers qui ne rentrait dans aucune case

Tout commence le 1er décembre 1956 à Thiers, dans le Puy-de-Dôme. Une ville de couteliers, accrochée à sa colline auvergnate. Rien, absolument rien, ne prédestine la petite Claire à devenir le visage de la France du dimanche soir.

À la maison, on ne regarde pas la télé en boucle. On lit. Son père est un homme de lettres, un amoureux des langues anciennes qui fait réciter le latin comme d’autres font réciter les tables de multiplication. L’ambiance ? Studieuse. Exigeante. Parfois austère.

Selon plusieurs portraits parus dans la presse, ce père, Jean Chazal, ancien professeur de lettres classiques, a fini inspecteur général de l’Éducation nationale. Autant dire que chez les Chazal, un devoir bâclé ne passait pas. La mère, elle aussi très cultivée, complète le tableau en initiant sa fille au théâtre et à la musique.

La petite fille dévore les classiques bien avant l’âge. Théâtre, poésie, musique classique : la culture n’est pas un loisir chez les Chazal, c’est l’air qu’on respire. Ce détail, gardez-le en tête. Il va compter énormément pour la suite de l’histoire.

Car cette gamine qui se nourrit de grands textes va grandir avec une obsession discrète. Elle ne tombera jamais amoureuse d’un simple costume ou d’un compte en banque. Elle tombera amoureuse d’hommes qui racontent des histoires. Des conteurs, des interprètes, des passeurs.

Élève brillante, elle traverse sa scolarité comme une flèche. Elle a ce petit côté sérieux qui intimide les autres enfants. Mais aussi une curiosité qui déborde de partout, une envie folle de comprendre le monde au-delà des volcans d’Auvergne.

D’après sa biographie, elle décroche un baccalauréat littéraire avec mention. Un parcours de première de la classe, qui semble la destiner tout droit aux amphithéâtres de lettres classiques, dans les pas de son père. C’est mal la connaître.

À l’adolescence, une idée s’installe et ne la quittera plus. Elle veut raconter l’actualité. Les autres rêvent de gloire, elle rêve de vérité. Reste à convaincre tout le monde, à commencer par elle-même, qu’une fille de province peut y arriver.

HEC, puis le grand coup de volant

Première surprise : Claire Chazal ne file pas en fac de lettres, comme tout le monde l’aurait parié. Elle choisit HEC, la prestigieuse école de commerce. À l’époque, les jeunes femmes y sont encore une minorité. Elle s’en fiche royalement.

Le chemin semble tout tracé. Finance, conseil, un bureau avec vue dans une grande entreprise. Ses camarades imaginent déjà sa carrière de cadre dirigeante. Sauf que Claire, elle, a une autre idée derrière la tête.

Diplôme en poche, elle bifurque. Direction le journalisme économique, un terrain où sa formation devient une arme. Elle comprend les chiffres, les bilans, les rouages du pouvoir. Là où d’autres journalistes bafouillent, elle décortique.

Presse écrite, radio, puis premières apparitions à l’antenne : elle gravit les marches une à une, sans jamais sauter d’étape. Ses collègues de l’époque retiennent surtout son calme. Une maîtrise presque inquiétante pour une débutante.

D’après sa biographie, elle passe notamment par Europe 1 et Radio France, où elle affine ce ton posé qui deviendra sa signature. Puis vient la télévision publique, avec un passage remarqué sur Antenne 2 à la fin des années 1980. C’est là que les dirigeants de TF1 commencent à la regarder de très près.

Sarah Poniatowski

Selon la presse, ses collègues radio de l’époque la décrivent comme quelqu’un de profondément sérieux, « presque intimidant » par sa maîtrise. Le sens du mot juste, l’art de poser la bonne question sans hausser le ton : la future reine du 20 heures est déjà là, en germe, derrière le micro.

Il faut replacer le contexte : à la fin des années 1980, TF1 vient tout juste d’être privatisée, en 1987, et rachetée par le groupe Bouygues. La chaîne cherche à imposer de nouveaux visages et débauche à tour de bras chez la concurrence publique. Une journaliste économique rigoureuse, passée par HEC, coche toutes les cases de la nouvelle ère.

La privatisation elle-même avait fait scandale : décidée par le gouvernement de Jacques Chirac, elle voit la « Une », plus vieille chaîne de France, tomber dans l’escarcelle du bétonneur Francis Bouygues. Ses détracteurs promettent la fin de la télévision de qualité. La chaîne, elle, s’envole vers des records d’audience qui feront son empire.

Détail savoureux : cette spécialiste de l’économie signe aussi, au début des années 1990, une biographie d’Édouard Balladur, alors étoile montante de la droite. La preuve qu’elle fréquente déjà de près les cercles du pouvoir. Plus tard viendront des romans, signe que la fille du latiniste n’a jamais renoncé à l’écriture.

Ce premier grand virage résume déjà le personnage. Claire Chazal suit son instinct, jamais les conventions. Et ce trait de caractère, des décennies plus tard, va resurgir de la manière la plus inattendue. Dans sa vie amoureuse, cette fois.

Arrêt de l'émission de claire Chazal

1991 : le dimanche soir lui appartient

Le vrai coup d’accélérateur arrive en 1991. TF1 lui confie le journal de 20 heures du week-end. Le poste le plus exposé de la télévision française, ou presque. Des millions de foyers, chaque samedi et dimanche, les yeux rivés sur elle.

La pression est monstrueuse. Une hésitation, et c’est tout le pays qui la voit. Une erreur, et c’est la une des journaux du lundi. Claire Chazal ne bronche pas. Elle s’installe derrière le bureau comme si elle y avait toujours été.

Ce qui devait être une simple étape se transforme en règne de vingt-quatre ans. Elle traverse les présidences, les guerres, les catastrophes, les élections. Elle devient un repère, presque un membre de la famille pour des millions de téléspectateurs.

Au fil des années, elle interviewe tout ce que la planète compte de puissants. Des présidents de la République, des stars hollywoodiennes, des écrivains, des chanteurs. Face à eux, jamais un mot plus haut que l’autre. Elle est le calme au milieu de la tempête.

François Mitterrand, Jacques Chirac, mais aussi Madonna ou George Clooney : la liste de ses invités donne le vertige. Consécration ultime de l’époque, elle a même droit à sa marionnette dans Les Guignols de l’info sur Canal+. Quand les Guignols vous caricaturent, c’est que vous faites partie des meubles de la France.

Son collègue de la semaine n’est pas en reste : la marionnette de PPDA, alias « PPD », présente même le faux journal des Guignols pendant des années. Chaque soir, la France rit de la caricature du présentateur vedette de TF1. Une manière de rappeler que ces deux-là occupent, à eux seuls, tout l’imaginaire du 20 heures.

Mais ce calme lui vaut aussi ses pires critiques. En septembre 2011, elle reçoit sur TF1 Dominique Strauss-Kahn pour sa première interview après l’affaire du Sofitel. Une partie de la presse l’accuse alors de complaisance, d’autant qu’elle est connue pour être proche d’Anne Sinclair. L’un des moments les plus commentés de sa carrière.

L’entretien est scruté à la loupe : l’ancien patron du FMI, sorti quelques semaines plus tôt des griffes de la justice new-yorkaise, y reconnaît une « faute morale ». Sur les réseaux sociaux et dans les éditoriaux, beaucoup regrettent l’absence de questions plus offensives. Un procès en mollesse qui collera longtemps à la présentatrice.

Le soir même, l’audience explose : plus de treize millions de téléspectateurs, selon les chiffres relayés à l’époque, se massent devant TF1 pour entendre DSK. Un score de finale de Coupe du monde pour un journal du dimanche. La preuve que, critiquée ou pas, Claire Chazal reste la femme à qui l’on confie les rendez-vous historiques.

Son style fait école. Sobre, élégant, précis. Certains la trouvent froide, d’autres la jugent parfaite. Tous reconnaissent une chose : personne ne sait ce qui se passe derrière ce visage impassible. Et c’est exactement ce qu’elle veut.

Claire Chazal cambriolée !

Car pendant que la France la regarde lire le prompteur, une tout autre histoire se joue en coulisses. Une histoire d’amour que tout TF1 connaît. Et que personne n’ose raconter à voix haute.

L’homme du bureau d’à côté

Quand Claire Chazal arrive à TF1, la star absolue de la chaîne s’appelle Patrick Poivre d’Arvor. Le présentateur du 20 heures de la semaine. Charismatique, littéraire, écrivain à ses heures, il fait se retourner les têtes dans tous les couloirs.

PPDA règne sur le 20 heures de TF1 depuis 1987. Il a aussi son émission littéraire, Ex Libris, et publie romans et essais à un rythme soutenu. En 2000, il décroche même le prix Interallié pour L’Irrésolu. Un journaliste-écrivain adoubé par le monde des lettres : exactement le genre d’homme qui fascine la fille du latiniste.

Avant TF1, PPDA avait déjà connu la gloire sur Antenne 2, où il présente le 20 heures dès la fin des années 1970. Son style tranche : regard caméra appuyé, phrasé littéraire, charme assumé. Il devient en quelques années l’homme le plus reconnu du petit écran, et l’un des plus courtisés.

Elle, la fille de lettres. Lui, l’homme qui publie des romans entre deux journaux. Sur le papier, ils sont faits pour se comprendre. Dans la réalité, ils vont vivre une histoire qui mêle passion, secret et complications à n’en plus finir.

PPDA traîne pourtant déjà quelques casseroles. En décembre 1991, il est au cœur du scandale de la fausse interview de Fidel Castro : un entretien présenté comme exclusif, en réalité monté à partir d’une conférence de presse. L’affaire fait grand bruit et écorne la légende du présentateur vedette.

Et ce n’est pas fini. Au milieu des années 1990, le présentateur est rattrapé par l’affaire Botton, du nom de l’homme d’affaires Pierre Botton, gendre de Michel Noir. PPDA est condamné en 1996 pour recel d’abus de biens sociaux, à une peine de prison avec sursis. Une tache de plus sur la légende, en pleine idylle cachée avec sa consœur.

Le problème ? Ils travaillent ensemble. Ils se partagent la même antenne, le même public, parfois les mêmes rivalités internes. Comment séparer le couple du duo professionnel quand on se croise tous les jours à la machine à café ?

Leur liaison devient l’un des secrets de polichinelle les plus célèbres de la télévision. Tout le monde sait. Personne ne dit rien. Les magazines tournent autour, publient des allusions, jamais de confirmation franche de la part des intéressés.

Claire Chazal, elle, garde le cap. Pas une confidence, pas un sous-entendu à l’antenne. Pendant que la rumeur enfle, elle continue de présenter le journal avec la même froideur professionnelle. Comme si de rien n’était.

Et puis, en 1995, un événement vient bouleverser l’équilibre fragile de ce couple de l’ombre. Un événement qu’elle va protéger comme on protège un trésor.

claire chazal dépense patrick poivre d'arvor

François, l’enfant qu’elle a caché au monde

En 1995, Claire Chazal donne naissance à un petit garçon, François. Son père est Patrick Poivre d’Arvor. La présentatrice a 38 ans, et elle prend une décision radicale : son fils ne sera jamais un produit de magazine.

Pas de photos de baptême vendues aux hebdomadaires. Pas de reportage « dans l’intimité de ». On raconte qu’elle déclinait même des couvertures prestigieuses dès qu’on évoquait la possibilité d’y voir son enfant. Une mère lionne, version tailleur.

À une époque où certaines stars font de leur maternité un argument marketing, elle choisit l’exact inverse. François grandit loin des flashs. Il deviendra adulte avec une discrétion héritée, sans doute, de celle de sa mère.

Claire Chazal

Ce choix en dit long sur sa conception de la célébrité. Pour elle, être connue est un métier, pas une identité. Ce qui se passe à la maison reste à la maison. Point final.

Mais protéger un enfant du regard public, c’est aussi s’exposer à mille rumeurs. Et quand la relation avec son père finit par s’éteindre, Claire Chazal va devoir choisir entre deux attitudes. Parler. Ou se taire.

Le silence comme arme absolue

Quand l’histoire avec PPDA prend fin, beaucoup s’attendent à un grand déballage. Une interview-confession, un livre vengeur, quelques piques bien senties. Rien. Absolument rien. Claire Chazal referme la porte et jette la clé.

Ce silence, elle va le payer cher. Des années de spéculations, de papiers malveillants, de théories fumeuses sur les raisons de la rupture. Mais elle tient bon. Elle préfère souffrir en silence plutôt que de se donner en spectacle.

Ses proches laissent parfois filtrer que la cohabitation professionnelle et sentimentale a laissé des traces. Des blessures qu’elle n’a jamais voulu exposer. Cette pudeur presque aristocratique devient sa marque de fabrique.

Ironie du sort : c’est PPDA qui connaîtra le premier l’humiliation de l’éviction. En 2008, TF1 le remplace brutalement au 20 heures de la semaine par Laurence Ferrari. Le départ du présentateur historique fait la une pendant des semaines. Claire Chazal, elle, reste en poste. Pour l’instant.

L’éviction de PPDA, après plus de vingt ans d’antenne, alimente d’ailleurs toutes les théories. Certains y voient la main de l’Élysée, d’autres une simple volonté de rajeunir l’antenne. Et la succession tourne court : dès 2012, Laurence Ferrari cède à son tour le fauteuil à Gilles Bouleau. Au 20 heures de TF1, personne n’est jamais vraiment à l’abri.

La piste élyséenne s’appuie sur un épisode resté célèbre : lors d’une conférence de presse de Nicolas Sarkozy en 2007, PPDA avait comparé le président à « un petit garçon » tout excité de s’asseoir à la table des grands, en marge d’un sommet du G8. Une pique qui, selon beaucoup de commentateurs, ne lui aurait jamais été pardonnée.

Les ennuis de son ancien compagnon ne s’arrêtent pas là. Début 2011, sa biographie consacrée à Hemingway est accusée d’avoir largement repris, sans le dire, un ouvrage américain paru des décennies plus tôt. L’affaire de plagiat fait les choux gras de la presse et ridiculise l’écrivain-présentateur. Claire Chazal, elle, ne dit pas un mot.

Et c’est cette même pudeur qui explique pourquoi, des années plus tard, sa nouvelle relation mettra si longtemps à filtrer. Elle sait cacher. Elle sait protéger. Elle a eu vingt ans d’entraînement.

Mais après PPDA, justement, vers qui va-t-elle se tourner ? La réponse va surprendre ceux qui la croyaient condamnée à tomber amoureuse de journalistes. Car son cœur, lui, regarde déjà ailleurs. Vers la scène.

Claire Chazal part en vacances avec son fidèle ami Marc-Olivier Fogiel

Un comédien, déjà… le premier indice

Premier indice pour la suite : l’homme qui succède à PPDA dans son cœur n’est pas un homme de télé. C’est un comédien. Philippe Torreton, pensionnaire de la Comédie-Française, acteur engagé, homme de planches et de grands textes.

Et pas n’importe quel comédien. Torreton a décroché le César du meilleur acteur en 1997 pour Capitaine Conan de Bertrand Tavernier. Un rôle de soldat rugueux, à mille lieues des salons feutrés que fréquente la présentatrice. Déjà, chez Claire Chazal, le goût des interprètes à forte intensité.

Formé au Conservatoire, il entre à la Comédie-Française au début des années 1990 et en devient sociétaire, avant de claquer la porte de la vénérable maison à la fin de la décennie pour voler de ses propres ailes. Un geste d’indépendance rare, qui en dit long sur le caractère de l’homme.

Claire Chazal avant

L’homme a aussi un tempérament volcanique. En 2012, il signe dans Libération une tribune au vitriol contre Gérard Depardieu, parti s’installer en Belgique. Le texte déclenche une guerre de mots nationale et fait de Torreton l’un des acteurs les plus clivants du moment. Bien loin de la neutralité du JT.

Son engagement ne s’arrête pas aux tribunes. Proche de la gauche, il s’est déjà présenté sur une liste socialiste aux élections municipales à Paris au début des années 2000, et soutient bruyamment ses candidats à chaque grande échéance. Un acteur qui fait de la politique à visage découvert : l’exact contraire de la présentatrice tenue à la neutralité.

Torreton ne se contente pas de la scène : il prend aussi la plume. En 2014, il publie Mémé, un récit tendre consacré à sa grand-mère normande, qui rencontre un joli succès en librairie. Un comédien qui écrit, un homme de mots autant que de gestes : le profil colle décidément à l’univers de la fille du latiniste.

Le contraste est saisissant. D’un côté, elle, la reine du prompteur, maîtresse de chaque seconde d’antenne. De l’autre, lui, l’homme du théâtre, des tirades, des émotions brutes. Deux façons radicalement différentes d’occuper la lumière.

Leur histoire reste discrète, presque clandestine. Quelques apparitions, des dîners, des soirées de première. Puis elle s’éteint sans bruit, comme elle avait commencé. Pas de drame public, pas de déclaration fracassante.

Mais ce passage laisse une empreinte profonde. Claire Chazal découvre qu’elle est irrésistiblement attirée par les artistes. Ceux qui incarnent, qui donnent chair aux personnages. La fille de latiniste retrouve chez eux la flamme de son enfance.

Retenez bien ce mot : comédien. Il va revenir. Beaucoup plus tard, et d’une manière que personne n’avait anticipée. La femme qui a grandi au milieu des livres ne cessera jamais de chercher un homme capable de les faire vivre.

En attendant, sa vie sentimentale prend un tour plus classique. Presque trop sage. Un homme de son propre monde entre en scène, et tout le monde se dit que, cette fois, elle a trouvé l’équilibre.

L’intermède sage qui ne tient pas

Cet homme, c’est Xavier Couture. Un dirigeant de l’audiovisuel, passé par les plus hautes responsabilités chez TF1. Un lien logique, presque attendu : deux figures du même milieu, qui parlent le même langage et fréquentent les mêmes dîners.

Couture n’est pas un simple cadre. Ancien patron de l’antenne de TF1, il a ensuite brièvement pris la tête de Canal+ au début des années 2000, en pleine tourmente de l’ère Messier chez Vivendi. Un homme de pouvoir, habitué aux coups de billard à trois bandes des coulisses télé.

Son passage chez Canal+ reste d’ailleurs l’un des épisodes les plus agités de l’histoire de la chaîne cryptée. En 2002, le limogeage de Pierre Lescure provoque une rébellion jusque sur l’antenne, et c’est dans ce climat explosif que Couture hérite des commandes, pour quelques mois seulement. Un poste éjectable par excellence.

claire chazal confidences jt

Le patron qui a débarqué Lescure, Jean-Marie Messier, ne survivra d’ailleurs pas longtemps à la crise. Celui que les Guignols surnommaient « J6M », pour « Jean-Marie Messier Moi-Même Maître du Monde », est poussé vers la sortie de Vivendi la même année, sur fond de dettes abyssales. Une époque où les fauteuils des grands patrons des médias valsent à toute vitesse.

Sur le papier, c’est l’histoire idéale. La sécurité, la compréhension mutuelle, pas besoin d’expliquer les horaires impossibles ni les contraintes du métier. Le genre de couple que les magazines appellent « solide ».

Sauf que la passion, elle, ne se commande pas. La relation reste éphémère. Comme si Claire Chazal cherchait quelque chose de très précis, un mélange de passion et de sérénité, sans jamais tout à fait le trouver.

Ce qui frappe, avec le recul, c’est cette alternance. Un journaliste, un comédien, un dirigeant. Elle teste des mondes, cherche une forme de vérité. Et aucun d’entre eux ne semble lui offrir la paix qu’elle espère.

Et puis, en 2007, arrive une rencontre qui va littéralement faire exploser les codes. Celle-là, tout Paris va en parler. Et pas toujours avec bienveillance.

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2007 : le scandale d’une différence d’âge

La presse sort l’info comme on lâche une grenade. Claire Chazal est en couple avec Arnaud Lemaire, ancien mannequin et danseur, de dix-neuf ans son cadet. Elle a la cinquantaine. Lui la trentaine. Les rédactions s’enflamment.

En 2007, un couple où la femme est nettement plus âgée fait encore lever les sourcils. Quand c’est un homme de 60 ans avec une femme de 35, personne ne dit rien. Dans l’autre sens, c’est un sujet de société. Les commentaires fusent, souvent cruels.

Claire Chazal, la journaliste irréprochable, la femme de tête, avec un ancien mannequin ? Pour certains, c’est une crise de milieu de vie. Pour d’autres, une passade qui ne passera pas l’hiver. Ils vont tous se tromper.

Car Arnaud Lemaire se révèle bien loin du cliché qu’on lui colle. Cultivé, sensible, totalement imperméable aux jugements, il est attiré par la personnalité et le charisme de Claire. Pas par son statut ni par son carnet d’adresses.

Face aux moqueries, le couple ne répond jamais sur le même terrain. Pas de coup de gueule, pas d’interview agressive. Juste une présence tranquille, main dans la main, lors des premières et des soirées parisiennes.

Et contre toute attente, ce couple que tout le monde enterrait d’avance va durer. Longtemps. Beaucoup plus longtemps que les histoires « raisonnables » qui l’avaient précédé.

Huit ans de pied de nez aux mauvaises langues

Pendant huit années, Claire et Arnaud construisent une relation que leurs proches décrivent comme profondément complice et tendre. Loin des caricatures, ils forment un duo d’une étonnante stabilité.

Elle qui a toujours évolué dans un univers ultra-codifié, entre journal télévisé, dîners mondains et cercles du pouvoir, découvre une forme de légèreté. Avec lui, elle rit davantage. Elle se permet même, parfois, un peu de fantaisie.

Les tabloïds s’acharnent sur la différence d’âge, année après année. Mais ni l’un ni l’autre ne cède à la provocation. Ils défendent une idée simple : l’âge n’est pas un obstacle quand la complicité et le respect sont là.

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Cette maturité face à l’acharnement force peu à peu le respect. Même leurs détracteurs finissent par admettre que ce couple-là tient debout. Et qu’il fonctionne mieux que bien des unions conventionnelles.

Mais en 2015, après huit ans, le couple se sépare. Arnaud Lemaire racontera plus tard une rupture sans amertume, naturelle, apaisée. Il continue de décrire Claire comme une femme essentielle dans sa vie.

Le timing, lui, est cruel. Car cette même année, un autre séisme frappe Claire Chazal. Un séisme professionnel, celui-là. Et il va la laisser seule, sans compagnon et sans antenne, en l’espace de quelques mois.

Patrick Poivre d'Arvor et Claire Chazal

Septembre 2015 : le jour où tout s’effondre

La nouvelle tombe à la fin de l’été 2015. TF1 se sépare de Claire Chazal. Vingt-quatre ans de journal du week-end balayés par une décision de la direction. Le 13 septembre 2015, elle présente son dernier 20 heures.

La profession est sous le choc. La manière est jugée brutale par une grande partie du milieu. Des téléspectateurs fidèles depuis des décennies s’indignent, des personnalités prennent publiquement sa défense. C’est une page de l’histoire de la télé qui se tourne.

Selon la presse de l’époque, des pétitions circulent même pour réclamer son maintien. Rien n’y fait : la chaîne a choisi sa successeure, Anne-Claire Coudray, qui hérite des JT du week-end. Sept ans après PPDA, TF1 tourne donc la page de ses deux figures historiques du 20 heures.

Anne-Claire Coudray n’est pas une inconnue : passée par le terrain, elle assurait déjà régulièrement les remplacements de sa glorieuse aînée. Mais l’héritage est lourd. Chaque week-end, la comparaison revient dans les commentaires, et il lui faudra plusieurs saisons pour imposer son propre style face au fantôme de la présentatrice historique.

La décision est prise sous la présidence de Nonce Paolini, patron de TF1 depuis 2008, celui-là même qui avait déjà acté le départ de PPDA. Le même scénario se répète : une icône maison écartée au nom du renouvellement, et une chaîne accusée d’ingratitude par une bonne partie du public.

Paolini ne profitera d’ailleurs pas longtemps de son grand ménage : quelques mois plus tard, en 2016, il cède à son tour les rênes du groupe à Gilles Pélisson. À TF1, même ceux qui coupent les têtes finissent par voir la leur tomber.

Et elle ? Fidèle à elle-même. Pas de larmes devant les caméras, pas de règlement de comptes dans la presse. Elle quitte la chaîne avec une dignité exemplaire, quelques mots de remerciement, un sourire. Puis elle disparaît de l’écran du dimanche.

Ceux qui la connaissent bien savent pourtant que la blessure est profonde. Perdre son antenne et son compagnon la même année, à 58 ans, c’est un double coup de massue. Beaucoup auraient choisi de se retirer.

Certains prédisent d’ailleurs une retraite discrète, loin de la lumière. Un livre de souvenirs, peut-être, quelques apparitions ponctuelles. Ils ne connaissaient pas vraiment Claire Chazal.

Car de cet effondrement va naître une nouvelle femme. Plus libre. Plus détendue. Et surtout, plus proche que jamais de ce monde de la culture où l’attend, sans qu’elle le sache encore, une certaine présence masculine.

La renaissance par la culture

Dès 2016, Claire Chazal rebondit sur France 5 avec Entrée libre, une émission culturelle quotidienne. Livres, films, expositions, spectacles : elle retrouve enfin l’univers de son enfance. Et ça se voit immédiatement à l’écran.

Claire Chazal recadre un ancien ministre dans son émission passage des arts

Le symbole est fort : l’ancienne star de la première chaîne privée d’Europe rejoint le service public, dans une case bien plus modeste en audience. Beaucoup y voient une rétrogradation. Elle, visiblement, y voit une libération. Et le pari culturel va rapidement lui donner raison.

Fini les formats de deux minutes pour résumer une guerre. Elle a désormais le temps. Le temps de parler d’un roman, de questionner un metteur en scène, de laisser un acteur développer sa pensée. Le temps de respirer.

Les téléspectateurs découvrent une autre Claire Chazal. Plus souriante, plus spontanée, parfois même espiègle. L’ancienne statue du JT se permet des rires francs, des digressions, des coups de cœur assumés.

D’après plusieurs médias, elle poursuit ensuite l’aventure sur France Info avec Passage des arts, un rendez-vous culturel hebdomadaire. Là encore, ceux qui la suivent depuis des années notent une transformation subtile mais indéniable. La présentatrice corsetée du service public de l’info semble enfin en paix.

Et surtout, son quotidien change radicalement. Elle passe ses soirées dans les salles de cinéma, les théâtres, les avant-premières, les festivals. Elle croise des réalisateurs, des comédiens, des auteurs. Par dizaines.

C’est précisément dans ces années-là que sa trajectoire recroise, encore et encore, celle d’un certain acteur. Un homme qu’elle connaît depuis longtemps, qu’elle a déjà interviewé, mais qu’elle commence à regarder autrement.

Ce qu’elle ignore encore, c’est qu’un orage venu de son passé s’apprête à éclater. Et qu’il va précipiter ce rapprochement d’une manière totalement inattendue.

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Février 2021 : le passé revient frapper à la porte

En février 2021, l’écrivaine Florence Porcel dépose plainte contre Patrick Poivre d’Arvor pour viols. Les faits dénoncés remontent à plusieurs années. La nouvelle fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le monde des médias.

Selon la presse, la plaignante évoque deux agressions survenues entre 2004 et 2009. Beaucoup comparent alors l’onde de choc à celle de l’affaire Weinstein à Hollywood : une icône intouchable soudain rattrapée par des accusations d’une extrême gravité.

Détail qui n’échappe à personne : quelques semaines plus tard, Florence Porcel publie Pandorini, un roman mettant en scène une jeune femme sous l’emprise d’un homme célèbre et puissant. Les parallèles avec sa plainte alimentent aussitôt la polémique, entre ceux qui y voient un témoignage et ceux qui dénoncent une opération de communication.

Très vite, d’autres femmes prennent la parole. Les témoignages se multiplient, dans la presse puis devant la justice. L’affaire prend une ampleur considérable et devient l’un des dossiers majeurs de la vague #MeToo en France.

PPDA conteste fermement les accusations et dénonce une cabale. La justice, elle, suit son cours, avec ses procédures, ses classements et ses rebondissements. L’opinion publique se déchire, les plateaux télé s’embrasent.

Premier rebondissement dès juin 2021 : le parquet de Nanterre classe sans suite l’enquête préliminaire, invoquant notamment la prescription pour une partie des faits et l’insuffisance de preuves pour d’autres. Loin de refermer le dossier, la décision relance la mobilisation des plaignantes, qui entendent bien poursuivre le combat judiciaire.

Et le combat continue bel et bien : Florence Porcel se constitue ensuite partie civile, ce qui entraîne l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge d’instruction. Le dossier, que certains croyaient enterré, repart de plus belle. De quoi maintenir l’affaire à la une pendant des mois.

Selon la presse, PPDA parle même de « vengeance ». Au fil des mois, plusieurs femmes choisissent de témoigner à visage découvert, dans des articles et des émissions qui font grand bruit. L’ancien présentateur, lui, riposte sur le terrain judiciaire en attaquant certaines de ses accusatrices pour dénonciation calomnieuse. Une guerre totale.

Gérard Depardieu accrochage Claire Chazal Vladimir Poutine

Parmi les voix les plus fortes, l’ancienne journaliste Hélène Devynck, qui publiera plus tard Impunité, un livre-enquête où elle rassemble les récits de nombreuses femmes et dénonce le système de silence qui aurait protégé la star du 20 heures. L’ouvrage fait grand bruit et installe durablement l’affaire dans le débat public.

Et au milieu de cette tempête, une femme se retrouve prise au piège malgré elle. Claire Chazal. L’ancienne compagne. La mère de son fils. Celle que tout le monde veut entendre, parce qu’elle a partagé sa vie pendant des années.

Les journalistes la traquent. Que sait-elle ? Qu’a-t-elle vu ? Que pense-t-elle ? Elle qui avait tout construit sur la séparation entre vie publique et vie privée voit soudain les deux mondes s’entrechoquer violemment.

Comment parler du père de son enfant sans trahir personne ? Comment rester fidèle à sa conscience sans exploser sa famille ? Pendant des semaines, Claire Chazal va marcher sur un fil. Et la chute semble possible à chaque pas.

Sur le fil du rasoir

Quand elle finit par s’exprimer, notamment à la télévision, elle choisit ses mots avec une précision chirurgicale. Ni condamnation, ni défense aveugle. Une position de prudence, fondée sur le respect de la justice.

Selon plusieurs médias, c’est notamment sur les plateaux de Quotidien et de C à vous qu’elle s’exprime. Elle y confie être « surprise et peinée » par ce qu’elle entend, tout en assurant croire « en la justice pour faire toute la lumière sur ces accusations ». Chaque syllabe est pesée.

Elle fait comprendre que l’homme qu’elle a connu ne correspond pas à ce qu’elle entend. Mais elle refuse aussi de balayer la parole des plaignantes. Il ne lui appartient pas, dit-elle en substance, de trancher à la place des juges.

Elle va jusqu’à décrire, selon les propos rapportés par la presse, « un homme brillant, passionné de littérature, quelqu’un de respectueux ». Une phrase qui lui vaudra une salve de critiques sur les réseaux sociaux, où certains y voient une défense à peine voilée.

Les réactions sont contrastées. Une partie du public lui reproche un manque d’engagement, estimant qu’une femme de son influence aurait dû prendre plus clairement parti. D’autres saluent une retenue compréhensible, vu sa situation.

Le contexte n’aide pas. Depuis 2019 et la prise de parole d’Adèle Haenel, le cinéma et les médias français vivent leur propre révolution #MeToo, et chaque silence est désormais scruté comme une complicité possible. Pour une femme de sa génération, habituée à la retenue, la nouvelle exigence de parole publique est un terrain miné.

Le témoignage d’Adèle Haenel, publié par Mediapart en novembre 2019, visait le réalisateur Christophe Ruggia et avait bouleversé le milieu du cinéma. Quelques mois plus tard, la comédienne quittait avec fracas une cérémonie en criant « la honte ». Depuis, chaque figure publique est sommée de choisir son camp, sans nuance possible.

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Car la question est terrible. Comment prendre position quand l’accusé est le père de votre fils ? Aucune réponse ne satisfait tout le monde. Claire Chazal le sait, et elle accepte de décevoir plutôt que de mentir.

Elle traverse cette période comme toutes les autres : debout, digne, et silencieusement blessée. Ses proches confient que l’affaire l’a profondément ébranlée. Jamais elle ne s’était sentie aussi exposée, aussi scrutée, aussi seule.

Seule ? Pas tout à fait. Car c’est précisément à cette période qu’un homme devient une présence de plus en plus constante à ses côtés. Discret, solide, rassurant. Et les premiers témoins commencent à ouvrir grand les yeux.

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Les premiers indices : un dîner, un théâtre, une terrasse

Les signaux sont d’abord ténus. Un dîner dans un restaurant discret de la rive gauche. Une sortie au théâtre, côte à côte dans l’obscurité de la salle. Une longue conversation en terrasse, à Saint-Germain-des-Prés, là où Claire Chazal a ses habitudes depuis des décennies.

D’après la presse people, le théâtre en question serait celui du Rond-Point, et la terrasse celle du Café de Flore, repaire historique de l’intelligentsia parisienne. Des lieux ultra-fréquentés, où le moindre tête-à-tête est remarqué. Pour un couple censé se cacher, le choix a de quoi surprendre.

À chaque fois, le même homme. Une carrure imposante, un regard intense, une élégance sans chichis. Pas le genre à poser pour les photographes. Plutôt le genre à baisser la tête quand un flash crépite.

Dans le petit monde parisien, les langues commencent à se délier. On parle d’éclats de rire partagés, de complicité évidente, de regards qui en disent long. Certains jurent les avoir vus quitter ensemble une avant-première, bien après minuit.

Mais les intéressés ne confirment rien. Claire Chazal, fidèle à sa ligne, refuse tout commentaire. Et l’homme en question est réputé pour une discrétion presque maladive sur sa vie privée. Deux murs de silence face à face.

Voilà ce qui rend la rumeur si tenace. Ce n’est pas un inconnu qui cherche la lumière en s’affichant avec une star. C’est un homme lui-même célèbre, respecté, qui n’a strictement rien à gagner à une telle exposition.

Alors, qui est-il ? Les observateurs commencent à dresser son portrait-robot. Et plus ils avancent, plus le mystère devient fascinant.

Le portrait-robot d’un homme à part

Premier indice : il est comédien. Encore un. Comme l’homme de théâtre qu’elle avait aimé des années plus tôt. Mais celui-ci a surtout fait sa carrière au cinéma, enchaînant les rôles forts pendant plus de trente ans.

Deuxième indice : il n’est pas né dans les beaux quartiers. Il a grandi en banlieue parisienne, dans une famille modeste, loin, très loin de la bourgeoisie intellectuelle auvergnate. Personne ne lui a ouvert les portes. Il les a enfoncées une à une.

Troisième indice : il ne se contente pas de jouer. Il est aussi passé derrière la caméra. Réalisateur reconnu, il signe des films salués par la critique, parfois en s’y offrant un rôle, parfois en restant dans l’ombre.

Quatrième indice, et pas des moindres : il a été couronné par la profession. Un César du meilleur acteur, décroché au sommet de sa maturité, pour un rôle de policier du Nord tout en retenue. La consécration d’une vie de travail.

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Cinquième indice : il a une petite dizaine d’années de moins qu’elle. Pas l’écart spectaculaire de son histoire précédente, mais suffisamment pour faire jaser les amateurs de chiffres. Claire Chazal n’a jamais eu peur des calendriers.

Vous commencez à voir de qui il s’agit ? Patience. Car avant de lever le voile, il faut entendre ce que Claire Chazal elle-même a dit de l’amour. Des mots qui éclairent tout sous un jour nouveau.

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« Je crois au hasard des rencontres »

En décembre 2021, Claire Chazal accorde une longue interview à Paris Match. Et, fait rarissime, elle accepte de parler de sa vie amoureuse. Pas de ragots, bien sûr. Mais une vision, une philosophie, qui en dit long.

Elle se décrit comme célibataire, mais très entourée. Et elle revendique une liberté farouche : « J’ai d’autres amis qui sont seuls par choix. Et j’aime aller au cinéma seule, voir une expo seule. J’aime être libre dans mes jugements, ne pas être influencée. »

Le portrait est celui d’une femme qui a fait la paix avec elle-même. Qui n’a plus besoin d’un homme pour se sentir complète. Mais qui, visiblement, ne ferme pas non plus la porte.

Quand on lui demande si elle pourrait s’inscrire sur une application de rencontres, la réponse fuse : « Jamais ! Je suis incapable d’une telle démarche. C’est tellement loin de moi ! » Les algorithmes, très peu pour elle.

Puis elle ajoute cette phrase qui va faire tilt chez tous ceux qui suivaient la rumeur. Une phrase qui ressemble à un aveu à demi-mot, glissé l’air de rien entre deux considérations sur la solitude.

« Je crois au hasard des rencontres. J’y tiens. » Le hasard. Exactement ce qui, selon leurs proches, a rapproché Claire Chazal de cet acteur césarisé. Et dans la même interview, elle va prononcer son nom.

Le nom qui fait tomber les masques

L’homme mystérieux s’appelle Roschdy Zem. L’un des acteurs et réalisateurs les plus respectés du cinéma français contemporain. Celui que personne, absolument personne, n’imaginait aux côtés de l’ancienne reine du JT.

Tout colle. Né à Gennevilliers en septembre 1965, de parents marocains, il a grandi dans un environnement modeste. Il a débuté par des petits boulots avant de percer au cinéma, à force de travail et d’obstination.

Le César ? C’est celui du meilleur acteur, reçu en 2020 pour Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin, où il campe un commissaire bouleversant. Avant cela, il avait déjà partagé le prix d’interprétation à Cannes pour Indigènes, en 2006.

Derrière la caméra ? Il a réalisé Omar m’a tuer, Chocolat avec Omar Sy, ou encore Les Miens. Des films exigeants, humains, qui parlent de dignité et de blessures. Tout ce qui a toujours touché Claire Chazal.

Le contraste des origines, lui, saute aux yeux. Elle, la fille de lettré auvergnat passée par HEC. Lui, l’enfant de la banlieue devenu l’une des figures majeures du cinéma. Deux mondes que tout oppose, et qui se retrouvent autour d’une même passion.

Tous deux fuient les mondanités. Tous deux protègent farouchement leur intimité. Tous deux préfèrent un bon livre ou une salle obscure à une soirée people. Au fond, ils se ressemblent bien plus qu’on ne le croit.

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« De vieux amis »… vraiment ?

Dans cette fameuse interview à Paris Match, Claire Chazal évoque justement Roschdy Zem. Et sa formule est un chef-d’œuvre d’ambiguïté : « On est de vieux amis, et je l’aime beaucoup ! »

Relisez bien. Elle ne dit pas « nous sommes seulement amis ». Elle ne dit pas « nous sommes en couple ». Elle dit « je l’aime beaucoup ». Et ce « beaucoup », chez une femme qui pèse chaque mot depuis quarante ans, n’a rien d’anodin.

Une journaliste de son calibre sait parfaitement fermer une porte quand elle le veut. Là, elle la laisse entrouverte. Juste assez pour que chacun y voie ce qu’il veut. Un démenti qui n’en est pas vraiment un.

Roschdy Zem, lui, fidèle à sa légende, ne commente rien. Aucune interview sur le sujet, aucune confidence. Le silence absolu, celui-là même qu’elle pratique depuis toujours. Deux experts de la discrétion face aux curieux.

Alors, amour ou amitié profonde ? La vérité appartient à eux seuls. Mais une chose est sûre : ce lien, quelle qu’en soit la nature, a transformé la femme que l’on croyait connaître.

Et maintenant ? Une Claire Chazal métamorphosée

Ceux qui la croisent régulièrement le confirment : elle rayonne. Plus détendue, plus souriante, plus ouverte qu’à l’époque du JT. Comme si, après des années de turbulences, elle avait enfin trouvé un port d’attache.

Le public, lui, est largement séduit par cette histoire. Après PPDA, l’éviction de TF1, la rupture avec Arnaud Lemaire et la tempête de 2021, l’idée qu’elle puisse être heureuse auprès d’un homme aussi respecté a quelque chose de profondément réconfortant.

Beaucoup y voient même une forme de cohérence. Un journaliste écrivain, un homme de théâtre, un dirigeant, un ancien mannequin… et aujourd’hui un comédien-réalisateur ancré dans le réel. Comme si toutes les pièces du puzzle trouvaient enfin leur place.

À 69 ans, Claire Chazal continue de défendre la culture avec une énergie intacte, entre émissions, livres et spectacles. Roschdy Zem, qui vient de fêter ses 61 ans, enchaîne toujours les projets. Deux passionnés qui ne ralentissent pas.

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© Capture d’écran Quelle époque

Couple secret ou amitié hors norme, leur histoire rappelle une chose simple : la vie sentimentale n’a pas de date de péremption. Les plus belles rencontres arrivent souvent quand on ne cherche plus rien.

Claire Chazal l’avait dit elle-même, avec ce sourire mystérieux qui la caractérise. Elle croit au hasard des rencontres. Et le hasard, visiblement, a plutôt bien fait les choses. »}

12 commentaires

  • Y
    Yvabra
    04/09/2026 à 10:47
    Aucun intérêt , on s’en moque éperdument !
  • f
    flamby22
    29/08/2026 à 13:30
    on s'en moque c'est sûr mais que les gens sont méchants , je suis encore surprise de ces agressions verbales qui ne servent qu'à les défouler et dont les lecteurs se moquent !
  • B
    Baladin
    20/08/2026 à 00:54
    Article d'une insipidité absolue !Ça se dit sans doute 'journaliste'...Pour la prochaine liaison de cette femme, à la vie futile et sans intérêt, je suis certain que son article est déjà prêt, à grands ronflements de banalités et de superlatifs grotesques et pathétiques !Pauvre et misérable journaleu...

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