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« Je ne m’y attendais pas » : à 13 ans, elle devient 1re Dauphine Miss Normandie 13-15 ans

Publié par Hannah le 08 Juil 2026 à 7:28
miss normandie

Elle a 13 ans, elle vit au Mesnil-Réaume, et elle ne pensait pas entendre son nom ce jour-là. Pourtant, sur scène, sous les projecteurs, face à un jury et un public conquis, Clélia Labarre a décroché l’écharpe de 1re dauphine lors de l’élection Miss Normandie 13-15 ans. Une aventure qu’elle a vécue sans attentes particulières, et qui lui a appris bien plus qu’un simple classement.

Une inscription sur un coup de tête, sans savoir à quoi s’attendre

Tout commence par une inscription presque impulsive. Clélia Labarre tente sa chance à l’élection Miss 13/15 Normandie sans réellement savoir ce qui l’attend. Pas de stratégie, pas de calcul : juste l’envie de vivre une expérience nouvelle, un peu comme on part sur un coup de cœur.

Les premiers jours du concours sont rythmés par les essayages, les défilés et les répétitions de discours. Un programme intense, parfois stressant, mais surtout marqué par une ambiance inattendue entre les candidates. « Il y avait beaucoup de bienveillance et d’entraide entre nous », confie-t-elle, loin de l’image de rivalité que l’on prête souvent à ce genre de concours.

Cette solidarité surprend d’ailleurs la jeune fille elle-même. Les participantes s’encouragent, se conseillent, partagent leur trac avant chaque passage. Un climat qui rappelle que derrière les paillettes, il y a surtout des adolescentes qui grandissent ensemble, un peu comme dans ces moments où plusieurs destins se croisent au même instant.

« Ce n’était pas superficiel », insiste-t-elle, tenant à casser certains clichés persistants sur ce type d’événement, un discours que l’on retrouve aussi chez d’autres jeunes qui osent tenter leur chance, comme dans ces initiatives locales qui valorisent le terrain plutôt que les apparences.

Le jour J : vingt candidates, un jury, et une émotion qui submerge

Le jour de la cérémonie finale, la tension monte d’un cran. Vingt candidates défilent sous les yeux du public et du jury, dans une ambiance électrique où chaque détail compte : la musique, les regards, l’attente interminable avant les résultats.

Pour Clélia, ce moment est presque flou tant l’émotion prend le dessus. « Je ne réalisais pas vraiment, j’étais très émue », raconte-t-elle, décrivant un mélange de stress et d’excitation difficile à canaliser. Un état que beaucoup de jeunes filles vivent lors de ce genre de première expérience publique, un peu comme lorsqu’on affronte un imprévu qu’on n’avait pas anticipé, à l’image de ces situations où rien ne se déroule comme prévu.

Mais pour elle, le classement final n’est pas l’essentiel. Ce qu’elle retient avant tout, ce sont les rencontres, les fous rires entre les coulisses et le sentiment d’avoir osé se lancer dans l’inconnu. Une philosophie qui rejoint celle de nombreuses personnes ayant dû puiser dans leurs ressources personnelles pour se dépasser, comme le montrent parfois ces parcours atypiques qui bousculent les attentes.

Scène de concours vide avec écharpe et confettis au sol

La surprise du titre et la confiance retrouvée

Au moment de l’annonce des résultats, Clélia n’imagine pas une seconde entendre son prénom. « Je ne m’y attendais pas », lâche-t-elle, encore surprise en racontant ce souvenir. Sa mère, Olivia, partage exactement la même stupeur : « J’étais super contente pour elle, car nous non plus, on ne s’y attendait pas ».

Élue 1re dauphine, l’adolescente vit ce titre comme une récompense inattendue, presque un cadeau après des jours d’efforts et de doutes. Mais au-delà de l’écharpe, c’est surtout la transformation intérieure qui compte pour elle. « J’ai repris confiance en moi », résume-t-elle simplement, avec une sincérité qui traverse tout son témoignage.

Elle attribue une grande partie de cette réussite à l’accompagnement du comité organisateur, qu’elle décrit comme disponible et rassurant à chaque étape. « Ils ont été géniaux », affirme-t-elle, saluant une organisation qui a su créer un cadre propice à l’épanouissement plutôt qu’à la pression. Aujourd’hui, elle encourage sans détour les jeunes filles hésitantes à franchir le pas : « Il faut tenter », lance-t-elle avec une conviction qui résume tout son parcours.

Ce que Clélia Labarre retient de cette aventure normande, ce n’est ni l’écharpe ni le classement, mais la certitude d’avoir dépassé ses propres peurs. Une leçon simple, à hauteur d’adolescente : parfois, il suffit d’oser pour se découvrir soi-même. Et si la prochaine grande victoire n’était pas un titre, mais le courage de s’inscrire ?

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