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« J’ai séquestré mon fiancé » : la confidence de Clémentine Célarié qui refait surface en 2026

Publié par Hannah le 19 Juil 2026 à 10:58

Il y a des histoires qu’on n’invente pas. Clémentine Célarié en a une qui vaut tous les scénarios : celle du jour où elle a enfermé son fiancé chez elle… sans même s’en rendre compte, pendant deux jours entiers.

Clémentine Célarié actrice déclarations noire

Racontée avec un aplomb désarmant chez Faustine Bollaert dans Les Enfants de la télé, cette anecdote refait surface au meilleur des moments. L’actrice traverse une période où elle mêle confidences graves et éclats de rire, et cette histoire résume bien son tempérament.

Une actrice qui refuse de se laisser enfermer par la maladie

Clémentine Célarié est actuellement à l’affiche de Mon Cowboy, une pièce inspirée de son propre parcours. Elle y évoque sans filtre le cancer du côlon qui bouleverse sa vie depuis plusieurs années.

« Je suis condamnée à vivre avec », confie-t-elle sans détour. Elle explique surveiller le moindre signal d’alerte : « Quand je maigris, quand j’ai mal au bide, quand je me sens un peu trop fatiguée… La menace est toujours là. »

Mais l’actrice refuse d’être définie par la maladie. Elle affirme que cette épreuve lui a donné « une espèce de force de vie », une urgence nouvelle de profiter de chaque instant qui passe.

Le jeu qui a tout révélé chez Faustine Bollaert

Avant ces confidences bouleversantes, c’est une tout autre facette de Clémentine Célarié qui avait marqué les esprits. Face à Faustine Bollaert, un jeu proposait de deviner laquelle de plusieurs anecdotes farfelues était réelle.

Chanter avec Madonna, jouer au football avec Pelé, regarder Derrick en boucle, ou séquestrer son propre fiancé. Quatre options, une seule vérité. Et c’est la plus improbable qui l’a emporté.

La comédienne a alors déroulé son récit avec une autodérision totale, plongeant son public dans une époque bien précise de sa vie parisienne.

Couloir d'immeuble parisien avec une porte d'appartement entrouverte, lumière matinale dorée

Deux jours enfermé avec le frigo plein

À cette période, Clémentine Célarié travaillait pour Radio 7 et animait une matinale. Ses nuits, elle les passait au Palace, l’un des clubs les plus courus de Paris.

« J’ai séquestré mon fiancé et pas pour rigoler », lance-t-elle en souriant, avant de raconter les faits. Après une nuit particulièrement courte, elle quitte son appartement au petit matin et ferme la porte à clé.

Problème : son compagnon se trouve encore à l’intérieur. Elle l’oublie totalement et décide, le soir venu, de dormir chez ses parents plutôt que de rentrer chez elle.

Résultat : son fiancé reste enfermé pendant deux jours complets. « Ce n’était pas grave parce qu’il y avait à manger dans le frigo », plaisante-t-elle aujourd’hui avec le recul.

Un doute qu’elle n’a jamais éclairci sur le moment

Le plus étonnant, c’est qu’elle avait immédiatement senti que quelque chose clochait. « Je me suis dit : j’ai l’impression que j’ai oublié quelque chose », se souvient-elle.

Épuisée par un rythme de vie effréné entre radio et nuits blanches, elle n’avait cependant jamais imaginé avoir laissé son compagnon enfermé chez elle. L’idée ne lui avait même pas traversé l’esprit.

La même énergie face au cancer qu’elle avait ce soir-là

Cette anecdote, aujourd’hui, prend une résonance particulière. Car celle qui lutte quotidiennement contre la maladie garde ce même tempérament spontané et entier.

Dès l’annonce de son cancer, elle avait refusé de céder à la peur. « OK, je vais lui casser la gueule, il faut que je lui nique la gueule », avait-elle lancé avec son franc-parler habituel, comme elle le ferait dans n’importe quelle situation.

Elle racontait aussi avoir trinqué au champagne avec un ami pour « mettre une taloche au cancer ». Entre le fiancé oublié derrière une porte verrouillée et ce combat mené tambour battant, Clémentine Célarié avance décidément toujours de la même façon : sans filtre, et sans jamais perdre son sens de l’humour.

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