Ex-femme d’un médecin de Married to Medicine : « il voulait me faire tuer », il dément tout

Dans Married to Medicine: Los Angeles, Colin Dias incarne le médecin posé, presque effacé face aux drames de ses collègues à l’écran. Sauf que la réalité de sa vie privée vient de rattraper la fiction. Son ex-femme, Lia Jones, l’accuse d’avoir cherché à engager quelqu’un pour la tuer. Mais le dossier judiciaire qu’il vient de dévoiler pourrait tout retourner.
Une accusation glaçante devant les tribunaux
Tout part d’une demande d’ordonnance restrictive déposée lundi par Lia Jones contre son ex-mari. Dans sa requête, elle affirme qu’un voisin lui aurait rapporté une conversation troublante : Colin Dias se serait renseigné sur « ce que ça coûterait de se débarrasser » d’elle, évoquant même des armes.
Jones va plus loin dans son texte. Elle assure que son ex-mari « recrutait activement » une personne pour l’assassiner. Des mots lourds, dignes d’un scénario digne d’une affaire criminelle plus qu’une émission de téléréalité santé. L’avocat de Dias, Robert Eisfelder, a immédiatement contre-attaqué auprès de TMZ, qualifiant ces déclarations de fausses de bout en bout.
Le contexte n’est pas anodin : les deux ex-conjoints doivent comparaître le 28 juillet pour une audience décisive sur la garde de leurs deux enfants mineurs, aujourd’hui confiés entièrement à Dias. Une bataille judiciaire qui dure depuis des années et qui semble atteindre son point culminant, à l’image de certains conflits familiaux médiatisés comme ceux qui refont surface après un divorce.
Un passif judiciaire qui pèse lourd contre Lia Jones
Pour comprendre l’ampleur du dossier, il faut remonter à une déclaration déposée par Dias le 21 avril dernier, consultée par le Daily Mail. Il y détaille plusieurs épisodes de violence qu’il impute à son ex-femme, échelonnés sur plusieurs années.
Selon lui, Jones l’aurait frappé au ventre d’un coup de poing fermé le 19 mai 2021, alors qu’il se remettait tout juste d’une opération chirurgicale. Elle lui aurait lancé, dans la foulée : « J’aimerais que tu meures. » Un épisode suivi, quelques mois plus tard, d’un incident encore plus grave.
Le 9 novembre 2021, toujours selon Dias, Jones l’aurait agressé devant leurs deux enfants en menaçant de lui « mettre deux balles dans la tête ». Trois jours plus tôt déjà, une autre altercation se serait produite en présence des petits. Face à cette escalade, Dias affirme avoir obtenu une première ordonnance restrictive dès le lendemain, le 10 novembre 2021.

Une condamnation pénale qui change la donne
C’est là que le dossier prend une tournure décisive. En avril 2022, Dias obtient une ordonnance de protection pénale contre Jones pour violence domestique. Sa violation présumée entraîne l’arrestation de cette dernière quatre mois plus tard, en août 2022. Un engrenage judiciaire qui rappelle à quel point ces procédures peuvent s’enchaîner rapidement, un peu comme dans certaines polémiques judiciaires qui divisent l’opinion.
Le 24 octobre 2022, la Cour supérieure de Los Angeles délivre une ordonnance restrictive CLETS de 5 ans contre Jones. Dias obtient dans la foulée la garde légale et physique exclusive de leurs deux enfants. Un tournant confirmé par son avocat, qui précise que Jones a plaidé coupable le 4 mai 2023 pour violence domestique et batterie, ainsi que pour violation de l’ordonnance de protection pénale.
Eisfelder affirme aussi que Jones a multiplié les tentatives non autorisées pour faire réviser la garde des enfants. De son côté, Jones maintient sa version.
Elle déclare avoir traversé « une situation extrêmement éprouvante » depuis qu’elle a appris que sa sécurité était menacée, et se dit confiante que les textos, témoignages et récits directs finiront par établir la vérité.
Le divorce, lui, avait été officiellement scellé en 2023, après que Jones eut suivi une thérapie, une formation de 52 semaines contre les violences domestiques et des cours de gestion de la colère.
À dix jours de l’audience du 28 juillet, deux versions s’affrontent frontalement devant la justice californienne. Une chose est sûre : dans cette guerre de la garde, chaque document déposé au tribunal pourrait faire basculer le sort des deux enfants. La suite se jouera devant le juge, pas sur les réseaux sociaux.