« J’ai une vie sexuelle épanouie » : à 61 ans, Cristina Cordula assume enfin sa liberté intime

Cristina Cordula a toujours cultivé une certaine pudeur sur sa vie privée. Mais depuis quelques mois, l’animatrice change de ton et parle sans détour de son couple avec Frédéric Cassin. Une confidence qui tranche avec des années de discrétion. Et derrière cette parole libérée, il y a une phrase qui résume tout ce qu’elle a mis des décennies à assumer pleinement.
Une rencontre parisienne devenue une histoire solide
Tout commence en 2013, à Paris. Cristina Cordula et Frédéric Cassin, spécialiste du parfum, sont présentés par des amis communs. Rien ne laisse alors présager que cette rencontre allait déboucher sur une union célébrée sur trois continents différents. Leur point commun ? Une passion partagée pour la mode, l’art et les objets chinés lors de virées en brocantes parisiennes.
L’ancienne mannequin l’avait d’ailleurs confié à Télé Star avec tendresse : son compagnon s’habille très bien et reste un partenaire de shopping idéal, capable de faire les boutiques sans jamais avoir besoin de conseils. Une complicité stylistique qui a nourri leur relation bien au-delà de l’attirance initiale, un peu à la manière de ces couples médiatiques qui construisent leur histoire loin des projecteurs avant de s’exposer.
Le 6 juin 2017, le couple franchit une étape symbolique en se mariant à Capri. Les célébrations se poursuivent ensuite à Singapour puis à Rio, comme pour sceller leur union aux quatre coins du monde. Une cérémonie qui intègre aussi Enzo, le fils de Cristina Cordula né d’une précédente relation, dont l’affection avec Frédéric Cassin a été soulignée par la styliste dans les colonnes de Gala.
À 60 ans, le déclic d’une maturité assumée
Pour Cristina Cordula, ce mariage reposait avant tout sur une forme de lucidité liée à l’âge. Elle expliquait dans Gala qu’à leur stade de vie, avec un vécu et un passé chacun, on se trompe moins facilement en prenant une telle décision. Lier leurs destinées signifiait, pour elle, un engagement définitif et réfléchi.
Ce sentiment d’alignement avec elle-même s’est encore renforcé au passage de la soixantaine. Interrogée par Rewell Mag, la présentatrice décrivait cette étape comme une succession de déclics naturels. Elle affirmait avoir atteint une maturité qui lui permet désormais de distinguer précisément ce qu’elle souhaite garder de ce qu’elle veut abandonner derrière elle.
Une confiance en soi qui rejoint d’ailleurs un phénomène plus large observé chez de nombreuses femmes de sa génération, à l’image de certaines figures publiques qui revendiquent aujourd’hui une image loin des standards imposés. Cristina Cordula résume ainsi ce cap franchi : elle se sent très bien dans sa peau à 60 ans, sans nostalgie ni regret apparent.

Une intimité enfin racontée sans filtre
Cette assurance nouvelle, l’animatrice l’a aussi transposée dans sa vie intime, un terrain qu’elle abordait jusqu’ici avec beaucoup de retenue. Fini la pudeur excessive : Cristina Cordula affirme désormais haut et fort avoir une vie sexuelle épanouie et aimer la séduction, y compris au sein de son couple installé depuis plus de dix ans avec Frédéric Cassin.
Sa formule est sans ambiguïté : plus on séduit, plus l’envie grandit, et elle ne se sent absolument pas effacée par les années qui passent. Une déclaration qui casse un tabou persistant, celui d’une sexualité épanouie après 60 ans, sujet encore trop souvent balayé ou minimisé dans les médias grand public, un peu à contre-courant des idées reçues sur l’âge qui circulent encore largement.
En assumant cette part intime de son couple, la styliste envoie un message clair à celles qui pensent que la séduction aurait une date de péremption. Son discours s’inscrit dans une tendance de fond, celle de personnalités qui refusent de laisser leur âge dicter leurs envies ou leur désir, préférant afficher une féminité pleinement vécue plutôt qu’une image lissée et silencieuse.
Cristina Cordula vient de démontrer qu’on peut être star de la télé, mère, épouse et femme épanouie sexuellement, tout en le disant sans détour. Une confidence rare qui pourrait bien inspirer d’autres à briser le même tabou. Et vous, à quel âge avez-vous cessé de vous excuser d’être vous-même ?