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Deva Cassel a 22 ans : le cadre strict imposé par Monica Bellucci avant ses débuts dans la mode

Publié par Hannah le 12 Sep 2026 à 8:55

Elle a le visage de sa mère, le regard perçant de son père, et 22 bougies à souffler ce 12 septembre. Deva Cassel, fille de Monica Bellucci et Vincent Cassel, est devenue en quelques années l’une des égéries les plus scrutées de la mode et du cinéma français. Mais avant les tapis rouges et les campagnes de pub, il y a eu une enfance très encadrée, loin des paillettes.

Deva Cassel a 22 ans : le cadre strict imposé par Monica Bellucci avant ses débuts dans la mode

Parce qu’avoir pour parents deux des acteurs les plus glamour de leur génération n’a jamais suffi à ouvrir toutes les portes. Chez les Cassel-Bellucci, la célébrité ne dispensait pas des règles. Bien au contraire.

Une enfance protégée loin des projecteurs

Monica Bellucci l’a répété dans plusieurs interviews : elle a toujours voulu offrir à ses filles, Deva et Léonie, une enfance la plus normale possible. Concrètement, cela voulait dire une scolarité classique, peu d’exposition médiatique, et surtout, aucune précipitation vers le monde du mannequinat.

Vincent Cassel, de son côté, avait été tout aussi clair sur ce point. Pas question de laisser sa fille entrer dans l’industrie de la mode avant l’âge adulte, malgré les sollicitations qui, forcément, n’ont pas manqué dès l’adolescence.

Le nom Bellucci-Cassel ouvre des portes que peu de jeunes filles peuvent espérer franchir. Encore fallait-il que Deva soit prête à les pousser elle-même, et pas trop tôt.

Les interdits posés par ses parents avant ses 18 ans

Selon plusieurs témoignages rapportés dans la presse people, Monica Bellucci aurait posé une règle simple mais ferme : pas de contrats commerciaux majeurs avant la majorité de sa fille. Une décision qui tranche avec les pratiques de certaines maisons de mode, prêtes à repérer des visages dès l’adolescence.

Cette prudence n’était pas anodine. L’actrice italienne, elle-même passée par le mannequinat avant de percer au cinéma, connaît mieux que quiconque les coulisses parfois rudes de cette industrie.

Elle aurait ainsi limité les shootings photo de Deva à des contextes familiaux ou artistiques, loin des campagnes publicitaires classiques. Un choix qui a payé : quand Deva Cassel a enfin signé ses premiers contrats, elle est arrivée avec une maturité rare pour son âge.

Cadre familial studieux et protégé, illustration d'ambiance

Une ressemblance troublante qui a tout accéléré

Difficile de parler de Deva Cassel sans évoquer l’évidence : elle est le portrait craché de sa mère au même âge. Les mêmes yeux, le même port de tête, la même bouche pulpeuse qui a fait la réputation de Monica Bellucci dans les années 90 et 2000.

Cette ressemblance a immédiatement attiré l’attention des grandes maisons dès que Deva a atteint sa majorité. Dolce & Gabbana l’a rapidement choisie comme égérie, misant sur cet air de famille saisissant autant que sur son propre magnétisme.

Un phénomène de comparaison qu’on retrouve d’ailleurs chez sa sœur cadette Léonie Cassel, qui a elle aussi hérité des traits maternels de façon frappante. Un héritage génétique qui pourrait presque faire de la famille une dynastie du glamour italien.

Mais Deva Cassel n’a jamais voulu se contenter d’être « la fille de ». Elle a rapidement cherché à se construire une identité propre, notamment via le cinéma.

Ses premiers pas devant la caméra, entre héritage et prise de risque

C’est dans « L’Île de Bergman », film de Mia Hansen-Løve présenté à Cannes, que Deva Cassel a fait ses véritables débuts d’actrice. Un choix loin d’être anodin : plutôt qu’une comédie romantique grand public, elle a opté pour un cinéma d’auteur exigeant.

Une décision qui rappelle celle de son père. Vincent Cassel a lui-même construit sa carrière entre blockbusters et projets plus audacieux, refusant de se cantonner à un registre unique.

Le passage par le Festival de Cannes a marqué un tournant symbolique pour Deva : celui où elle a cessé d’être perçue uniquement comme mannequin pour devenir une actrice à part entière, avec ses propres choix artistiques.

deva fille vincent cassel jacquemus defile

Une famille qui cultive la discrétion malgré l’exposition

Malgré leur séparation en 2013, Monica Bellucci et Vincent Cassel ont toujours affiché un front commun concernant l’éducation de leurs filles. Un co-parenting apaisé, loin des tensions qu’on peut observer dans d’autres familles de stars, comme cela a pu être évoqué chez d’autres couples de célébrités ayant traversé des épreuves différentes.

Vincent Cassel avait d’ailleurs suscité une vague de réactions en évoquant publiquement sa fille avec des mots jugés maladroits par certains internautes, preuve que l’exercice de parler de ses enfants en public reste délicat, même pour des stars aguerries.

Aujourd’hui, à 22 ans, Deva Cassel semble avoir trouvé son propre équilibre. Entre défilés, tournages et apparitions savamment dosées, elle avance à son rythme, avec en toile de fond l’éducation stricte mais protectrice reçue de ses parents.

Une chose est sûre : le nom Cassel-Bellucci n’a pas fini de faire parler de lui sur les podiums et les écrans, entre une aînée déjà installée et une cadette, Léonie, qui trace elle aussi son propre chemin dans l’ombre lumineuse de sa mère.

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