« Tous les comptes ont été vidés » : les enfants de Daniel Lévi accusent sa veuve et préparent des plaintes
Daniel Lévi nous a quittés en août 2022, emporté par un cancer du côlon. Près de quatre ans après, la guerre éclate au sein de sa famille. Ses trois aînés viennent de porter des accusations fracassantes contre la veuve du chanteur — et ce qu’ils révèlent dans Closer donne le vertige.

Daniel Lévi : un hommage qui vire au règlement de comptes familial
Tout a commencé sur les réseaux sociaux. Abel, Rephaël et Rivka, les trois enfants aînés de Daniel Lévi, ont publié un long message adressé à leur père disparu. Un texte chargé de douleur, mais surtout de colère froide.
Sans la nommer directement, ils visaient une personne de l’entourage du chanteur. Quelqu’un qui, selon eux, se serait « approprié son héritage musical » sans jamais leur demander l’accord. Quelqu’un qui aurait créé une association jugée « trompeuse », organisant des concerts dits caritatifs qui ne le seraient pas.
La cible, tout le monde l’a comprise : Sandrine Aboukrat, dernière épouse de Daniel Lévi. Celle-ci a répondu rapidement, assurant que sa « seule mission » était de faire vivre l’œuvre de son mari « sans aucun intérêt financier ».
Sauf que cette réponse n’a convaincu personne dans la fratrie. Et les enfants ont décidé de franchir un cap bien plus brutal. Un pas que peu de familles de célébrités osent franchir publiquement.
Des comptes vidés, un piano jamais livré : les révélations de Closer
Dans le numéro de Closer paru le 5 juin, les trois aînés nomment cette fois Sandrine Aboukrat sans détour. Leur objectif est limpide : « Prévenir les gens, nous désolidariser officiellement de tout ça. Et surtout, protéger le nom de notre père. »
Mais la révélation la plus lourde vient de Rephaël. Après un rendez-vous chez le notaire, la fratrie affirme avoir découvert que « tous les comptes ont été vidés » au décès de Daniel Lévi. Un constat glaçant, d’autant que Sandrine Aboukrat disposait, selon eux, d’un « plein pouvoir et d’un contrôle total » sur les finances du chanteur depuis plusieurs années.
Les accusations ne s’arrêtent pas aux comptes bancaires. Les enfants évoquent l’association portant le nom de leur père. Ils rapportent le témoignage d’une personne du métier qui aurait fait un don pour l’achat d’un piano… jamais livré.
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Autre détail troublant : des amis de la famille ayant assisté à des galas présentés comme caritatifs n’auraient jamais reçu de reçu Cerfa, ce document fiscal obligatoire pour tout don à une association. Un « gros flou » règne, selon les enfants, sur la gestion réelle de cette structure.

Une bataille juridique imminente pour protéger l’héritage du chanteur
Les enfants qui ont longtemps souffert en silence ne comptent plus se taire. « Nous travaillons actuellement avec notre avocate afin de lancer une série de plaintes collectives », ont-ils annoncé dans les colonnes du magazine.
Au-delà de l’aspect financier, c’est l’image de Daniel Lévi qui est en jeu. Rephaël le résume sans ambiguïté : « Mon père avait des valeurs et un respect immense envers la religion, et Sandrine est en train de nuire gravement à son image. » Pour la fratrie, chaque gala organisé sous le nom du chanteur sans leur accord est une trahison supplémentaire.
La veuve, de son côté, maintient sa version. Elle se présente comme la gardienne de l’œuvre de Daniel Lévi. Deux récits irréconciliables qui semblent désormais destinés à se confronter devant la justice. Les plaintes, si elles sont déposées, pourraient viser aussi bien la gestion de l’association que celle du patrimoine du chanteur.
L’affaire rappelle combien les questions d’argent et de succession peuvent fracturer les familles, y compris celles qui semblaient unies dans le deuil. Quatre ans après la disparition de l’interprète des Dix Commandements, le rideau se lève sur un acte que personne n’avait vu venir.
Les comptes vidés, les galas sans reçus, le piano fantôme : chaque détail dessine un tableau que seule la justice pourra désormais éclaircir. Reste une question qui dépasse cette seule famille — quand un artiste disparaît, qui protège vraiment ce qu’il laisse derrière lui ?