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« Lignes de coke sur les seins d’Énora Malagré » : la justice tranche sur ce dérapage

Publié par Hannah le 22 Juil 2026 à 10:36
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Une simple publicité pour un livre a fini devant les tribunaux. Et plus de deux ans après, l’affaire vient enfin de connaître son épilogue.

juan branco

Au cœur du scandale : une phrase choc censée teaser un ouvrage sur Cyril Hanouna. Une phrase qui allait mettre en cause, sans preuve, l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste.

Un texte promotionnel qui dérape

Retour au printemps 2023. L’avocat et essayiste Juan Branco s’apprête alors à publier un livre consacré à l’animateur star de W9. Pour faire parler de l’ouvrage avant sa sortie, un message accrocheur circule sur les réseaux sociaux.

Juan Branco le relaie lui-même, sur Instagram puis sur X. Le texte promet des révélations intimes sur Cyril Hanouna, mais une phrase va tout faire basculer.

On y lit : « Contrairement à ce que tu craignais, ce livre ne portera pas sur ton intimité. Il ne parlera pas des lignes de coke que tu faisais sur les seins d’Énora Malagré. » Une allusion à la fois précise et gratuite.

Pour l’ancienne chroniqueuse de TPMP, ces mots dépassent largement la simple accroche marketing. Elle décide de saisir la justice pour laver son nom.

Le verdict tombe à Nanterre

L’affaire a mis plus de deux ans à trouver son épilogue judiciaire. Comme l’a révélé L’Informé, le tribunal judiciaire de Nanterre a tranché le 23 juin 2025.

Bâtiment du tribunal judiciaire de Nanterre en extérieur

La décision est sans appel sur le fond : Juan Branco est reconnu coupable d’avoir gravement porté atteinte à l’honneur d’Énora Malagré. Le tribunal ordonne à l’essayiste de lui verser 4 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Une somme symbolique, mais surtout une victoire de principe pour l’animatrice, aujourd’hui engagée dans la lutte contre l’endométriose. Elle n’a pas caché son soulagement après le jugement.

« Dans cette histoire, j’ai pris une balle perdue », a-t-elle confié. Elle a ajouté : « Mais la justice a fait son travail, et cette décision montre qu’on ne peut pas raconter n’importe quoi et faire du mal aux gens sur internet. On ne se laissera plus faire ! »

Un appel qui tombe à l’eau

Juan Branco n’a pas accepté la défaite sans réagir. L’essayiste a tenté de faire appel de la décision rendue par le tribunal de Nanterre.

Mais la procédure ne va jamais aboutir, et pour une raison purement technique. Selon les informations de L’Informé, ses conclusions n’ont pas été transmises au greffe dans le délai imposé.

Résultat : son appel est déclaré caduc, faute de respecter les règles de procédure. Une négligence administrative qui scelle son sort judiciaire.

L’avocat et essayiste ne s’arrête pas là. Il tente ensuite d’obtenir l’annulation pure et simple de cette décision de caducité, sans plus de succès.

La procédure définitivement close ?

Le 9 juin dernier, la cour d’appel de Versailles a rejeté sa nouvelle demande. Cette décision confirme, à ce stade, la fin de la bataille judiciaire entre les deux parties.

Selon Me Émilie Sudre, avocate d’Énora Malagré, aucun pourvoi en cassation n’a été déposé à ce jour. Le dossier semble donc clos, sauf revirement de dernière minute.

Contactés par L’Informé, ni Juan Branco ni ses conseils n’ont souhaité répondre aux sollicitations. Un silence qui contraste avec la virulence du message ayant déclenché toute l’affaire.

Une publication promotionnelle, quelques mots mal calculés, et voilà comment une stratégie marketing se termine devant plusieurs juridictions. La leçon vaut cher : 4 000 euros, plus les frais de procédure.

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