Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. People

Faustine Bollaert (47 ans) : après sa séparation, la grande annonce que tout le monde attendait

Publié par Hannah Maline le 19 Oct 2026 à 10:00
La suite après cette vidéo

Elle a le sourire le plus familier de l’après-midi télé. Celui qu’on retrouve en quotidienne sur France 2, celui que les Français ont sacré deux années de suite.

faustine-bollaert-confidences-dort-lit-separation-.jpg

La jeune journaliste qui a infiltré Loft Story… et s’est fait griller

Avant d’être la confidente de l’après-midi, Faustine Bollaert a été de l’autre côté du miroir. Selon le site people Purepeople, elle travaille en 2002 pour Télé 7 Jours. Et le magazine lui confie une mission digne d’un film d’espionnage : passer incognito le casting de Loft Story 2, pour en raconter les coulisses.

Elle va loin, très loin. Invitée de C à vous sur France 5 le 13 mai 2019, elle raconte la suite avec un vrai sens du récit : « Je suis arrivée dans les 50 dernières. J’ai été démasquée parce qu’on m’avait demandé des choses complètement absurdes. »

Des choses absurdes, vraiment ? Plus les étapes avançaient, explique-t-elle, plus la production « demandait des choses osées ». Et elle lâche l’anecdote qui fait encore sourire : « Je me souviens qu’un jour, ils m’avaient demandé de simuler un orgasme et, visiblement, je n’ai pas été convaincante. »

Faustine Bollaert @france2

L’histoire aurait pu s’arrêter sur ce fou rire. Elle ne s’arrête pas là. Une fois l’infiltrée démasquée, c’est l’équipe de l’émission phare de M6 qui voit rouge.

« À l’époque, ça avait fait scandale. Je me souviens avoir reçu des coups de téléphone de Benjamin Castaldi qui m’avait insultée, il était furieux », confie-t-elle sur le plateau de France 5. Le lendemain, sur Twitter, elle tient à apaiser : Castaldi a depuis eu « largement l’occasion » de lui montrer son élégance, précise-t-elle.

Retenez bien ce détail : une jeune femme qui se glisse dans la peau d’une autre pour décrocher son papier. Parce que des années plus tard, c’est précisément ce jeu de rôle qu’elle va regretter. Mais n’allons pas trop vite.

Drucker, Morandini : l’école de la débrouille

Ses débuts, la presse ne les a pas toujours racontés avec tendresse. L’article à l’origine de notre histoire évoque même, sans détour, une « carrière ratée de comédienne » avant le virage du journalisme. Un premier rêve qui ne décolle pas, donc. Et une reconversion express.

Née Faustine Faraggi à Paris le 20 mars 1979, elle a ensuite pris le nom de famille de sa mère : Bollaert. Elle étudie le journalisme à l’ISCPA, à Paris, puis signe chez Télé 7 Jours de 2002 à 2005, avant de rejoindre la rubrique télé de Closer.

La télé, elle y met le pied dès l’été 2002. Elle n’a que 23 ans, rappelle Purepeople, quand elle apparaît comme chroniqueuse dans Côté vacances sur France 3, une émission alors présentée par Alexandre Devoise. L’été suivant, elle coanime un jeu, Décrochez vos vacances.

Faustine Bollaert_4

En parallèle, la radio l’adopte. En 2004, elle rejoint Jean-Marc Morandini sur Europe 1 comme chroniqueuse du Grand direct des médias. De 2008 à 2011, elle pilote même sa propre émission d’après-midi, Et si c’était ça le bonheur ?, du lundi au vendredi.

Et puis il y a Michel Drucker. En septembre 2006, elle devient chroniqueuse de Vivement dimanche prochain, son émission sur France 2. Elle le retrouvera plus tard, en 2011, sur Europe 1 dans Faites entrer l’invité. Mais c’est un autre souvenir lié à lui qu’elle finira par raconter publiquement.

Une loge, un homme politique… et Michel Drucker qui surgit

Mere Faustine Bollaert

Le 27 janvier 2024, sur le plateau de Quelle Époque !, elle rend hommage à Michel Drucker, rapporte Purepeople. Elle évoque un homme politique qui, dit-elle, « s’est montré très incisif » avec elle. Christophe Dechavanne demande : « DSK ? » Elle confirme : « Exactement. »

« Il m’a fait peur et Michel Drucker est arrivé dans la loge du studio Gabriel ce jour-là il est intervenu et heureusement qu’il est intervenu parce que je commençais à avoir peur », raconte-t-elle. Selon son récit, l’animateur l’invite aussitôt à le suivre, et elle se dit « très soulagée ». Il s’agit de son témoignage, livré en direct.

Dans la même émission, elle élargit le propos à ce qu’elle a vécu au quotidien : « J’ai vécu évidemment du sexisme ordinaire au quotidien de remarques de décolleté etc. » Le corps, encore et toujours, scruté par les autres.

Elle confie aussi, ce soir-là, ses hésitations à aller plus loin : « Je sais pas si j’ai le courage de prendre la parole enfin je sais pas comment dire, j’ai peur des conséquences en fait. » Une fragilité rare chez celle qui fait parler les autres tous les jours. Elle dit pourtant espérer qu’un jour viendra « le bon moment ».

Faustine Bollaert_6

Sur le papier, sa carrière roule. À l’écran, c’est une autre histoire. Celle qui fait ses gammes face aux monstres sacrés du PAF ne se sent pas encore à sa place dans son propre corps. Elle le dira elle-même, bien plus tard, avec des mots qui piquent.

Gâteaux, paillettes et un bide qu’on préfère oublier

En avril 2010, coup de théâtre : elle quitte France Télévisions. Direction W9, pour une nouvelle émission de téléréalité baptisée Dilemme. Ironie savoureuse, le JDD titrait alors à propos de ce programme « W9 réinvente Loft Story ». Huit ans après s’être fait démasquer au casting, la voilà aux commandes.

Sur M6, elle remplace d’abord Virginie Guilhaume à la présentation d’Accès privé. Puis, de septembre 2012 à juin 2014, elle succède à Estelle Denis aux manettes de 100 % Mag. Le grand public commence à retenir son prénom.

Mais le vrai déclic sent le beurre et le sucre. En novembre 2012, elle lance la première saison du Meilleur Pâtissier, le lundi soir sur M6. Elle restera aux commandes jusqu’à la cinquième saison, en 2016.

Tout ne réussit pas pour autant. En septembre 2014, elle coanime avec Guillaume Pley un télécrochet ambitieux, Rising Star. Le programme devait durer seize semaines. Faute d’audiences suffisantes, il s’arrête avant.

Un échec cuisant, sous les projecteurs. Le genre de moment où l’on scrute chaque image, chaque tenue, chaque coup de maquillage. Pour une femme qui doute déjà d’elle, ce n’est pas rien.

Faustine Bollaert_capture 1

Et c’est justement de cette époque-là qu’elle parlera, des années plus tard, avec une lucidité désarmante. Spoiler : elle ne s’y trouve pas franchement à son avantage. Mais avant ce mea culpa, il y a un retour. Et quel retour.

L’héritière de Delarue et la reine de l’après-midi

Le 28 août 2017, Faustine Bollaert revient sur France 2 avec une quotidienne de témoignages en début d’après-midi : Ça commence aujourd’hui. Le pari est risqué. Le résultat la propulse au rang d’héritière d’Évelyne Thomas, voire carrément de Jean-Luc Delarue, selon la source à l’origine de notre affaire.

Le principe ? Depuis 2017, elle accompagne chaque après-midi des Français venus raconter leur histoire, leurs épreuves ou les grands tournants de leur vie, résume Puremédias. Sur sa célèbre banquette, psychologues, psychiatres, addictologues ou avocats décryptent les témoignages. La télé de l’intime, version bienveillante.

Le 18 octobre 2019, elle décroche aussi un prime sur France 3 : La Boîte à secrets, où trois invités confient leurs secrets les plus intimes. Elle devient la confidente attitrée du service public. Et elle ne compte pas s’arrêter à la télévision.

Le 20 juin 2023, elle annonce sur Instagram la naissance de Safe Zone, une émission diffusée sur YouTube où des créateurs de contenus se confient à elle. Le premier épisode, mis en ligne le 9 juillet 2023, est vu par plus d’1,2 million de personnes en moins de cinq jours, selon Wikipédia.

La même année, au YouTube Festival, elle reçoit le trophée du créateur argent, qui célèbre le cap des 100 000 abonnés. La reine de l’après-midi conquiert aussi la génération des écrans. Bref, rien ne l’arrête.

28 Faustine Bollaert demenagement

Le Parisien titre alors sur ce nouveau rôle de confidente des créateurs de contenus, avec une phrase de l’animatrice : « Un monde que je ne connaissais pas ». Elle qui avait débuté en traquant les coulisses de la téléréalité se retrouve à écouter les stars d’Internet. Et le grand public, lui, en redemande.

Numéro un dans le cœur des Français… jusqu’à quand ?

Le public suit. En 2023 puis en 2024, elle est élue animatrice préférée des Français, rappelle Purepeople. Un sacre rare, qui dit tout de la confiance qu’on lui accorde : quand elle parle, on l’écoute.

Fin 2025, le classement de TV Magazine la fait pourtant redescendre. Cyril Féraud prend la tête, devant Nikos Aliagas et Julien Courbet. Le nouveau numéro un avoue sur le plateau du Buzz TV avoir été « positivement sonné ».

Et il mesure ce que représente ce titre que Faustine Bollaert a tenu deux ans : « Que les gens vous élisent animateur préféré, cela veut dire que vous êtes rentrés dans leurs cœurs, dans leurs salons », confie Cyril Féraud, cité par Purepeople. Un trône qui ne se garde pas éternellement. Mais la confiance, elle, ne s’évapore pas du jour au lendemain.

Pas de quoi entamer sa cote, cela dit. À la rentrée 2025, elle hérite des Enfants de la télé sur France 2. Elle anime aussi Prodiges. Selon Purepeople, elle est désormais à la tête d’une quotidienne, d’une hebdomadaire et de deux émissions événement.

Une femme de confiance, adorée, omniprésente. Exactement le profil dont rêve une marque de soins. Mais pour comprendre pourquoi elle n’a pas choisi la plus célèbre de toutes, il faut ouvrir une autre boîte. Une boîte bleue, vieille de plus d’un siècle.

Faustine Bollaert_capture 3

Le pot bleu est né… dans un labo de pansements

On croit tous connaître Nivea. Ce que l’on sait moins, c’est que son histoire commence avec des sparadraps. Paul Beiersdorf fonde son entreprise le 28 mars 1882 et met au point des emplâtres avec le dermatologue Paul Gerson Unna.

En 1890, le pharmacien Oscar Troplowitz reprend l’affaire. C’est Unna qui lui recommande un chimiste, Isaac Lifschütz, inventeur d’un émulsifiant nommé Eucérit, breveté en 1900. Son secret ? Il est fabriqué à partir de lanoline, une substance tirée de la laine de mouton.

Le principe va tout changer. L’Eucérit permet de marier durablement l’eau et l’huile, deux ingrédients qui, d’ordinaire, se fuient. Le dermatologue Unna valide : c’est bon pour la peau.

En 1911, la crème Nivea voit le jour. Présentée comme la première émulsion stable eau-dans-huile, elle tire son nom du latin niveus, « blanc comme neige ». Au départ, rappelle la source à l’origine de cette affaire, elle ne se vend qu’en pharmacie.

Un détail amusant, au passage : le même groupe lance en 1909 le Labello, premier soin des lèvres en tube à glissière. Les pansements, le stick à lèvres, la crème… La maison de Hambourg a le chic pour inventer des objets qui deviennent des réflexes.

Mais le vrai coup de génie, ce n’est pas la formule. C’est l’emballage. Et il arrive quatorze ans plus tard.

Faustine Bollaert déprime, elle dévoile son plus grand complexe

1925 : la boîte qui a tout changé

Faustine Bollaert journaliste @france 2

En 1925, Nivea se relance dans un nouveau packaging : une boîte bleue, ornée d’un logo blanc. Celle-là même qu’on reconnaît encore aujourd’hui, un siècle plus tard, au premier coup d’œil.

Ronde, métallique, d’un bleu électrique : le média qui a lancé l’affaire la compare carrément à l’alter ego de la canette rouge de Coca-Cola. Difficile de lui donner tort. On ne regarde plus une crème, on regarde un symbole.

La boîte bleue a même survécu à la guerre. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la marque « NIVEA » est expropriée dans de nombreux pays, rappelle Wikipédia. Beiersdorf doit racheter ses droits une fois la paix revenue, avant que la marque ne s’étende à un marché plus large dans les années 1980.

Le succès ne se dément pas. En 2026, la crème bleue figure parmi les produits cosmétiques les plus vendus au monde, selon la même source. Et en 2023, Beiersdorf, propriétaire de Nivea et d’Eucerin, a dépassé les 9 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Vous mesurez le paradoxe ? Quand une marque possède une icône pareille, elle la colle partout. Elle la met dans les mains de ses ambassadeurs, elle la fait briller sur les affiches.

Et pourtant, sa toute nouvelle égérie française a pris un autre chemin, pas par caprice mais par conviction, assure-t-elle. Et cette conviction-là, elle s’est forgée au fil d’un long combat… contre son propre miroir.

Faustine Bollaert déprime, elle dévoile son plus grand complexe

« Je me planquais » : l’aveu qui éclaire tout

Il faut l’entendre raconter ses débuts pour comprendre. Invitée de B comme Beautés, le podcast de Blissim consacré à l’image de soi, elle revient sans fard sur la jeune femme qu’elle était. Purepeople relaie ses mots en septembre 2026.

« Je trouve que je suis beaucoup mieux dans ma peau aujourd’hui que je l’étais quand j’ai commencé la télévision », confie-t-elle. Puis elle repense aux vieilles images de ses débuts. Et le constat tombe.

« Quand je regarde les images de l’époque, je m’aperçois à quel point je me planquais derrière des vêtements, je me planquais derrière un maquillage beaucoup trop fort, je jouais un peu plus un personnage. » Vous vous souvenez de l’infiltrée du Loft ? Le rôle n’avait jamais vraiment cessé.

Ce n’était pas une exigence de la télé, précise-t-elle : « Je pense que c’est pas forcément ce qu’on me demandait. » C’était autre chose, de plus intime. Un rapport à elle-même encore en chantier.

Et elle le résume avec une franchise rare. « C’était moi, mon rapport à moi, de la femme que j’étais, qui se cherchait, qui avait 20 ans, qui avait des kilos en plus, qui avait une grande gueule, qui avait envie de percer dans ce métier-là. »

La conclusion, elle, a tout d’un manifeste : « Je me suis cherchée mais comme n’importe quelle femme de 20 ans ne se trouve pas autant qu’à 40. C’est aussi pour ça que les choses s’apaisent avec le temps. » Le temps qui passe, justement : retenez bien cette idée.

faustine bollaert fin de son couple avec maxime chattam

« Tu es sûre que tu assumes ces bras-là ? »

Mais ne vous y trompez pas : si elle se cachait, ce n’était pas seulement à cause d’elle. Au micro du même podcast, relayé cette fois par Paris Match Belgique fin juillet 2026, elle raconte les regards qu’elle a dû encaisser. À commencer par ceux des professionnels qui l’habillaient.

« Je ne faisais pas un 36, je ne rentrais pas dans ce qu’on appelle les prototypes des bureaux de presse », se souvient-elle. Et elle accuse le coup : « J’ai eu des stylistes qui ont vraiment participé à me complexer en me disant que je ne rentrais dans absolument aucun vêtement. »

Puis elle décrit une scène qui l’a profondément marquée. « Je suis sur un gros plateau télé. Il y a le réalisateur, le responsable de la chaîne… Vous êtes scannée par les caméras et vous attendez qu’on vous dise si ça vous va. » Le décor est planté, la sentence va tomber.

« Tout le monde entend : ‘Tu es sûre que tu assumes ces bras-là ? Tu as regardé ce que ça fait à l’image ? Pardon, mais quand tu es debout, ce n’est quand même pas possible.’ » Une phrase lancée devant toute une équipe. Le genre qu’on n’oublie jamais.

Des années plus tard, elle tient sa revanche, sans esbroufe : « Aujourd’hui, j’ai perdu huit kilos, je montre mes bras depuis un mois : ils ne sont pas parfaits », confie-t-elle. Pas parfaits, mais montrés. Et ce n’est pas la seule confidence choc de l’été.

Blépharoplastie : la confidence qui désarme

Faustine Bollaert_capture 2

Attention, apaisée ne veut pas dire militante du « zéro retouche ». Dans une interview accordée à Gala, relayée par Paris Match Belgique en juillet 2026, elle met carte sur table.

« Moi-même, je me suis fait opérer des paupières, une blépharoplastie, il y a longtemps, parce que j’en avais besoin pour défatiguer mon regard », confie-t-elle. Pas de honte, pas de détour. Le mot est lâché, sans aucune gêne apparente.

Elle ne ferme d’ailleurs pas la porte à la suite : « Si un jour j’en ressens le besoin à nouveau, je n’aurai aucun problème à y avoir recours, à condition que ce soit fait avec discrétion et naturel. » Discrétion et naturel : les deux mots comptent.

Car dans le même entretien, son credo beauté tient en deux gestes. Le sommeil et l’hydratation : « Ce sont les gestes les plus simples, les moins chers, et pourtant les plus efficaces pour la peau. » On est loin des routines à dix étapes.

Et elle va plus loin : « J’ai compris qu’il fallait accepter. Plus on lutte, plus cela se voit. J’essaie donc d’embrasser mon âge plutôt que de le masquer. » Une philosophie qui, vous allez le voir, n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde.

« Moins on essaie d’avoir l’air jeune, plus on paraît fraîche. Aujourd’hui, j’assume totalement mon âge. » Écrivez cette phrase sur un mur de réunion marketing, et vous obtenez presque un slogan. Le hasard fait parfois bien les choses.

Boccolini, la « sororité » et un SMS tard le soir

Faustine Bollaert_3

Mais l’année qui précède la signature n’a rien d’un long fleuve tranquille. À la rentrée 2025, Faustine Bollaert hérite des Enfants de la télé. Une émission jusque-là présentée par Laurence Boccolini. Et l’ancienne animatrice du Maillon faible ne digère pas.

Dans une interview à Jordan de Luxe, rapportée par Purepeople, Boccolini raconte avoir appris sa non-reconduction en consultant un site d’actualités. « Au moment où j’ai voulu re-signer, personne ne me répondait, mais absolument personne ! », s’emporte-t-elle.

Puis elle vise directement sa remplaçante. « Elle m’a envoyé un SMS au milieu de l’été, très tard le soir, me disant qu’elle était désolée, qu’elle n’était pas au courant que je n’avais plus rien. » Et de tacler : « Il faut arrêter avec ‘sororité’, ça ne veut plus dire grand-chose aujourd’hui. »

Le 14 octobre 2025, sur Europe 1, Faustine Bollaert répond. « La chaîne fait des choix, prend des décisions et construit des grilles. Ce n’est pas mon travail à moi. Je suis et je reste extrêmement solidaire des gens qui font le même métier que moi. »

Et elle ajoute, visiblement gênée par les conditions de son arrivée : « Moi je n’étais pas du tout au courant de tout ça en fait, on s’est contenté de me demander si ça me plairait. » Fin de l’échange public. Mais l’épisode rappelle que même la plus consensuelle des animatrices n’échappe pas aux tempêtes.

Un mariage qui s’arrête, un voyage qui change tout

Pot de crème bleu rond et métallique posé sur une étagère de salle de bain, évoquant l'icône des soins Nivea

Sur le plan privé aussi, tout bouge. Mariée en 2012 à l’écrivain de thrillers Maxime Chattam, père de ses deux enfants, elle s’en est séparée. Une rupture d’abord annoncée par Voici, précise Purepeople. En juillet 2025, La Libre titre : « Après 13 ans de mariage, Faustine Bollaert se sépare de Maxime Chattam ».

Faustine Bollaert_capture 2

Un nouveau chapitre s’ouvre, que le site Legossip résume crûment au moment de la signature Nivea : à 47 ans, elle serait « officiellement célibataire » depuis son divorce. Une femme qui se réinvente, en somme.

Le 23 juillet 2026, elle se livre enfin dans Gala, rapporte Planet. « C’est un changement de vie avec tout ce que cela peut impliquer. Un moment charnière qui pousse à une énorme introspection. Qui bouscule profondément les choses », confie-t-elle.

Pour encaisser, elle s’envole en famille vers les États-Unis fin 2025, selon Planet. « Mon frère, ma belle-sœur ont pris soin de moi. Et ce shoot d’amour m’a fait relever la tête », raconte-t-elle au magazine.

Le retour marque un tournant : « Quand je suis rentrée, j’ai commencé à faire attention à ce que je mangeais. Et j’ai perdu huit kilos en quelques mois. » Les fameux huit kilos des bras enfin montrés. Une femme qui se relève, juste avant un printemps décisif.

27 avril : des larmes en direct, la veille de tout

Et puis il y a ce moment de télé, qui tombe à un timing presque troublant. Le lundi 27 avril 2026, dans Ça commence aujourd’hui, elle évoque ses enfants et son rôle de maman. Et elle craque, rapporte Paris Match Belgique, citant Soirmag.

« Je trouve, et je vais pleurer, que les téléphones qui ressortent les photos des enfants alors qu’on n’a rien demandé, c’est ultra-dur », lâche-t-elle. Derrière la phrase, on devine le vertige du temps qui file. Puis : « Je crois que je suis très sensible sur ce sujet. »

Faustine Bollaert_couv

Sur le plateau, Christèle Albaret enchaîne, selon Paris Match Belgique : « cette peine est une peine de joie ». Et d’ajouter : « Si on n’avait eu de la joie, on ne pourrait pas ressentir cela. » Une jolie façon de dire que le temps qui passe n’a pas que des mauvais côtés.

Le temps qui passe, encore lui. La veille d’une annonce qui va justement parler du temps qui passe. Car le lendemain, mardi 28 avril, elle poste le message qui va faire le tour des sites people.

28 avril : « Il y a des rencontres qui font sens »

Le post est soigné, le ton sincère. « Il y a des rencontres qui font sens », commence-t-elle, selon Purepeople. Elle annonce s’engager « pour la première fois auprès d’une marque de cosmétique » et devenir « l’ambassadrice » d’un produit Nivea.

Pourquoi maintenant, après plus de vingt ans d’écran ? Elle s’en explique : « J’ai 47 ans et j’attends de mes soins beauté qu’ils soient adaptés et bienveillants », écrit-elle à ses abonnés, cité par Legossip.

Puis vient la phrase qui donne la clé de tout : « On ne cherche pas à gommer artificiellement les signes du temps mais à accompagner notre peau de l’intérieur, dans la durée, en acceptant qui on est. Notre âge, notre vécu, notre histoire… » Chaque mot semble pesé.

Et elle insiste : « Et vous savez à quel point ces valeurs sont importantes pour moi. » Difficile de ne pas entendre l’écho de ses confidences sur la femme qui « se planquait » à ses débuts.

Faustine Bollaert @ca commence aujourdhui

Sa conclusion claque : « C’est une nouvelle aventure très cohérente et juste. Je suis fière ! » Fière, oui, mais de quoi exactement ? Car dans tout ce message, la célèbre boîte bleue n’est pas la vedette.

Le produit qu’elle défend, elle dit avoir eu pour lui un « véritable coup de cœur ». Un soin pensé pour accompagner la peau dans la durée. Pas la crème de grand-mère, pas l’icône de 1925, mais autre chose. On y vient.

En coulisses, un géant qui joue gros

Pour comprendre l’enjeu de ce choix, il faut regarder du côté de Hambourg. Car pendant que Faustine Bollaert pose avec son coup de cœur, Beiersdorf traverse une zone de turbulences, rapporte Legossip, qui s’appuie sur un communiqué du groupe.

Dans ce communiqué daté du 3 août, le groupe fait état d’un recul de 6,8 % des ventes organiques de Nivea au premier semestre 2026. Une contre-performance qui pèse lourd pour une marque de ce calibre.

Nuance importante, cela dit : Beiersdorf distingue les livraisons aux distributeurs, pénalisées par des déstockages, des achats réels des consommateurs, qui restent en croissance. Autrement dit, le public n’a pas tourné le dos à la marque, selon ce même bilan.

La riposte est massive. Le groupe prévoit d’augmenter ses dépenses médias de 100 millions d’euros au second semestre 2026 par rapport à la même période de 2025. Le tout dans le cadre d’un plan de redressement de Nivea sur dix-huit mois.

Faustine Bollaert_capture 3

Legossip y voit en Faustine Bollaert « l’atout crédibilité » de la marque. Son cachet, lui, n’a pas été révélé. Mais une chose est sûre : la nouvelle égérie arrive au moment où chaque visage compte. Et l’été qui suit va la mettre à rude épreuve.

Été 2026 : « Summer body mais œil de 90 ans ! »

Début juillet, l’égérie anti-âge partage avec ses près de 600 000 abonnés un souci bien peu glamour, rapporte Paris Match Belgique. Le mardi 7 juillet, en stories, elle raconte un chalazion, un kyste de la paupière, qu’elle traîne depuis des semaines. Et une capsulite à l’épaule, en prime.

Elle choisit d’en rire : « Je vais passer l’été avec le regard de ma grand-mère connue pour sa verrue à l’œil !!! Summer body mais œil de 90 ans ! » Pour l’ambassadrice d’un soin qui parle de jeunesse, l’autodérision est totale.

Le lendemain, grâce à sa publication, elle décroche un rendez-vous en urgence chez un ophtalmologiste. Comme elle l’explique ensuite, ce trouble serait notamment favorisé par la ménopause, rapporte Paris Match Belgique. Une femme de 47 ans qui parle sans tabou de son corps qui change : la ligne est la même qu’en avril.

Pendant ce temps, France 2 prépare la saison anniversaire de Ça commence aujourd’hui. Selon Puremédias, l’émission revient le lundi 24 août à 13h50, avec un nouveau décor aux tons vitaminés et une « formule enrichie ».

Deux experts rejoignent l’équipe : la psychologue clinicienne Johanna Rozenblum et le gynécologue Olivier Marpeau, alias « Mon Gynéco » sur les réseaux sociaux. Tout est prêt pour la fête. Sauf qu’une simple vidéo va mettre le feu aux poudres.

Faustine Bollaert_couv

Août 2026 : « Je n’ai rien fait »

Coiffeuse de salle de bain avec miroir rond et flacons de soins, ambiance beauté et cosmétiques

Pour teaser cette rentrée particulière, elle publie sur Instagram une vidéo face caméra où elle annonce les surprises de la saison anniversaire. Sans maquillage, dans son jardin. Une vidéo toute simple qui tourne au cauchemar.

Sous la publication, les commentaires dérapent, relève Purepeople : « Le botox est passé par là », « Ce n’est pas elle », « Là, elle a un gros nez ! », « Pas la même tronche quand la peinture est absente ». Pour l’égérie d’un soin anti-âge, l’attaque est cruelle.

Le jeudi 20 août, elle répond. « En général, ça me passe au-dessus, mais là je suis sidérée par certains commentaires sous mon dernier post », écrit-elle, avant d’énumérer avec ironie les reproches : chirurgie, visage méconnaissable, dix ans de plus, gros nez, trop de rides.

Puis la mise au point : « Les amis, je n’ai rien fait. J’ai 47 ans, j’ai ri, pris le soleil, et j’ai juste tourné une vidéo sans maquillage dans mon jardin pour fêter joyeusement les 10 ans de l’émission. » Une phrase qui fait le tour des sites people.

Et elle élargit le débat : « À quel moment sommes-nous devenus tellement habitués aux visages filtrés et retouchés qu’un visage de femme simplement naturel devient suspect ? » Puis : « À quel moment est-il devenu si banal de commenter méchamment le physique de quelqu’un ? »

Les soutiens affluent en commentaires. « J’aimerais être aussi belle que vous quand j’aurais 47 ans », peut-on lire. « Ne changez rien, vous êtes magnifique », lit-on encore. Et le message de fond, lui, colle parfaitement à celui qu’elle défendait en avril.

Faustine Bollaert journaliste @france 2

Eau citronnée et Pilates : une routine sans miracle

Car derrière la polémique, la routine de Faustine Bollaert n’a rien d’un arsenal secret. Dans une interview à Télé-Loisirs en septembre 2024, relayée par Purepeople, elle détaillait son réveil.

« J’attaque la journée avec un verre d’eau tiède au jus de citron. C’est parfait pour la détox et cela limite les dégâts d’un petit-déjeuner trop gras », racontait-elle. « Je poursuis en appliquant une eau sur le visage qui rafraîchit et hydrate. »

Côté sport, même philosophie. À la mi-août 2026, elle partage en story sur Instagram le programme de Pilates de la professeure Ludivine Meytre : « Mon indispensable pack de la rentrée. Accessible même aux débutants… ! » Pas de transformation spectaculaire promise, juste de la régularité.

Simple, accessible, pas d’esbroufe. Tout ce qu’elle raconte depuis des mois converge vers la même idée : accompagner plutôt que corriger. Et c’est exactement ce qui explique le choix qu’elle a fait chez Nivea. Il est temps de lever le voile.

Le soin qui a détrôné le pot bleu

Alors, exit la crème bleue ? Pas vraiment, nuance le média qui a révélé l’affaire. Mais le coup de foudre de l’animatrice porte sur un tout autre produit de la gamme. Son nom : le Sérum Ultime Jeunesse Cellular Epigenetics.

Un sérum anti-rides qui, selon la présentation relayée par Purepeople, réactive les fonctions de jeunesse des cellules de la peau « grâce à un ingrédient breveté, l’Epicelline ». Selon Soonnight, il serait issu de plus de 15 ans de recherche en épigénétique.

Et la madeleine dans tout ça ? Elle est là, justement. « L’odeur m’a renvoyée à la madeleine de Proust Nivea, mais modernisée », raconte l’égérie. Le pot bleu n’a donc pas disparu : il flotte dans le parfum, comme un souvenir.

Ce qui l’a convaincue, c’est surtout la texture : elle « s’absorbe très vite, sans laisser de côté huileux ou gras », précise-t-elle. Un argument de poids pour un soin du quotidien.

Et le prix ? Le sérum est vendu 27,99 euros dans le commerce, indique Purepeople. Selon Soonnight, la marque lui promet de réduire dix signes de l’âge en deux semaines. Des promesses de marque, à prendre comme telles.

Le pot bleu peut dormir tranquille

Côté public, l’accueil semble au rendez-vous. D’après Soonnight, le produit afficherait plus de 1 100 avis clients sur le site de la marque, avec une note moyenne de 4,4 sur 5. Un score plutôt flatteur.

Pour Faustine Bollaert, le message est cohérent de bout en bout. La jeune femme qui « jouait un personnage » à ses débuts prête aujourd’hui son visage à un soin qui, dit-elle, ne cherche pas à gommer les signes du temps. Cette fois, plus de rôle à tenir.

Quant au pot bleu, il n’a pas perdu la guerre. Il reste l’icône d’une marque qui investit massivement pour se relancer. Et son odeur, elle, continue de flotter jusque dans le soin préféré de sa nouvelle ambassadrice.

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *