« Je me suis libérée » : Faustine Bollaert brise le silence sur son divorce avec Maxime Chattam
Discrète sur sa vie privée depuis toujours, Faustine Bollaert a fini par ouvrir la porte. Après des mois de silence sur sa séparation avec Maxime Chattam, l’animatrice raconte enfin ce qu’elle a traversé.

Et ce qu’elle décrit ressemble moins à une rupture qu’à une renaissance. Un voyage à l’autre bout du monde, huit kilos en moins, et une nouvelle façon de se regarder dans le miroir.
Quatorze ans de vie commune, et puis plus rien
Le couple formé par Faustine Bollaert et l’écrivain Maxime Chattam avait tenu quatorze ans. Deux enfants, Abbie et Peter, une vie construite ensemble, et puis la décision de se séparer.
Un choix qui a bouleversé son quotidien bien au-delà de la sphère intime. À la rentrée, son émission Un jour, une vie sur RTL s’arrête aussi, ajoutant une couche supplémentaire de changement dans une vie déjà chamboulée.
Face à cette accumulation, l’animatrice de Ça commence aujourd’hui a dû faire un choix : se taire, comme d’habitude, ou raconter. Elle a choisi de parler, dans un entretien accordé à Gala.
« Un moment charnière qui bouscule profondément les choses »

Faustine Bollaert ne mâche pas ses mots pour décrire cette période. « C’est un changement de vie avec tout ce que cela peut impliquer », confie-t-elle d’emblée.
Elle poursuit : « Un moment charnière qui pousse à une énorme introspection. Qui bouscule profondément les choses. » Des mots qui en disent long sur l’intensité de ce qu’elle a vécu.
Car derrière la séparation, c’est tout un rapport à elle-même qui a été remis à plat. Une introspection qu’elle n’avait, semble-t-il, jamais eu l’occasion de mener aussi loin.
Reste à savoir ce qui a permis ce basculement. La réponse se trouve à des milliers de kilomètres de Paris.
Le voyage qui a tout changé
En décembre dernier, Faustine Bollaert s’envole pour les États-Unis. Direction : chez son frère et sa belle-sœur, loin de son quotidien parisien et de ses obligations professionnelles.
« Ils ont pris soin de moi. Et ce shoot d’amour m’a fait relever la tête », raconte-t-elle. Un séjour qui a visiblement marqué son entourage autant qu’elle-même.
« La plupart des gens m’ont dit : ‘Il y a eu un avant et un après ce voyage’ », ajoute l’animatrice. Une phrase qui résume à elle seule l’ampleur du déclic vécu là-bas.
Entourée, loin de tout, elle dit avoir retrouvé une sérénité qu’elle avait perdue depuis des mois. Mais ce voyage n’a pas seulement apaisé : il a aussi changé son regard sur elle-même.
« Je me suis libérée du jugement des autres »
C’est la phrase la plus marquante de cette confidence. « J’ai été couvée d’amour dans un pays qui ne me connaît absolument pas. Je me suis libérée du jugement des autres », explique Faustine Bollaert.
Une libération qui, une fois rentrée en France, s’est traduite très concrètement dans son quotidien. Elle décide de revoir entièrement son hygiène de vie, à commencer par son alimentation.
Résultat : huit kilos perdus, mais surtout une confiance retrouvée qu’elle n’attendait plus. Un changement qui se voit, et qu’elle a décidé d’assumer pleinement, jusque dans son apparence physique.
« J’en ai marre de me cacher »
Faustine Bollaert le dit sans détour : elle a longtemps caché son corps. Ce temps-là semble révolu. « Je montre mes bras depuis un mois : ils ne sont pas parfaits, musclés, mais j’en ai marre de me cacher », confie-t-elle.

Elle ajoute : « Je progresse, j’assume à m’aimer, je me réconcilie doucement avec moi-même. » Une phrase qui résonne comme un vrai virage dans sa manière de se percevoir.
Cette reconstruction, entamée dans un pays qui ne la connaissait pas, se poursuit aujourd’hui à travers un tout nouveau projet de vie. Et il ne s’agit pas d’un simple détail.
Une maison pour poser ses fondations
Comme beaucoup de personnes traversant une séparation, Faustine Bollaert cherche aujourd’hui un nouveau logement. Mais pour elle, cet achat dépasse largement la simple question immobilière.
« En ce moment, je suis plongée dans l’achat d’une maison. J’ai envie d’avoir un ancrage profond et même de matérialiser le fruit de mon travail depuis 25 ans », confie-t-elle.
Elle conclut : « Je veux bâtir. Pour mes enfants. Pour leur transmettre. » Une manière de refermer un chapitre tout en construisant, très concrètement, le suivant.
Au fil de ses recherches, ses priorités ont évolué, dit-elle. Une façon de rappeler que cette reconstruction, commencée par un voyage et une confidence, est encore loin d’être terminée.