Frédéric Mitterrand : cette confidence très osée sur Manuel Valls qu’il assume totalement

Frédéric Mitterrand n’a jamais été du genre à mâcher ses mots face à une caméra. L’ancien ministre de la Culture, habitué des confidences les plus décomplexées, l’a encore prouvé un jour dans Salut les Terriens.
Face à Thierry Ardisson, la discussion politique a viré à quelque chose de beaucoup plus intime. Et le nom qui est sorti n’était pas franchement celui auquel on s’attendait.
Une déclaration qui commence sagement
Tout part d’une question sur la politique et ses représentants. Frédéric Mitterrand, alors âgé de 67 ans, décide de répondre à sa manière : en parlant physique plutôt qu’idées.
Sa cible : Manuel Valls. Le ton est déjà donné, tendre et sans filtre : « Valls, on n’a pas envie de lui faire du mal. Moi je l’adore ! Je le trouve très mignon, c’est vrai ! », lance-t-il face à Ardisson.
Une confidence assumée, presque attendrie. Mais ce n’était que la mise en bouche.
Ce qu’il révèle ensuite dépasse largement le compliment
Quelques secondes plus tard, Frédéric Mitterrand pousse le curseur bien plus loin. Il ne s’agit plus d’apparence, mais carrément de ses rêves.
« J’ai même fait des rêves érotiques avec Manuel Valls ! (…) ça se passait au lit directement, c’était vachement bien ! », raconte-t-il, visiblement très amusé par sa propre anecdote.
La phrase tombe sans prévenir, sur le ton de la blague, mais sans la moindre gêne. De quoi transformer une interview politique classique en moment totalement inattendu.

Manuel Valls n’est pas le seul à avoir eu droit à ce traitement
Ce qui frappe, c’est que Frédéric Mitterrand ne s’arrête pas à Manuel Valls. Un autre nom revient dans ses commentaires physiques sur les hommes politiques : François Fillon.
Là encore, il ne mâche pas ses mots : « Je suis frappé par la beauté physique de cet homme-là », déclare-t-il à propos de l’ancien Premier ministre.
Deux figures de la politique française, commentées non pas pour leurs idées ou leur bilan, mais pour leur pouvoir de séduction supposé. Une façon très personnelle d’aborder des personnalités qu’on interroge d’ordinaire sur tout sauf ça.
Pourquoi ce genre de sortie ne surprenait presque personne venant de lui
Avant d’être ministre, Frédéric Mitterrand était un homme de télévision. Il connaissait les plateaux, leurs codes, et surtout comment y créer un moment qu’on retient.
Face à Thierry Ardisson, dont les émissions étaient justement conçues pour pousser les invités dans leurs retranchements, il a choisi de jouer le jeu à fond. Sans retenue, avec beaucoup d’autodérision.
Il faut dire que Frédéric Mitterrand n’a jamais caché son homosexualité. Père de trois enfants, il abordait volontiers sa vie privée et ses attirances dans les médias, sans chercher à l’édulcorer.

Un moment de télévision aussi rare qu’assumé
Ses propos sur Manuel Valls doivent donc être lus à travers ce prisme : celui d’un homme habitué à mélanger humour, provocation et confidences personnelles devant les caméras, sans calcul apparent.
Il reste tout de même rare d’entendre un ancien membre du gouvernement raconter publiquement avoir rêvé de façon très intime d’une autre personnalité politique en exercice.
Frédéric Mitterrand, lui, avait assumé l’anecdote jusqu’au bout. Il avait même précisé, sourire en coin, qu’il en gardait un souvenir particulièrement agréable.