« Tu sers à rien, pauvre p*te » : les aveux glaçants de Greg Guillotin sur ses années de violence
L’affaire secoue les réseaux depuis plusieurs semaines. Une ancienne compagne de Greg Guillotin a déposé plainte pour violences conjugales et harcèlement, et le dossier vient de prendre une tournure encore plus sombre. Sur un plateau télé, un chroniqueur a lu à voix haute une liste de mots que l’humoriste aurait adressés à sa compagne pendant des années. Et l’intéressé, lui, n’a rien nié.

Une plainte qui remonte à sept ans de relation
Tout part d’une plainte déposée en juin dernier auprès du tribunal judiciaire d’Evry. Une ex-partenaire de Greg Guillotin accuse l’humoriste de violences conjugales et de harcèlement, pour des faits qui se seraient déroulés entre 2019 et 2026. Sept années, soit la durée exacte de leur relation.
L’affaire n’a rien d’un simple règlement de comptes people. Ce genre de procédure judiciaire, quand elle vise une personnalité publique, déclenche presque toujours un emballement médiatique. Ici, il a fallu attendre quelques semaines avant que le dossier ne franchisse un nouveau palier, cette fois sur un plateau de télévision suivi par des millions de téléspectateurs, dans la lignée d’autres affaires récentes comme celle d’Adriana Karembeu.
Face à la pression médiatique, l’humoriste a d’abord réagi par un communiqué prudent. Mais c’est un autre rendez-vous télévisé qui allait tout faire basculer, avec des détails que personne n’attendait à ce niveau de précision. Un peu comme dans le dossier d’Élodie Gossuin, la rumeur et les faits se sont mélangés jusqu’à ce qu’une source précise vienne trancher.
Les insultes lues en direct sur le plateau de TBT9
Le lundi 7 juin, l’émission TBT9, diffusée sur W9, a mis les pieds dans le plat. Gilles Verdez, chroniqueur de l’émission animée par Cyril Hanouna, a annoncé détenir une liste d’insultes attribuées à Greg Guillotin. Il a prévenu : « les mots sont forts, je vais vous les citer tel quel ».
Ce qu’il a lu ensuite a glacé le plateau. Parmi les phrases rapportées : « Pauvre p*te, je serais calme quand tu paieras tes c*nneries », « soit tu t’occupes de la maison, soit tu te barres », ou encore « tu sers à rien, tu penses à rien ». Des mots que le chroniqueur dit tenir de messages écrits, communiqués par la partie plaignante.
Selon Gilles Verdez, ces propos n’auraient pas été isolés à une seule dispute. Il a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’insultes répétées « au fil des années », ce qui correspond à la durée de la relation évoquée dans la plainte. Un mécanisme d’emprise que d’autres affaires récentes, comme celle relatée dans l’affaire Dupont de Ligonnès, ont aussi révélé pièce par pièce au fil des mois.

« J’ai honte » : l’aveu inattendu de l’humoriste
Contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’une personnalité mise en cause, Greg Guillotin n’a pas choisi la stratégie du silence total, à l’image du mutisme qui entoure parfois d’autres dossiers sensibles comme dans l’affaire Émile. Le 5 septembre, il a adressé un communiqué à l’AFP dans lequel il ne conteste aucun des faits reprochés par son ex-compagne, âgée de 27 ans.
« Elle les a subies. Je ne vais ni les nier, ni chercher à les justifier. J’ai honte », a-t-il écrit. Une phrase rare dans la bouche d’un humoriste de 43 ans habitué à faire rire des plateaux entiers, et qui tranche radicalement avec l’image publique qu’il a construite pendant des années.
Il est allé plus loin encore, en admettant une forme de dédoublement. « Pendant des années, j’ai fait rire des millions de gens. Chez moi, à plusieurs reprises, j’ai aussi été violent avec la personne qui partageait ma vie. Les deux sont vrais. Les deux ont été moi. Je ne veux plus jamais être le second », a-t-il déclaré, en précisant suivre une thérapie depuis un moment.
Cet aveu ne clôt pas l’affaire, bien au contraire : la procédure judiciaire ouverte à Evry suit son cours, indépendamment des déclarations publiques de l’humoriste.
Un communiqué qui reconnaît les faits ne remplace jamais une décision de justice. L’affaire Greg Guillotin reste entre les mains du tribunal d’Evry, et la suite dépendra désormais de la procédure engagée par son ex-compagne. Affaire à suivre.