« C’est sa b*te qu’il m’avait envoyée » : une journaliste accuse Mathieu Kassovitz d’envoi de photo intime non sollicitée
Mathieu Kassovitz était déjà au cœur d’une polémique pour ses propos sur le Général de Gaulle. Mais une accusation publique bien plus grave vient de faire surface sur le réseau social X. Une journaliste française affirme avoir reçu de l’acteur une photo de ses parties intimes, sans l’avoir jamais demandée. Et ses mots ne laissent aucune place au doute.

Kassovitz dans la tourmente : de la polémique de Gaulle à l’accusation publique
Tout part d’une interview accordée au magazine Marianne. Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur connu pour La Haine ou son rôle dans Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, y déclare que « De Gaulle avait une grosse paire de couilles » et que « c’est ce qui manque à la vie politique d’aujourd’hui ».
La formule, volontairement provocatrice, a fait réagir bien au-delà du cercle politique. En France, les polémiques médiatiques s’enchaînent à un rythme effréné. Mais celle-ci a pris un tout autre virage.
Car c’est précisément cette citation sur les « couilles » qui a poussé une journaliste à sortir du silence. Un silence qu’elle gardait jusque-là sur un épisode très personnel. Et ce qu’elle a écrit a fait l’effet d’une bombe.
Agnès Léglise brise le silence : « C’est sa bite qu’il m’avait envoyée »

Agnès Léglise, journaliste et ex-compagne de l’animateur Antoine de Caunes, a publié un message sans détour sur X. Sa réponse à la citation de Kassovitz est cinglante : « C’est marrant qu’il parle de couilles, parce que moi, c’est sa bite qu’il m’avait envoyée ici en photo, évidemment non sollicitée et après un extrêmement bref échange sans aucun rapport. »
L’accusation est limpide. Selon Léglise, l’envoi de cette photo — ce qu’on appelle communément une « dick pic » — est intervenu sans contexte, sans consentement, après un échange anodin. Le tweet a immédiatement suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.
À lire aussi
Des centaines de commentaires ont afflué, entre indignation et témoignages de femmes confrontées au même type de comportement. Le sujet dépasse désormais le cas Kassovitz : c’est toute la question du cyberharcèlement sexuel qui refait surface.
Un silence assourdissant côté Kassovitz — et une question de fond
Quand un scandale éclate, la réaction de l’intéressé compte autant que l’accusation elle-même. Or, à ce stade, Mathieu Kassovitz n’a pas répondu. Aucun démenti, aucune déclaration, aucun communiqué. Ce mutisme alimente d’autant plus la viralité du sujet.
En France, l’envoi d’une image sexuelle non sollicitée peut constituer un délit passible de sanctions pénales. La loi du 21 mars 2024 a renforcé l’arsenal juridique contre ce type de comportement, avec des peines pouvant aller jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.
Pour l’instant, Agnès Léglise n’a pas annoncé de poursuites judiciaires. Mais sa prise de parole publique repose la question fondamentale : combien de femmes reçoivent ce type de message sans jamais oser en parler ? Le débat ne fait que commencer.
Un tweet, une phrase, et tout bascule. L’affaire Kassovitz rappelle que la parole des femmes, quand elle surgit, ne prévient pas — et qu’un silence en face en dit parfois plus long qu’un aveu. Reste à voir si ce silence durera, ou si l’acteur choisira enfin de s’exprimer.